"Il est préférable d'y jouer dans le noir", conseille l'écran d'ouverture de The Park.
Et comment ! Il n'est pas réellement question de jeu ici, on est plutôt dans le walking simulator, mais doté d'une ambiance glaçante et qui fait mouche. Quoi de plus flippant qu'un parc d'attraction raté, à l'abandon, dans l'obscurité ? Ask Banksy.
L'histoire débute avec notre héroïne qui a perdu son fils, et qui doit arpenter le parc en criant pour le retrouver. Pour parvenir à ses fins, elle devra faire face à quelques personnages glauques ainsi qu'à ses démons.
Court, mais intense, The Park a parfaitement fonctionné chez moi. Je me suis noyé dans cette atmosphère très réussie durant 2-3 heures (le jeu est court).