Encore l’un de ces jeux indés non pas à plateforme (pour une fois) mais à survie et fabrication (un créneau opportuniste très en vogue, ces dernières années…). On est échoué sur une île et… il faut survivre !
Et il faut donc, surtout, ramasser des merdes pour fabriquer d’autres merdes… et ainsi de suite… jusqu’à l’infini et au delà… ou plutôt jusqu’à ce que tu désinstalles l’étron ! et ce moment (le meilleur du jeu : la désinstallation !) arrive en fait et en effet bien vite…
Le temps qu’on se rende compte de l’injouabilité totale de cette bouse, du manque total d’ergonomie, des menus aberrants, de la maniabilité à l’ouest, de la présentation à la rue et de certains détails graphiques (et d’animation) fort mal faits : il suffit de passer en vue à la troisième personne pour s’en rendre compte très vite… (bonjour les dégâts).
Sinon, le décor n’est pas si vilain (c’est pour ça que je mets au moins 1) et le jeu tourne à 60 im/s sur Series X (bien qu’il ne soit pas spécifiquement optimisé)… encore heureux, me dira-t-on… mais ça, c’est qu’au début, quand c’est bien vide, car peut-être qu’après avoir construit un hôtel avec un cure-dents, ça se met à ramer ? on n’a pas envie de le savoir de toute façon parce qu’on s’en fout (en fait).
Merci au daube pass en tout cas pour nous permettre d’essayer des daubes… mais aussi à Epic GS qui file (et a filé) ce genre de daubes si t’installes leur EGS qui n’a rien d’épique… mais ça, c’est un autre magasin à daubes et une autre histoire ! (critique écrite en 2023).