Du tennis, un point c'est tout.
Flash Back. 1989, Nintendo sort sa game boy avec quelques titre : Tetris, bien sûr, mais aussi quelques jeux dont les déclinaisons sont quasi obligatoires à l'époque, quelle que soit la console : Un jeu de Golf, dont la programmation est relativement basique, et donc un jeu de Tennis, sobrement intitulé Tennis (pourquoi se faire ch...).
La grande qualité du jeu, c'est la finesse du gameplay. Ça paraît incroyable pour un jeu de cette époque, mais avec seulement deux boutons, A pour une frappe à plat, B pour un lob ou un smatch (selon le placement), on arrive à donner une sensation de réalisme. Le joueur arrête son déplacement pour frapper et on peut donc choisir la direction et la longueur de la balle.
Contrairement à beaucoup d'autres jeux, on part très vite à la faute. Il faut donc un petit apprentissage pour battre l'IA au niveau le plus élevé, surtout lorsqu'elle sert. Et oui, l'IA fait des fautes. Ça a l'air tout bête, mais un jeu de tennis ou l'IA ne renvoie pas systématiquement la balle dans le terrain et où l'on est pas condamné au coup gagnant, ça fait plaisir.
Le jeu ne s'embarrasse pas des options : un ou deux joueurs (avec deux cartouches et un cable link, bien sûr) et quatre niveaux de difficultés. La "difficulté" étant matérialisée par la vitesse plus ou moins élevée de la balle et des joueurs. Pas de types de joueurs, pas de capacités à augmenter, deux écrans de menus, on joue, c'est tout.
Un petit jeu simple, pour des parties qui ne dépasseront pas les 20 minutes, à redécouvrir.