Critiques de kloe

Saison brune

Saison brune

7

kloe

le 11 nov. 2012

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Saison pédagogique

Intéressant pour la volonté de vulgariser les données scientifiques sur le changement climatique. On se rend compte du travail colossal de documentation et d'enquête qu'a dû faire l'auteur pour cette BD de 477 pages. J'ai néanmoins été déçu pas les dessins et par le manque de dynamisme (par exemple...

En silence

En silence

8

kloe

le 19 oct. 2012

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Critique de En silence par kloe

Très beaux dessins, certaines planches magnifiques (mouvements des corps, de l'eau). Une tension tout au long de la lecture... Lue d'une traite car Audrey Spiry a vraiment réussi à m'embarquer dans le canyon.

Les Boîtes

Les Boîtes

5

kloe

le 4 sept. 2012

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le 4 sept. 2012

Oui monsieur c'est absurde

Comme le dit le résumé, ce livre a "des accents absurdes". Malheureusement, je n'y ai pas été sensible et c'était trop absurde pour moi (Ok, ça fait écho à l'absurdité de la guerre mais faire des boîtes sur des pages et des pages n'est-ce pas lassant?)

En un monde parfait

En un monde parfait

5

kloe

le 27 août 2012

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Critique de En un monde parfait par kloe

J'ai acheté ce livre par curiosité après avoir entendu quelques bonnes critiques de cette auteur, souvent comparée à Joyce Carol Oates. La première partie du bouquin a failli me convaincre de laisser tomber en cours de route : une écriture fade, agaçante et une 'héroïne trop gourde pour être...

Sukkwan Island

Sukkwan Island

9

kloe

le 23 juil. 2012

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le 23 juil. 2012

Critique de Sukkwan Island par kloe

Une très belle écriture pour un roman "en immersion" sur cette île sauvage, au coeur d'une relation père fils qui prend un éclairage incroyable lorsqu'on lit la biographie de David Vann. Un livre fort.

Dans la peau d'un maton

Dans la peau d'un maton

8

kloe

le 3 nov. 2011

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Critique de Dans la peau d'un maton par kloe

Bonne plongée dans l'univers carcéral. Assez critique du livre de Florence Aubenas suivant le même procédé, je n'ai pas retrouvé ici la gêne éprouvée à la lecture du Quai de Ouistreham. Arthur Frayer raconte ce qu'il observe de manière brute, sans mise en scène ni pathos. Plus que la violence...