Si j'avais déjà posé mes mains dessus sur la Wii d'une pote à l'époque, c'est vraiment là que je découvre ce jeu tant encensé, via son portage Switch, et à cause du coup de pub prodigué par la sortie récente du film.
Et si je suis emballé pour de multiples raisons, de la finition chiadée à la myriade d'idées que le concept de planètes à gravité atypique amène, j'ai tout de même quelques réserves. Il y a d'abord cette imprécision constante du motion gaming, lie d'un gameplay maîtrisé. Et la foultitude d'angles de caméras impossible à tendance à créer de la confusion sur les inputs directionnels à entrer, ainsi que sur le positionnement de Mario dans la perspective.
De quoi râler lorsque l'on coince sur un moment d'apparence simple à cause de ces aléas contre intuitifs.
N'en reste pas moins que Super Mario Galaxy est une petite pépite de collectathon que j'ai pris bien du plaisir à parcourir jusqu'au 100%, et dont je ferais la suite avec joie, d'autant plus que sa réputation semble encore meilleure.