Silent Hill porte très bien son qualificatif de jeu horrifique. Dans le rôle d'un père qui recherche sa fille disparue dans la brume de la ville de Silent Hill, on parcourt des rues et des couloirs de bâtiments, entre deux mondes qui alternent au son d'une sirène sinistre ou le jour constamment dans le brouillard laisse place à des ténèbres effrayantes.
L'horreur y est dérangeante de par les aspects de certaines créatures que le héros, en l'occurrence le joueur, affronte et des ambiances malsaines parfois à la limite de l'obscène pour le peu que je me souvienne. Le grésillement du transistor fait mettre aux aguets, pistolet à la main et prêt à tirer, car c'est le signal qu'un monstre approche. C'est stressant, d'autant que cela arrive parfois lorsque l'on fouille un endroit, salle, placard, tiroir et j'en passe !
On progresse dans un long jeu de piste effrayant tout le long, ce qui nécessite d'utiliser la matière grise dans nos boîtes crâniennes afin de résoudre des énigmes dont la plupart sont simples comme d'autres peuvent être plus complexes. Chaque objet, balle, clé, etc ... n'est pas à négliger et d'en manquer un peut être tragiquement déterminant pour la fin du jeu.
Oui, j'ai vécu une mauvaise fin la première fois mais la seconde a été bien plus positive, bien que j'ai regretté de ne pas avoir pu sauver la policière dans le manège.
Une des meilleures expériences terrifiantes vécues de jeu d'horreur de l'époque de la première PlayStation !