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Best Of : Yellow Magic Orchestra

Avatar Frank Reich Liste de

10 albums

par Frank Reich

Les pionniers japonais de la technopop. Connus avant tout pour être le groupe qui a lancé la carrière solo de Ryuichi Sakamoto, compositeur émérite de bandes sons diverses. Il a également réuni selon moi l'un des meilleurs producteurs de disques japonais de la fin du XXème siècle, à savoir Haruomi Hosono, mais également un véritable crooner à la japonaise et excellent batteur, Yukihiro Takahashi. A ce jour le groupe existe toujours, mais ne donne plus que de très rares concerts, généralement à des occasions importantes.

Voici mon classement perso du meilleur de leur discographie...

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  • 1
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    Technodelic (1981)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Expérimental, minimaliste, mélodique et pop à la fois, "Technodelic" c'est la première fois qu'on entendait autant de technologie de pointe sur un disque. Même les allemands de Kraftwerk ne faisaient pas le poids face aux séquenceurs et aux instruments digitaux de YMO à cette période. Pour situer le disque, imaginez vous le côté pop trés japonais des deux premiers albums transposés dans un ascétisme électro minimaliste situé quelque part entre Steve Reich, Kraftwerk et Art Of Noise.

    Comme pour "BGM", on passe de l'électro aux accents jazz-funk ("Seoul Music", "Pure Jam") à de la musique quasi industrielle ("Neue Tanz", "Stairs"), de la synthpop ("Key", "Taiso") jusque l'ambient ("Light In Darkness", "Epilogue").

    Très en avance sur son temps d'un point de vue de la production, les mélodies et les textes ne sont pas pour autant à minimiser, et nous avons là l'album le plus homogène du Yellow Magic Orchestra.
  • 2
    Écouter

    BGM (1981)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Avec "BGM" (Back Ground Music), YMO franchit le pas de la disco électronique vers la musique électro pure, inspirés par les disques de plus en plus minimalistes de Kraftwerk et de Tangerine Dream.

    A la frontière entre musique expérimentale ("Loom", "Happy End"), synthpop ("Cue", "Ballet"), ambient ("Camouflage", "1000 Knives") et électro pure ("Music Plans", "UT", "Rap Phenomena"), YMO nous propose ici un solide album de musique électronique dans un tout nouveau registre, assez minimaliste. Ils perfectionneront davantage encore cette nouvelle orientation quelques mois plus tard avec "Technodelic".

  • 3
    Écouter

    Yellow Magic Orchestra (1978)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 10 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Cherchant à créer le premier groupe de disco électronique, Haruomi Hosono engage Yukihiro Takahashi et Ryuichi Sakamoto pour composer et enregistrer ce premier disque, considéré à la base par le trio comme un one-shot, une sorte de side project récréatif. Inspirés par des disques tels que "Trans-Europe Express" de Kraftwerk ou "From Here To Eternity" de Giorgio Moroder, nos trois amis japonais décident de faire la même chose pour se marrer un coup entre eux, et produisent au passage un monument de musique électronique.

    Au programme, des morceaux aussi forts que symboliques, gorgés de culture japonaise en y incluant du groove à l'américaine, ce qui leur vaudra de jouer "Firecracker" dans l'émission "Soul Train" aux USA. Plutôt pas mal, pour un side project !
  • 4
    Écouter

    Solid State Survivor (1979)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 8 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Toujours dans un registre disco électronique, Yellow Magic Orchestra compose son album le plus populaire. On retrouve ici des morceaux aussi fédérateurs que "Rydeen", "Behind The Mask" ou "Technopolis", qui restent aujourd'hui des pierres angulaires dans l'histoire de la musique électronique : samplés, repris ou plagiés, ces trois morceaux arrivent avec brio à fusionner énergie positive, mélodies lumineuses japonisantes et technologies de pointe (pour l'époque, du moins). Le reste du disque s'écoute de manière fluide, bien que la production a quand même pris un sacré coup de vieux !
  • 5
    Écouter

    Naughty Boys (1983)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    En 1983, alors qu'on attends un disque encore plus révolutionnaire que le diptyque "BGM"/"Technodelic", YMO débarque avec le disque le plus pop qu'ils aient jamais composé, et les trois membres se relaient pour chanter sur quasiment tous les titres du disque, grande première dans l'histoire du trio qui donnait alors encore rarement de la voix sur les disques précédents.

    "Naughty Boys" est souvent considéré comme l'un des premiers véritables disque de j-pop (renommée depuis peu par la communauté des amateurs sur le web en "city pop"), et ça se comprends lorsque l'on écoute des titres aussi bons, joyeux et pêchus que "Kimi Ni Mune Kyun", "Kai-Koh", "Focus" ou "Ongaku".
  • 6

    After Service (Live) (1992)

    Sortie : 1992. 16 morceaux.

    Live de Yellow Magic Orchestra

    Le second album live du groupe enregistré lors de la tournée japonaise "After Service", en 1983, censée être l'ultime tournée du trio avant leur séparation. Sorte de best-of, les morceaux sont souvent réarrangés et chose rare, pour le mieux. Un excellent disque pour découvrir le groupe dans l'ensemble de sa discographie.

    "Tong Poo", "Behind The Mask", "Ongaku", "Focus", "Key" et "Technodelic/Rydeen".
  • 7

    Service (1983)

    Sortie : . Pop, non-musical, electronique, comédie et synthpop. 14 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Très souvent oublié car mal compris en Europe, "Service" est en fait un addendum à "Naughty Boys" (six nouveaux titres et une version longue) accompagnés en version originale japonaise de six sketchs audios.

    Dans la même lignée sonore que "Naughty Boys", "Service" propose tout de même trois titres immanquables dans la discographie du groupe : le très festif "Limbo", l'électro-funk "The Madmen" et le très lyrique "Perspective". Rien que pour ces trois titres, il vaut le coup !
  • 8

    Technodon (1993)

    Sortie : . Leftfield, electronique et electro. 12 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Le dernier album du groupe à ce jour. Enregistré en 1993, soit dix ans après la première "séparation" du groupe, le groupe se trouve un nouveau son. Quittant le registre "technopop", YMO compose ici un chef d’œuvre d'acid-techno "lounge", sans perdre de vue la sensibilité japonaise qui a su faire resplendir tant de morceaux dans le passé.

    De manière générale, "Technodon" surfe sur la nouvelle vague d'électro qui secoue le monde depuis la fin des années 80, et semble à la fois s'inspirer et renouveler les sons d'artistes comme Brian Eno, 808 State, Aphex Twin, The Orb ou Future Sound Of London.

    "Be A Superman", "Floating Away" et "Waterford".
  • 9

    Public Pressure (Live) (1981)

    Sortie : 1981. Electronique, synthpop et electro. 9 morceaux.

    Live de Yellow Magic Orchestra

    Premier album live du groupe enregistré lors de la tournée mondiale de 1980. Comme pour "After Service", on retrouve déja une sorte de mini best of avec des arrangements différents.

    "Tong Poo", "Cosmic Surfin" et "The End Of Asia".
  • 10

    X ∞ Multiplies (EP) (1980)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 12 morceaux.

    EP de Yellow Magic Orchestra

    Anecdotique compilation/album/EP (c'est selon les goûts et les formats) sortie pendant la tournée mondiale du groupe en 1980, "X Multiplies" reprends la formule de "Solid State Survivor" en y incorporant deux fois plus de kitsch et des spoken words assez ridicules. Du pur second degré japonais, mais j'ai tout de même le sentiment que ce disque est davantage né sur demande de la maison de disque (qui en a profité pour éditer une compilation huit titres du même nom en Europe et aux USA) que du groupe lui-même. Comme je disais, anecdotique.