[2016] Jeux terminés

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22 jeux vidéo

par Bruninho87

Tous les jeux vidéo terminés en 2016 !

Allez objectif 20 jeux !

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  • Bande-annonce

    Fallout 4 (2015)

    Sortie : . Jeu de rôle, FPS et action.

    Jeu vidéo de Bethesda Game Studios et Bethesda Softworks sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Nettement au-dessous de son aîné, tous les points et domaines sont - selon moi - bien mieux que le 3.

    Dommage, néanmoins que la "fin" soit si prévisible et décevante. Néanmoins, cela n'enlève en rien la qualité de cet opus. Un must-have.
  • Bande-annonce

    Final Fantasy Explorers (2014)

    Fainaru Fantajī Ekusupurōrāzu

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de SQUARE ENIX sur Nintendo 3DS

    Trop de fan service, tuent le fan service.

    Malgré que je sois un fan inconditionnel de la licence Final Fantasy, j’en sors quand même déçu de ce spin-off. L’idée de pouvoir explorer différents lieux, en enfilant costumes de différents Final Fantasy avec un job au choix et son attirail en main, ç’avait de la gueule. Sur le papier seulement.

    Un framerate plus qu’énervant, une qualité graphique plus que médiocre sur 3DS (d’ailleurs pas de 3D, est-ce un opus NDS ?!), et un système plus que répétitif : Va ici, va là-bas, fais ci, fais ça, sans un réel intérêt scénaristique, malheureusement je lâche l’affaire. ET LA CAMERA DE MERDE !

    Les 10 premières heures étaient bonnes : Surprise, nouveau jeu FF en main, base de gameplay en place. Après, c’est la même chose mais en moins surprenant. Bref, dommage.
  • Gravity Rush (2012)

    グラヴィティデイズ (Gravity Daze)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de SIE Japan Studio, Project Siren et Sony Interactive Entertainment sur PS Vita

    Un gameplay atypique et originale avec son histoire fort prenante. On peut détester surtout dû à la caméra qui part en cacahuète par moment et où il devient difficile de se repérer.

    Par ailleurs, le fait qu'il ne dure qu'une 15aine d'heures est juste parfait pour ce petit jeu.
  • Bande-annonce

    Until Dawn (2015)

    Sortie : . Aventure et fiction interactive.

    Jeu vidéo de Supermassive Games et Sony Interactive Entertainment sur PlayStation 4

    Super histoire, j'ai beaucoup aimé ce petit clin d'oeil aux Slasher tels qu'on les aime.

    Je sens qu'il y a possiblité de se refaire l'histoire pour suivre d'autres types d'embranchements, seul hic, je connais la fin...
  • Bande-annonce

    Far Cry Primal (2016)

    Sortie : . FPS, action et aventure.

    Jeu vidéo de Ubisoft Montréal et Ubisoft Entertainment sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Super jeu dans un univers dont peu de jeux ont vu le jour ces dernières années. C'est d'ailleurs l'argument qui m'a fait l'acheter Day One.

    En ce qui concerne le jeu en lui-même, nous sommes littéralement jetés directement dans ce monde primitif où faune et homo-sapiens sont synonymes de danger.
    Avec un concept très simple mise en place de loot et craft d'objets à tout-va, on a vite ce sentiment de puissance au fil des premières heures nous permettant ainsi de conquérir ce vaste monde.

    Personnellement, j'ai aimé au point d'essayer de choper le trophée Platine.
  • Bande-annonce

    Life is Strange (2015)

    Sortie : . Aventure et fiction interactive.

    Jeu vidéo de DONTNOD Entertainment et SQUARE ENIX sur PC, PlayStation 4, PlayStation 3, Xbox 360, Xbox One, Linux, Mac, iPhone et iPad

    Je ne vais pas épiloguer trop longtemps. Cependant, 2-3 petites choses semblent essentielles à dire sur Life Is Strange.

    Une histoire passionnante et touchante qui – selon moi – ne partait pas forcément de la meilleure manière. En effet, en étant totalement passif sur la globalité, on peine initialement à s’attacher au personnage et j’avance sans trop vraiment me sentir concerné par ce qui se passe à Arcadia Bay.

    Cependant, et ce, à partir de l’épisode 3, je me suis senti immergé dans cette complicité entre Chloé et Max et son scénario. Le fait qu’on ait la possibilité de changer la phase du monde, qu’on nous fasse hésiter (souvent) de nos choix en nous faisant comprendre : « Si tu veux, reviens en arrière pour éviter ça ! ». Cette fin d’épisode 3 a été l’un des plus gros malaise vidéoludique que j’ai pu connaître. De ce fait, à ce moment-là, le jeu gagne en prestance, en immersion et en intérêt pour terminer sur un final avec un choix cornélien. Un grand moment.
  • Senran Kagura : Estival Versus (2015)

    Senran Kagura Estival Versus -Shoujotachi no Sentaku

    Sortie : . Combat et beat'em all.

    Jeu vidéo de Tamsoft et Marvelous Entertainment sur PC, PlayStation 4 et PS Vita

    Boobs et boobs sont au rendez-vous sur Senran Kagura Estival Versus, mais pas que !
    En effet, SKEV nous propose à travers un choix multiple de personnages féminins de se battre dans des environnements très restreints dans des combats dynamiques. Donc, oui nous sommes bien dans un Beat’em all !

    Malgré le fait que cette licence soit connue et reconnue à travers toute l’archipel du Japon, je dois avouer que cette licence m’était totalement inconnue. Après avoir regardé quelques vidéos, j’ai franchi le pas et ai tenté l’aventure. Je n’en ressors vraiment pas déçu.

    Malgré une répétitivité certaine – comme tous les BTA – et un scénario qui tient sur deux lignes, j’ai fortement apprécié les différences de gameplay sur chaque personnage qui ont chacune des armes, des combos et des attaques spéciales totalement différentes. Par ailleurs, certaines sont beaucoup plus jouables que d’autres en terme de vitesse et agilité, tandis que d’autres sont plus « lourdes » et défensives. Autant vous dire que vous aurez de nombreuses heures devant vous afin de connaître l’étendue de toutes les compétences et skills des personnages. Sans rentrer dans le détail des phases « Shinobi », « Swimsuit » et « Normal », j’aime dire que ce jeu est dynamique et jouissif lorsqu’on réussit des magnifiques enchainements de combo contre les ennemis.

    Hormis l’aspect ludique, il y a bien évidemment l’aspect « sexy », le jeu est de toute évidence destiné à un public masculin, j’apprécie la subtilité de nous émoustillé dans des cut-scene bien amené : phases de destruction d’habits, Creative finisher, transformation en Shinobi ou Swimsuit, etc.

    Pour conclure, SKEV est de loin pas le jeu parfait de l’année, ni de ses dernières années, mais pour son côté défouloir, son dynamisme et son côtué ludico-sexy-boobs, on pourra apprécier les quelques heures sur jeu et le chasseur de trophées apprécieront le fait que le Platine est très simple à obtenir.
  • Kamen Rider: Battride War Genesis

    仮面ライダー バトライド・ウォー 創生

    Action et beat'em up.

    Jeu vidéo de BANDAI NAMCO Games sur PS Vita, PlayStation 3 et PlayStation 4

    Bien évidemment pour du Beat’em all, terminé le jeu est un peu vague.
    Néanmoins, je peux dire que j’ai terminé la ligne de mission principale. J’ai tellement apprécié le jeu – car oui j’aime l’univers Sentai/Kamen Rider – le jeu m’a totalement conquis.
    Nous devrons parcourir différentes missions afin de débloquer des Riders – quasi tous d’ailleurs – depuis Kamen Rider Ichigou (1971) jusqu’à Kamen Rider Ghost (2016). On ressent bien l’univers manette en main où chaque personnage avec les vraies voix (pour en tout cas ceux que je connais) ont été inséré, le fait que chaque personnage puisse utiliser tous les mouvements qu’on peut voir dans les séries du même nom, on prend notre pied à essayer tous les personnages même si on finit par utiliser notre personange favori. D’ailleurs pour les plus grands fans, une version « radio » qui coûte nettement plus chère contient toutes les Openings des séries. Juste pour cet aspect-là, ça en vaut vraiment le coup d’investir un peu plus de sous, pour nous donner une immersion totale lors de nos enchainement de nos innombrables combos.

    En outre, ces missions qui sont tout de même rébarbatives, nos Riders gagneront des niveaux (jusqu’à 99) au fur et à mesure des missions dont on peut d’ailleurs régler le niveau de difficulté (easy, normal, hard, very hard et hell ; les deux dernières après avoir terminé toutes les missions). Donnant ainsi une une porte ouverte à du Retry-Game afin qu’on retente les missions dans un niveau de difficulté accru afin de gagner encore plus de points d’expérience, donc plus de niveau.
    Car justement le niveau max sera important, car outre les missions du storyline, un mode de jeu s’offrira à nous qui fait un peu office de « Mode Survival » où nous devrons effectuer plusieurs missions à la suite dans un temps imparti et des critères bien spécifiques dans un niveau souvent très élevé. Ces missions nous permettront de débloquer les derniers Riders du jeu. Heureusement pour nous aider dans ses missions, nous pouvons mettre sur nos Riders jusqu’à 3 cartes (Rang S, A, B et C) qui nous donneront des bonus dans nos statistiques. Ces cartes seront toutes à débusquer à travers l’environnement dans les différentes missions du jeu et sont cachés dans des boîtes métalliques de couleurs jaunes. Difficile d’obtenir l’exhaustivité de ces cartes, mais le bon côté c’est que ça permet de se continuer le jeu afin de toutes les collectionner.

    En conclusion, c’est un jeu qui m’a réellement surpris en bien par son asp
  • Samurai Warriors 4 Empire (2016)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Omega Force sur PlayStation 4

    Il est vrai que dernièrement je suis à fond sur les Beat’em all alors que c’est un style que je n’appréciais guère. Le fait qu’il fasse office de défouloir, de leur prise en main rapide et de ce sentiment de puissance sont des points à mettre en évidence et qui sont jouissif manette en main.
    En ce qui concerne SW4E, le sentiment est mitigé. Le fait que ça soit un jeu situé à l’époque féodale japonais, nous avons la possibilité « d’incarner » environ une centaine de figure emblématique de l’Histoire nippone. Le mode principale « Conquest Mode » nous propose 3 époques différentes où nous devrons conquérir totalement l’archipel du Japon. Nous pouvons choisir notre Daimyō (titre de noblesse signifiant grande personne ; gouverneur) selon notre désir d’emplacement stratégique, d’installation importante (cavalerie, naval, …) ou tout simplement selon les statistique du chef. Après avoir choisi notre clan nous avancerons entre un menu stratégique où nous pouvons donner différentes directives (ajout d’or, alliance avec un autre clan, améliorer la relation entre personnage, et plein d’autres) nous donnons un large panel de possibilités où nous devrons tout de même nous creuser les méninges afin d’être le plus efficient possible pour conquérir de nouvelles régions. S’en suit donc les phases de combats dans un style Musō à la Dynasty Warriors. Un bon défouloir où nous pouvons enchainer de superbes combos qui diffèrent selon l'arme du personnage joué. Plusieurs styles de gameplay en somme.

    En conclusion, un bon petit jeu défouloir entre deux gros jeux. Se termine un peu rapidement mais malheureusement l'intérêt de faire toutes les époques ne m'enchantent pas des masses, mais le Genesis Mode où nous pouvons créer notre scenario peut plaire surtout que ce soit dans un mode ou l'autre nous avons la possibilité d'ajouter des personnages créés de toutes pièces. A vous vos potes, votre famille ou vos stars favorites !
  • Bande-annonce

    Dragon Age : Inquisition (2014)

    Sortie : . Jeu de rôle et action-aventure.

    Jeu vidéo de BioWare Corp et Electronic Arts sur PC, Xbox 360, Xbox One, PlayStation 3 et PlayStation 4

    Une aventure palpitante avec des moments épiques. Comme tous RPG, nous avons rapidement la possibilité de vaquer à d’autres activités au lieu de suivre pleinement l’histoire principale. Par ailleurs, il est vivement recommandé de faire justement d’autres activités car :
    - Ca permet de lever ses personnages et c’est long.
    - Prendre connaissances à travers les milliers de codex dans quel univers nous sommes
    - Faire connaissance avec pas mal de PNJ
    - Recruter d’autres compagnons
    - Visiter des lieux magnifiquement modélisés (d’autre un point, c’est vrai).
    - Etc.
    Ce que je veux dire par là, c’est qu’en ayant justement dosé cette justesse entre histoire principale et activités annexes, l’immersion est totale. D’autant plus que les personnages que nous pourrons recruter sont plus que sympathiques et lors de nos épopées, certains se laissent à quelques phases de dialogues hilarantes donnant un poil « d’humanité » et d’immersion avec notre équipe.
    Pour conclure, j’ai vraiment apprécié cette aventure – autant même que sur Origins, pour dire – et que je suis assez triste de devoir quitter cette belle équipe que je mettais composé. Malgré qu’on puisse continuer la partie pour terminer les quêtes annexes (peut-être même un post-game qui s’ouvre et des DLC sympathiques), je me dois de tirer ma révérence et partir vers d’autre horizon (jeux).
  • Bande-annonce

    Nights of Azure (2016)

    よるのないくに

    Sortie : . Jeu de rôle et action.

    Jeu vidéo de Gust sur PC, PS Vita, PlayStation 3 et PlayStation 4

    La boucle est bouclée pour Nights of Azure. En effet, ce jeu sorti sur PS3-PS Vita et porté sur PS4, nous fait incarner Arnice, jeune agent de Curia qui se rend sur une île où un être maléfique nommé « Nightlord » sévira et détruira le monde lorsque la lune rouge sera pleine.

    Dans un format A-RPG qui fait un peu penser à Ni No Kuni, les combos de la chère Arnice n’ont rien de surprenants et ne sont vraiment pas avare de diversité. En effet, Arnice pour débloquer un total de 4 armes (épée, double dague, hache et arc) chacune d’entre-elle sera plus ou moins efficace contre les boss, même si on finira souvent par utiliser l’épée qui selon moi est la plus efficace en terme rapidité-force, l’arc sera utile pour tirer au loin et laisser les familier près des ennemis.

    Parlons-en des familiers qui sont dans un premier temps des démons que nous pourrons « apprivoiser ». J’ai mis expressément les guillemets car lorsque nous tuons un ennemi, il se peut qu’il laisse un sorte de symbole à ramasser nous permettant de l’invoquer contre une somme de « blood blue » et nous aider dans notre quête où nous pouvons invoquer un maximum de 4 familiers à la fois. Malheureusement à l’instar d’un Digimon, Pokémon ou même Ni No Kuni, nous aurons l’occasion d’obtenir uniquement 21 familiers différents. Diversité zéro, encore une fois.

    Néanmoins, la combinaison des phases de combats entre nos combos et les familiers donnent l’impression d’être dans des combats dynamiques où au final on finit par se rendre compte que ces combats peuvent devenir rébarbatifs. Fort heureusement que le jeu soit court, car même le fond de l’univers ne permet pas de donner un poil plus d’intérêt à ce jeu, et les rares personne que nous croiserons sont finalement plus agaçantes qu’intéressantes.

    A prendre ce jeu avec des pincettes et en échange de peu de sous.
  • Bande-annonce

    Yo-kai Watch (2013)

    Yôkai Watch

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Level-5 sur Nintendo 3DS

    Le faux-frère caché de la licence Pokémon se révèle être un jeu plaisant pour les plus jeunes et un peu moins pour les adultes. En effet, nous sommes littéralement projeter dans une petite ville paisible où tout le monde semble heureux. Notre héros – dont on peut lui donner le nom qu’on veut – papote avec ses amis sur la chasse d’insectes. Donc, dans un élan de compétition (et surtout pour garder la tête haute face à nos amis), nous nous rendons dans une montagne sacrée où un arbre majestueux y siège.

    En arrivant face à l’arbre, nous apercevons une petite machine de Gashapon dont nous nous ne gênons pas d’utiliser. Contre toute attente, un petit fantôme au nom de Whisper surgit et nous explique qu’il est un Yokai et que, justement, ces Yokai vivent « avec nous » depuis des millénaires. Ni une, ni deux, il se prend pour notre valet et nous donne la Yokai Watch ! En route pour la chasse aux Pokém… aux Yokai !

    Malgré le fait que Yokai Watch ait été vendu en Europe – et sûrement aux USA aussi – comme un concurrent à Pokémon, il n’en est vraiment rien. En effet, le gameplay, l’histoire, le scénario, ou tout autre aspect ne ressemble en rien à Pokémon. Enfin si l’aspect collection et « les attraper ».

    Ce qui est intéressant ici, même si le jeu est clairement destiné aux plus jeunes, c’est d’avoir inventé un bon nombre de Yokai (qui veut dire « esprit », « fantôme », « apparition étrange ») du folklore japonais. Étant moi-même un fervent admirateur de la culture nippone, j’ai apprécié de voir quelques « vrais » Yokai caricaturés au sein du jeu. Même si certains noms sont tirés par les cheveux, le chara-design est en général réussi, même si on ressent un grand manque d’inspiration entre-eux (changement de couleur pour certains). En outre, l’histoire principale se fait assez rapidement et n’est pas redondante du tout (une dizaine d’heures pour moi) et le jeu bénéficie d’un post-game comme un certain Inazuma Eleven. Cependant, il est recommander de faire un peu de leveling par moment, mais aucun Boss ne posera de problème. De plus, n’hésitez pas à utiliser l’avance rapide en combat afin de leveler nettement plus rapidement (je n’ai su que cette fonction au milieu de jeu…).

    En conclusion, cette première aventure m’a bien plu, mais n’est clairement pas le jeu de l’année. J’ai apprécié traverser cette grande ville – et ses égouts – en compagnie du très cher Whisper. Je vais continuer d’essayer de tous les chopper, mais c’est clairement pour peaufiner un maximum mon
  • Bande-annonce

    Persona 4 : Golden (2012)

    Persona 4 : The Golden

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Atlus sur PS Vita

    Une aventure palpitante avec des moments épiques. Comme tous RPG, nous avons rapidement la possibilité de vaquer à d’autres activités au lieu de suivre pleinement l’histoire principale. Par ailleurs, il est vivement recommandé de faire justement d’autres activités car :
    - Ca permet de lever ses personnages et c’est long.
    - Prendre connaissances à travers les milliers de codex dans quel univers nous sommes
    - Faire connaissance avec pas mal de PNJ
    - Recruter d’autres compagnons
    - Visiter des lieux magnifiquement modélisés (d’autre un point, c’est vrai).
    - Etc.
    Ce que je veux dire par là, c’est qu’en ayant justement dosé cette justesse entre histoire principale et activités annexes, l’immersion est totale. D’autant plus que les personnages que nous pourrons recruter sont plus que sympathiques et lors de nos épopées, certains se laissent à quelques phases de dialogues hilarantes donnant un poil « d’humanité » et d’immersion avec notre équipe.
    Pour conclure, j’ai vraiment apprécié cette aventure – autant même que sur Origins, pour dire – et que je suis assez triste de devoir quitter cette belle équipe que je mettais composé. Malgré qu’on puisse continuer la partie pour terminer les quêtes annexes (peut-être même un post-game qui s’ouvre et des DLC sympathiques), je me dois de tirer ma révérence et partir vers d’autre horizon (jeux).
  • Bande-annonce

    Batman : Arkham Knight (2015)

    Sortie : . Action-Aventure, infiltration et beat'em up.

    Jeu vidéo de Rocksteady Studios et Warner Bros. Games sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Dernier jeu de la trilogie des Batman Arkham sorti, ce dernier au doux nom de Batman Arkham Knight dont on en ressort avec du bon et malheureusement du moins bon. Alors, passons en revue les quelques points qui selon moi sont mis en avant sur le jeu et ce, tout en essayant de faire le moins de comparaison possible sur ses aînées dont j’affectionne tout particulièrement Asylum.

    Dans BAK, notre « Batou » qui a – suite à Arkham City – des visions de notre cher Joker tout du long du jeu, dont on comprendra pourquoi au fil du jeu et c’est d’ailleurs ces visions qui donneront de la vie à ce nouvel opus. En effet, les différentes apparitions de Joker donnent un charme fou et j’ai réellement apprcier ces lignes de dialogue. De plus, un jeu de Batman sans joker, ce n’est pas un jeu de Batman. Tout cela pour dire que j’ai aimé le fait que Joker soit un peu notre petite fée Navi (Zelda Ocarina of Time).

    En outre, comme depuis le premier opus les phases de combat où nous effectuerons nos plus beaux combos sont toujours au rendez-vous, mais ce qu’on pourra apprécier le plus c’est le fait qu’on puisse avec notre batmobile se mettre également en mode combat et se fritter contre de ennemis dans des tanks, des drônes ou des voitures. Même si j’ai trouvé que ces phases en batmobile étaient trop nombreuses, le gameplay reste tout de même autant dynamique que les phases de combat lambda. En somme, un gameplay aux petits oignons dont on s’est bien habitué donc rien de surprenant par rapport à ses aînés. De plus, notre terrain de jeu (Gotham City) est toujours aussi réussi avec une ribambelle de missions annexes à faire.

    Que du bon en gros… sauf que…

    Sauf que j’ai été énormément déçu du scénario. Je ne vais pas comparer celui-ci à un éventuel arc narratif d’un comics sorti ces dernières années, mais merde, je me suis donné du mal pour arrêter l’Épouvantail et je n’ai même pas droit un combat en bonne et due forme où ça castagne en masse. Non, juste une phase – très réussie au passage – où nous incarnons Joker. Et c’est tout. On arrête l’Épouvantail et Alfred nous dit qu’on a encore d’autres missions (annexes) à effectuer pour sauver la ville. Ce scénario c’est un peu comme si tu t’attendais à un menu gastronomique, mais tu n’obtiens qu’un simple Big Mac, c’est bon, mais au final tu es déçu.

    Donc, merde ma note est basse, mais j'ai vraiment été très déçu de ce final et du fait qu'il y ait trop de phases de combat en batmobile et moins de reflexions.
  • Bande-annonce

    Digimon Story: Cyber Sleuth (2015)

    Dejimon Sutōrī: Saibā Surwūsu

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Media.Vision et BANDAI NAMCO Games sur PlayStation 4, PS Vita, Nintendo Switch et PC

    Bien que je sois un fervent admirateur de la concurrence, à savoir Pokémon, j’ai eu carrément une grosse envie de me jeter dans l’aventure Digimon Story : Cyber Sleuth sorti dernièrement sur PS4 (et PS Vita). Même si j’avoue à mon grand regret, je n’ai jamais forcément aimé les jeux de la franchise Digimon sur plusieurs points : inutilement long, concept d’évolution étrange, exp mal foutu, phase de grind à effectuer obligatoire. Bien évidemment, tous ces points ne sont pas des paroles en l’air, mais des points négatifs sur les quelques jeux sur NDS que j’ai fait par le passé.

    Parenthèses fermées.

    Ce que je peux d’ores et déjà révéler c’est qu’un des gros points négatifs fût effacé. En effet, plus de grosses phases de grind à effectuer pour poutrer les adversaires. Sans parler de la petite technique en utilise un Digimon en particulier avec des objets en particulier, le fait d’utiliser cette petite technique, ça m’a permis de faire quelques petites phases de level up afin d’être suffisamment à nouveau pour suivre l’aventure. Ces phases restent tout de même importante à faire, mais ne prendront plus autant de temps. Pourquoi sont-elles importantes ? Tout simplement parce que la courbe de difficulté est très mal fichue. On peut facilement se balader par moment, et d’un moment à l’autre, le boss devient juste très difficile à battre. Fort heureusement, donc, que cette petite technique est possible à faire. Outre le fait que le jeu soit, du coup, moins rébarbatif et chronophage, le jeu est vraiment beau à mes yeux. Les Digimon rendent très bien à l’écran et pour les évolutions Mega, Ultime, … sont vraiment Badass !
    En outre, on peut déplorer quand même les longueurs sur les dialogues, que notre héros soit un héros muet et que l’intérêt des quêtes soient un peu inintéressantes ; j’ai quand même pris beaucoup de plaisir pendant ces 50 heures !

    Digimon petit monstre …
  • Fire Emblem Fates : Conquête (2015)

    Fire Emblem If : Anya Oukoku

    Sortie : . Tactique, jeu de rôle et stratégie tour par tour.

    Jeu vidéo de Intelligent Systems et Nintendo sur Nintendo 3DS

    Je me souviens encore de mes premiers instants sur Fire Emblem Awakening. Une vraie perle vidéoludique, de grands moments de combat, des fusions entre personnages, des stratégies de dingue à mettre en place, le fait qu’ils leur manquaient des pieds, …, bref plein de beaux souvenirs.
    J’avoue que pour ce nouveau FE, je m’attendais à retrouver tout ça, ces ressentis, ce plaisir 3DS en main,… mais, MAIS,… je suis déçu.

    Déçu car finalement les nouveautés ne sont pas au rendez-vous. Enfin si, mais elles sont minimes à mes yeux. Ok, maintenant ils ont des pieds. Ok, le scénario est meilleur. Mais, c’est tout.

    J’ai donc eu beaucoup de mal à le terminer malgré qu’il ne m’ait pris uniquement 25 heures à voir le bout. De plus, je n’ai eu l’occasion d’avoir un seul enfant ; celui du héros. Je ne peux même pas continuer ma partie pour essayer d’en obtenir d’autres ; et j’en vois même plus l’intérêt.

    En somme, je suis déçu, mais je pense qu’avec Awakening, j’ai eu l’effet de surprise, que je n’aurais plus jamais sur FE (je pense). Néanmoins, le jeu à d’énormes qualités et fait sûrement parti des meilleurs T-RPG sur 3DS. A faire pour les fans !
  • Bande-annonce

    Odin Sphere : Leifthrasir (2016)

    Sortie : . Beat'em up et jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Vanillaware Ltd. et Atlus sur PlayStation 4, PlayStation 3 et PS Vita

    Je vais sûrement me faire taper par de très nombreux lecteurs, mais malheureusement, le jeu comporte quelques tares qui m’ont demandé de remettre le jeu à plus tard, voire à un abandon définitif.

    Je m’explique.

    Lorsque nous sommes plongés dans cet univers haut en couleur avec cette Direction Artistique sublime, on ne peut qu’être émerveillé par ce que l’on voit. Cependant…

    Cependant, après quelques petites minutes de prise en main qui est soit vraiment rapide pour la compréhension des combats, on peine un peu à comprendre le principe de l’expérience par la nourriture. Elle se veut originale, mais au finale, totalement cheatée, car on est toujours très nettement au-dessus des niveaux des ennemis sur la map. On peut – je vous l’accorde – s’obliger à ne pas exp pour garder du challenge, mais à quoi bon, on peut exp, on exp, bref…

    Après, cette petite prise en main et se viole collectif des ennemis tellement le jeu se veut jouissif, nerveux et cheaté qu’on termine vite la première partie avec Gwendolyn.
    Pour ma part, l’histoire de la fille d’Odin ne m’a fait d’ailleurs ni chaud, ni froid.

    A ce moment-là, je me suis : « merde, putain c’est terminé sérieux ! On se fout de notre gueule !»
    Oui, je n’avais que 6 heures au compteur.

    Et en fait, on se fout de ta gueule, mais qu’à moitié.
    Avez-vous joué à Bravely Default ? Si oui, vous voyez où je veux en venir.
    En effet, on va parcourir le jeu avec 5 personnages différents à des moments de l’histoire différents et les personnages/histoires finissent par s’entrecroiser, se rejoindre et s’entremêlent.

    En somme, je suis dans l’optique – aujourd’hui surtout – d’avancer sur un jeu, de découvrir des décors, des PNJ, des histoires qui se suivent avec une montée en puissance de notre puissance et de la puissance des ennemis. Ici, dans Odin Sphère, on vous dit que non, tu la fermes et tu « recommences » le jeu 5 fois au plus bas niveau et tu te bats contre les mêmes boss, les mêmes ennemis à travers les mêmes décors.

    5 FOIS PUTAIN !

    On peut tout de même saluer l’exploit de ce studio que si je ne me trompe pas à l’époque de la sortie jeu, un tout petit studio. Cette Direction Artistique est sublime, le remake s’est donnée une nouvelle jeunesse en donnant ce sentiment de nervosité et de dynamisme en plus au sein des combats, mais merde 5 fois…
  • Bande-annonce

    Uncharted 4 : A Thief's End (2016)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Naughty Dog et Sony Interactive Entertainment sur PlayStation 4

    De nos jours, les jeux vidéo ont pris une place prenant au sein du quotidien du mortel. A l’instar, des films ou des séries TV où la culture est en place depuis des lustres, l’amélioration, l’acceptation et la qualité depuis ces 20 dernières années dans le domaine du jeu vidéo est impressionnante et c’est en ayant terminé Uncharted 4 que je me permets de dire cela.
    En effet, Uncharted 4 nous promet deux choses : l’immersion et son histoire.
    Malgré que l’histoire ne soit pas aussi bien écrite qu’un grand cru RPG, Uncharted 4 nous propose, comme si c’était le dernier Blockbuster, de suivre une aventure palpitante dans des graphismes juste sublimes, une direction artistique Wouahesque, une gestuelle/mimique des personnages à tomber par terre et un doublage de qualité, me permet de dire que j’ai été à la fois conquis par le jeu en lui-même et le film/l’histoire que le jeu a proposé.
    Sincèrement, je ne me rappelle pas avoir été autant conquis par tous ces points dans un jeu vidéo ces dernières années qu’Uncharted 4 arrive indéniablement dans mon top 10 personnel.
    Je pense qu’il ne sert à rien de tartiner pour dire que le jeu est excellent car il l’est.
    Je vous conseille et vous « ordonne » de faire ce jeu et de confirmer avec moi pour dire que c’est sûrement le meilleur jeu des meilleurs années.
  • Bande-annonce

    Pokémon Lune (2016)

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Game Freak, The Pokémon Company et Nintendo sur Nintendo 2DS et Nintendo 3DS

  • Bande-annonce

    Pokémon Soleil (2016)

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Game Freak, The Pokémon Company et Nintendo sur Nintendo 2DS et Nintendo 3DS

  • Bande-annonce

    Dragon Ball Xenoverse 2 (2016)

    Sortie : . Combat, aventure et action.

    Jeu vidéo de Dimps, QLOC et BANDAI NAMCO Games sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, PC et Stadia

  • Bande-annonce

    Mafia III (2016)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Hangar 13, 2K Czech et 2K Games sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    Pas réellement terminé. Plutôt abandonné.