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Carnet de Séries : Saison 2017/2018

Avatar Nushku Liste de

36 séries

par Nushku

Carnet annoté de séries, vues, à voir, sans doute, mais aussi les abandonnées et les à peine effleurées. Uniquement les nouveautés de la saison.

Saison 2012 | 2013 : http://www.senscritique.com/liste/Carnet_de_Series_Saison_2012_2013/140114
Saison 2013 | 2014 : http://www.senscritique.com/liste/Carnet_de_Series_Saison_2013_2014/273567
Saison 2014 | 2015 : http://www.senscritique.com/liste/Carnet_de_Series_Saison_2014_2015/582084
Saison 2015 | 2016 : http://www.senscritique.com/liste/Carnet_de_Series_Saison_2015_2016/1004114
Saison 2016 | 2017 : http://www.senscritique.com/liste/Carnet_de_Series_Saison_2016_2017/1436208
Saison 2017 | 2018 :
Saison 2018 | 2019 : https://www.senscritique.com/liste/Carnet_de_Series_Saison_2018_2019/2225466

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    Castle Rock (2018)

    50 min. Première diffusion : . Thriller, Épouvante-horreur et drame.

    Série de Dustin Thomason et Sam Shaw avec Melanie Lynskey, Scott Glenn, Andre Holland

    L'on pourrait penser — se persuader — que Castle Rock serait une série lente, inaccessible à tout plébéien avide de vitesse et incapable de savourer à petites lampées ce nectar des dieux. C'est surtout une série qui s'est construite autour d'une simple ambiance, d'une nostalgie de gosse* (de livres, surtout de téléfilms des années 90) et qui n'a rien à raconter, rien à montrer si ce n'est des couleurs, des coiffures et des décors à peine digne d'une Trilogie du Samedi soir. Ni scénario, ni personnages, ni mystères. Chaque épisode est alors une tentative diluée, paresseuse, bec dans l'eau, de trouver l'un de ces trois éléments, en sondant à l'aveugle. Un peu de diable ? d'univers parallèle ? de Shining ? Certes, elle finit par en trouver un bout, de ci de là, souvent bien malgré elle.

    Of course, les réponses sont décevantes. C'est le souci à vouloir poser des questions.



    * Je disais, il y a quelques années, à je ne sais plus qui, sans doute plusieurs bonhommes, qu'un jour les années 80 reviendraient à la mode, dans la musique, dans les films, la BD. On me jurait que non, IMPOSSIBLE. Trop kitsch, trop ringard. On voit ce que ça donne depuis 2013. Et je surenchérissais : puis, ça sera les années 90. [on me susurre à l'oreillette que plusieurs remakes de séries des années 90 sont en train d'arriver.]
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    Jack Ryan (2018)

    Tom Clancy's Jack Ryan

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Thriller, drame et action.

    Série de Carlton Cuse et Graham Roland avec John Krasinski, Wendell Pierce, Abbie Cornish

    Point fort : ça n'est pas Netflix. Elle dure donc 8 épisodes et non 13 dilués aux intrigues secondaires. A part ça, c'est du 24/Homeland avec un autre Jack et en plus lent, sans trop d'hystérie. J'aime bien Krasinski et Wendell. Ca se laisse regarder sans avoir le temps de lasser, on rigole quand c'est en France, ça abuse de raccourcis, de facilités ; puis, c'est déjà oublié.

    On regardera la suite dans le froid de Moscou.
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    Désenchantée (2018)

    Disenchantment

    30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Fantastique, comédie et animation.

    Dessin animé de Matt Groening avec Abbi Jacobson, Nat Faxon, Eric André

    C'est mou. Néanmoins, je préfère cette mollesse old school à l'hystérie généralisée des séries animées "pour adultes" qui font illusion dans leur vulgarité et l'idée qu'ils inventerait le meta.

    Mais c'est mou. Ou plutôt très bizarrement rythmé, comme si le script ne collait pas au format.
    Et c'est fade. On est loin d'un Fantasyrama.
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    Sharp Objects (2018)

    55 min. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, policier et drame.

    Série de Marti Noxon avec Amy Adams, Patricia Clarkson, Chris Messina

    Pétrie de clichés bien US, Sharp Objects s'en sort pourtant avec brio grâce à une réalisation sèche, aride, sans les nuances et les sucreries du Monterey idyllique de Big Little Lies. Grâce aussi un goût presque machiavélique du détail dans les décors écaillés, dans l'ambiance, le poisseux pas poussé jusqu'au ridicule, le hachis mémoriel ; des jeux parfaits. Sharp Objects est la véritable saison 2 de True Detective, la vraie seconde partie de IT, qu'on se le dise.

    Moi qui avais détesté le Gone Girl complaisant, masturbatoire et niais du Fluncher (as usual), ça me donnerait envie d'aller lire les livres (en VO) de Gillian Flynn.
  • Rise (2018)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Jason Katims et Jeffrey Sellers avec Auli'i Cravalho, Erin Kommor, Shannon Purser

    Mamaaaaaa who bore me... Mamaaaaa who gave me.

    100 % Jason Katims. Mais le Katims des mauvais jours, c'est-à-dire celui de la facilité, non pas tant du pathos que du cliché. Surtout, ce sont à la fois des clichés des années 90 et des années 10 qui semblent ne pas coller ensemble ; comme une société à deux vitesse. Katims encore coincé dans son Texas arriéré de FNL et les impératifs genrés d'une série d'aujourd'hui. Si tout le monde est choqué par cette pièce inoffensive, deux-trois caresses, des gays & un coup de fouet, j'ai du mal à croire que Michael ait la vie si facile...

    [Annulée. Quelle pièce eut été en saison 2 ?]
    [J'ai envie d'aller voir Spring Awakening à Broadway.]
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    Killing Eve (2018)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Thriller, policier et drame.

    Série de Phoebe Waller-Bridge avec Fiona Shaw, Sandra Oh, Jodie Comer

    Ca se boit comme du petit lait. C'est court, rapide, bien rythmé avec du suspense, une touche d'humour et des acteurs tous très bons (surtout David Haig, sosie vocal, sourcillesque et flegmatique de Mark Rylance).

    Sauf que ça part très vite à vau-l'eau, c'est-à-dire dans l'incohérence, les facilités scénaristiques et l'outrance. Ca se distend au lieu de rester concentré, de se resserrer sur son couple.

    L'assassine m'aura été plus agaçante qu'autre chose avec ses gamineries façon mauvais seinen et sa "plot armor" — je ne supporte pas ce cliché du tueur « insaisissable » qui marche lentement en plein jour, visage au clair et arme au poing, tue tout le monde sans se presser le derche, répand son ADN partout tandis que personne, et surtout pas la maréchaussée, ne semble plus exister.

    Surtout, je n'ai pas cru au cœur de la série, du moins dans la façon dont elle est dépliée : cette fascination réciproque, voulue ambigüe, des deux personnages qui semble plus là comme ressort scénaristique.

    En la lançant, je ne savais pas que c'était par la créatrice du pénible et en retard Fleabag mais ça ressemblait beaucoup à du Shondaland, pas seulement à cause des acteurs...
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    DoXa (2018)

    13 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Websérie de Olivier Marquézy et Alexandre Pierrin avec Jina Djemba, Romain Vissol, Aude Gogny-Goubert

    Bref en moins long. En plus faux.
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    Megalo Box (2018)

    25 min. Première diffusion : . Sport, drame, animation et action.

    Anime de You Moriyama

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    Counterpart (2017)

    55 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Justin Marks avec J.K. Simmons, Harry Lloyd, Nazanin Boniadi

    Une certaine sobriété, pour ne pas dire élégance. J.K Simmons, parfait et resplendissant. Touchant souvent, par petites touches, sur des thématiques pourtant éculées. Counterpart évite à peu près tous les topos que d'autres séries nous auraient (nous ont sorti, nous sortiront) sur les doubles. Après un Dark surestimé qui, elle, enfilait les poncifs comme un chapelet, ça faisait du bien !
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    Dark (2017)

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction et drame.

    Série de Baran bo Odar et Jantje Friese avec Oliver Masucci, Karoline Eichhorn, Jördis Triebel

    5 [+1 pour l'ambiance]

    Stranger Things ? Lost ? La Cueva de Papel ? C'est plutôt Les Revenants à l'Allemande. C'est-à-dire que ça ne tient qu'à un fil. La même ambiance grisâtre aux personnages déprimés, l'image de la Centrale-barrage qui domine la forêt, les animaux morts, la musique lancinante de Mogwai-Ben Frost, les flashbacks en gros pulls trempés, et tout ça pour que le gros des épisodes consiste en des histoires de couples qui se trompent. Une série constipée dans laquelle, à chaque épisode, on croit qu'elle va enfin lâcher le morceau et pouvoir se sentir plus légère (= raconter) mais non.

    Ca me fait penser à ces auteurs de BD amateurs qui ont plein d'idées mais les teasent au lieu de les traiter car ça serait sans doute moins bien que dans leur tête.

    Sinon, le voyage dans le temps est balancé sans aucune originalité, on est dans le pur topos, peut-on ci ? doit-on ça ? évidemment les lycéens apprennent les trous noirs et non la mole en physique-chimie, Machin (toujours très mal casté, les gens ne changent pas de pif ou de grains de beauté) est bidule du futur, tout le monde croise immédiatement ses parents avant leur conception dans une ville qui a l'air peuplée de dix péquenauds qui, comme dans Harry Potter, sont condamnés à se marier avec leur crush de primaire. J'ai surtout eu mal à retenir leurs noms.

    Puis, quand même, on se demande à quoi les expériences du prêtre peuvent servir (à part amener des cadavres) quand tout le monde voyage comme ça l'enchante.
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    The Terror (2018)

    50 min. Première diffusion : . 2 saisons. Thriller, Épouvante-horreur, drame et action.

    Série de David Kajganich avec Jared Harris, Tobias Menzies, Ciarán Hinds

    J'ai bien aimé. Or j'aurais dû adorer de bout en bout. Il y a un petit « je ne sais quoi » qui m'aura gêné tout du long. Peut-être la glace qui faisait trop polystyrène ? ces fonds verts flous ? ou cette narration souvent bizarre faite d'ellipses mal placées dans lesquelles on ressent les coupes ? ou ces personnages météores qu'on voit deux scènes et dont il faut se souvenir lorsqu'ils resurgissent à la toute fin ? ou bien ce monstre sans réel intérêt une fois montré ?

    Quant à transformer une mini-série qui se tenait très bien toute seule en véritable série, anthologie ou non...
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    Darling in the FranXX (2018)

    Dārin In Za Furankisu

    25 min. Première diffusion : . Science-fiction, drame, animation et action.

    Anime de Trigger, A-1 Pictures et Nishigori Atsushi avec Uemura Yuuto et Haruka Tomatsu

    Tu la sens ma métaphore sexuelle, petit puceau ? Tripote-toi sur Asuka II !
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    La Casa de Papel (2017)

    La casa de papel

    50 min. Première diffusion : . 2 saisons. Policier, drame et thriller.

    Série de Álex Pina avec Álvaro Morte, Itziar Ituño, Úrsula Corberó

    Le caca de papel

    Du néo-Prison Break en beaucoup moins efficace et beaucoup plus pénible. C'est lent, terriblement lent et horriblement long. Dilué. Idiot. Incohérent. Même pas facile, même pas guilty. Jamais addictif. Ce fut un supplice à finir (il fallait bien, je dois me documenter.)

    Chaque scène s'étire assez pour devenir pénible et ne sembler jamais finir. On se croirait dans Olive & Tom quand une moto met 5 minutes pour remonter une cour, ou quand une voiture met 6 heures pour enfin valdinguer dans le décor (et ne parlons pas de ces fusillades dignes de Fort Alamo quand le maître mot était de ne tuer personne.) On oubliera ces innombrables personnages qui se prennent un coup sur le crâne, saignent beaucoup, meurent mais en fait non. Du vrai Tintin.

    Le pire c'est lorsqu'ils tentent d'épaissir ces personnages, leur background et leurs relations à coups d'interminables dialogues et d'impromptus flashback à peine dignes d'un épisode d'AB Production. Seul réel ressort scénaristique puisque le monsieur professeur avait tout prévu même (surtout) l'imprévisible sauf l'évidence qu'il y aurait coucheries et dissensions à n'engager que des ados attardés et des psychopathes. Systématiquement, à chaque scène impliquant Berlin, Rio, Tokyo, Denver, le dirlo et sa blonde frisée, j'avais envie de couper l'épisode. Seule la détective et Angel s'en sortent.

    L'exacte même série en française aurait 4 de moyenne. (L'exacte même série UK aurait 8 de moyenne.)
  • Arel3 (2018)

    10 min. Première diffusion : . Drame.

    Websérie de Bruce Benamran avec Lou Howard, Sylvain Quimene, Slimane-Baptiste Berhoun

    Cube — d'avantage le second, mal branlé, prétentieux, frigride, Hypercube — refait par un étudiant en cinéma. Dans une école péteuse. Si ce n'est que Bruce n'a plus 19 ans. Gaëtan est clairement l'insert de Bruce himself : spécialiste en sécurité informatique, un bouc, les yeux clairs, le seul à poser des questions pas trop connes. Lui a-t-il aussi demandé d'imiter ses insupportables petites mimiques ? La réponse ~flottante~ au mystère est bien la première qui vient à l'esprit. Oh, je suis sûr qu'il a disséminé tout un tas de petits indices très malins dans les génériques. Baste !

    (NB : le dislike apparaît juste après son ajout. Quelle surprise.)
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    Perdus dans l'espace (2018)

    Lost in Space

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, drame et action.

    Série de Irwin Allen, Matt Sazama et Burk Sharpless avec Toby Stephens, Molly Parker, Mina Sundwall

    Nope.
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    The Looming Tower (2018)

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Thriller, mini-série et drame.

    Série de Dan Futterman, Alex Gibney et Lawrence Wright avec Tahar Rahim, Jeff Daniels, Peter Sarsgaard

    C'est intéressant, c'est attachant mais cela pouvait être beaucoup mieux ! Cela devait être beaucoup mieux .

    Il eut fallu un Fincher et/ou un Sorkin pour retendre tout ça. Foutraque, pas toujours très clair, sans démagogie mais sans pédagogie aussi, une narration en miettes, qui part dans tous les sens, semble changer d'idée et de but à chaque épisode, que dis-je ? à chaque scène : rien n'est approfondi, tout est encore à faire. Reste une impression de brouilli, de vague cendreux.
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    Here and Now (2018)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Alan Ball avec Holly Hunter, Tim Robbins, Jerrika Hinton

    lol
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    Collateral (2018)

    1 h. Première diffusion : . Thriller, mini-série, policier et drame.

    Série de David Hare avec Carey Mulligan, John Simm, Nicola Walker

    Collateral, tout en appartenant à cette (trop) grande famille des mini-thriller anglais, comme pondus à la chaîne, se voudrait aussi le Night Of de la BBC. Sur le papier tout faisait rêver : le retour de Mulligan sur le petit écran, la première confrontation entre Simm et Piper, Walker toujours là, rugueuse, dans ce genre de séries, une ambiance nocturne, un fond politique fort et d'actualité, une mise en scène aux petits oignons.

    Ca n'est pas une catastrophe mais pas non plus le chef-d'œuvre possible. La faute, peut-être à un format trop court, obligeant la série à fragmenter sa narration, à l'expédier. Soit un long film, soit une vraie saison.
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    Stargate Origins (2018)

    10 min. Première diffusion : . Science-fiction et action.

    Série de Justin Michael Terry et Mark Ilvedson avec Ellie Gall, Connor Trinneer, Salome Azizi

    J'ai une profonde tendresse pour Stargate et les fins d'après-midi tristounes du dimanche. Je pense même que c'était, à l'occasion une série pas trop mal, parfois une bonne série. Comme tant d'autres longs trucs de 22 épisodes des années 90, elle a fixé maints tropes, idées, types d'épisodes que certains semblent découvrir aujourd'hui, notamment le méta.

    Atlantis était daubesque, insupportable et encore plus laide que la série principale. Universe fut, quelques épisodes, intéressante mais aux intentions trop évidentes. Quant à Origins, nope.
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    Everything Sucks! (2018)

    25 min. Première diffusion : . Comédie et drame.

    Série de Michael Mohan et Ben York Jones avec Sydney Sweeney, Nicole McCullough, Katie O'Grady

    Everything Sucks! oscille entre deux veines, deux tendances, presque deux séries. Dans sa première veine, c'est du sous-Freaks & Geek, où la tranche de vie manque d'épaisseur, le groupe de potes n'a aucune alchimie, l'humour jamais ne fait mouche. Dans sa seconde veine, on dresse deux caractères intéressants, nuancés si ce n'est contrastés et parfois un peu touchants. L'équilibre serait à trouver et ne pas rester ce cul entre deux chaises branlantes.
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    Trauma (2018)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Thriller.

    Série de Mike Bartlett avec Adrian Lester, John Simm, Lyndsey Marshal

    Hors l'habituel polish UK, hors Simm, c'est un téléfilm France 3 qui commence comme du drama social pour finir sur du thriller auquel on ne croit pas du tout. C'aurait pu être un petit drame familial, sincère et touchant, mais c'est surtout un prétexte pour refaire jouer à Simm un sociopathe.
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    Star Trek: Discovery (2017)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction.

    Série de Bryan Fuller avec Sonequa Martin-Green, Doug Jones, Shazad Latif

    C'était à peu près l'inverse exact de ce qu'un Star Trek devrait, je crois, être.

    Que de l'action, des caméras penchées qui secouent, de la lumière fluo qui fait mal aux yeux dans des décors trop sombres, une petite touche de gore, scories maniérées et vulgaires "nouveau riche" du Bryan Full-of-shitter, des personnages à fleur de peau avec de sombres passés qu'il faudra surmonter et des twists poussifs devinés d'ores et dans une autre réalité. Bouhou ! le drama lourdinque 200% sérieux pour, à côté, nous ressortir une time loop ? Et des Klingons devenus Pharaons de l'espace qui. parlent. au. ra.len.ti. Des Goa'uld sous Xanax quoi ! encore du drama. Un autre twist, intéressant mais auquel on coupe vite court.

    Un cliffhanger de fin de saison qui ne donne pas envie.

    Je crois que je vais me commencer TNG....
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    Altered Carbon (2018)

    55 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Laeta Kalogridis avec Joel Kinnaman, Will Yun Lee, Martha Higareda

    Il y a les enfants qui "jouent à" et il y a les séries qui "écrivent à". AC joue au cyberpunk.

    Il en coche tous les clichés, case par case, consciensement, sans jamais sembler vouloir en rajouter une. Ni même en sauter. Tu l'as vu mon gros cyberpunk fadasse ? On passera des immeubles CGI à gros néon fluos aux samurais du futur en par passant le Gary stu de héros au background larmoyant. Encore une série incapable d'épaissir des personnages et de nouer des relations sans s'appuyer sur de longs retours dans le passé sans se rendre compte qu'il ne font que rajouter du plat au plat.

    Fade et, si l'on prend en compte "l'inflation", pas moins cheap que les cheaperies des années 90 que les netflixiens aiment bien descendre en flèche. Même absence de DA, même murs en peinture imitation béton et mêmes séquences sans fin de kung-fu.
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    The End of the F***ing World (2017)

    25 min. Première diffusion : . Comédie et drame.

    Série de Charlie Covell avec Alex Lawther, Jessica Barden, Wunmi Mosaku

    Fucking boring. Ultra maniéré malgré ce découpage tout haché et à cause de toutes ses tentatives de faire du punk-rock grunge. Des personnages insupportables qui n'ont pas un dixième du gramme d'intérêt ou de charisme que les auteurs croient leur insuffler. Même les hipsters ridicules de Wes Anderson ont plus de substance.

    Autant j'ai toujours eu une profonde affection pour les histoires d'ados et de lycéens, autant j'ai toujours trouvé insupportable le rebelle de bac à sable de ces histoires. C'est toujours en saison 2 des série teenager que la punkette débarque, et c'est mauvais signe. J'en veux pour preuve The Mist, énième nanar adapté du nanarrateur King, avec un gothique semblant lui aussi sortir tout droit de 1993./
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    Damnation (2017)

    45 min. Première diffusion : . Western, policier et drame.

    Série de Tony Tost avec Killian Scott, Logan Marshall-Green, Sarah Jones

    Je préfère 'En un combat douteux".

    Cette série consiste essentiellement en des gens qui passent leur temps à se braquer des revolvers, pistolets, fusils à bout portant pour ne pas tirer. Ca en devient vite aussi ridicule que lassant. Quand je voudrais voir le quotidien de ces fermiers lésés, la chaine de la grève, les aléas du quotidien harassant. Bref, la petite vie de la ville. C'est un peu le même reproche que je faisais à Deadwood, trop se complaire dans ses deux-trois interactions typées western quand on a toute une ville et ses alentours sous la main.

    Et encore une série qui ne peut pas s'empêcher de montrer en plein son peu de mystère, histoire de bien le raboter. Les passés sombres et mystérieux des personnages sombres et mystérieux, une fois fois montrés, sont toujours des histoires d'amourette et de peccadilles pour des personnages, alors, risibles.

    Et après la réconciliation magique de ces peccadilles, on passe tout de même un petit coup de gomme magique pour permettre une saison 2... qui ne verra jamais le jour.
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    Devilman Crybaby (2018)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Fantastique, Épouvante-horreur, animation et action.

    Anime de Masaaki Yuasa

    Pas mal de passages (d'épisodes ?) mal animés, pas très bien branlés. Le tout fait le pas fini, le peu fignolé ; ça n'a pas cette classe qu'avaient ses autres séries. Les scènes fortes ne font pas toujours mouches.

    La plupart des animés auraient étirés ce dernier épisode sur 13, histoire d'avoir un format 26. Pas plus mal.
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    Philip K. Dick's Electric Dreams (2017)

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Science fiction.

    Série de Ronald D. Moore et Michael Dinner avec Janelle Monáe, Annalise Basso, Maura Tierney

    Enfin une VRAIE anthologie : à chaque fois une ambiance, un thème, un setting, des acteurs réellement différents. Là on passe du tout au tout. Ca n'est pas Black Mirror ou Room 104 où chaque épisode, écrit par le même bonhomme, ressemble à une vague variation du précédent.

    Dommage que ça soit de la merde.
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    L'Ère des Cristaux (2017)

    Hôseki no Kuni

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Fantastique, animation et action.

    Anime de Takahiko Kyōgoku et Orange avec Kayano Ai, Mikako Komatsu et Tomoyo Kurosawa

    Steven Universe chez les weeb.

    De la CGI rigide (non pas minérale) avec d'affreuses coupes de cheveux arc-en-ciel gonflées comme de la jelly anglaise. L'animation de ces personnages fluets ressemble à une parodie de japanime. Cheveux fluos et larmes au vent mauvais. Yuasa ou tout autre (le bonhomme de Cencoroll) eut été plus chouette.

    Ca hurle, c'est hystérique, ça chouine, ça geint, j'ai regretté, pour une fois, de ne pas regarder la VF. Ca se tape pour rien comme dans du Love Hina ou alors on est très mystérieux, très mutique et poseur pour ne sourire que dans la violence ; les interactions entre personnages sont du pur cliché [j'imagine que chaque personne rentre parfaitement dans chaque petite case -dere & cie). Pas un pour rattraper l'autre.

    Et comme à peu près tous les animes hypes de ces dernières années on voit bien la recette, dérivation d'Uroboshit : une base clichée comme pas permis, niaise à s'en ouvrir les veines et à mi-parcours on rajoute un simili-twist glauque, gratuit, un peu de complaisance et... paf ! ça fait un truc, à loisir, mature, adulte, post ou meta !

    L'univers en lui-même promettait de chouettes choses avec une inspiration clairement à chercher du côté Japon traditionnel avec cette Descente qu'on retrouve très souvent (Kaguya, Raxephon, etc.)
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    Orville (2017)

    The Orville

    45 min. Première diffusion : . Science-fiction, comédie et drame.

    Série de Seth MacFarlane avec Seth MacFarlane, Adrianne Palicki, Scott Grimes

    Mauvaise comédie (Seth MacFARTlane oblige). Il y avait juste ce petit fumet, vieux relent, d'anciennes séries monster of the week jamais si déplaisant. Vanilla, lisse, fade. Confortable. C'est comme ça que je m'imagine Star Trek. A voir ce que ça déroule sur la langueur. La FOX a vraiment le chic pour s'auto-saborder côté science-fiction. A croire qu'elle le fait exprès. Je parie pour un mélange aléatoire des épisodes et une annulation juste quand ça commencera à s'épaissir. Et une autre promesse SF stérile dans deux saisons.

    Les fans le disent pourtant : The Orville est plus startrekkien que STD. Et j'ai bien envie de les croire.
  • Gunpowder (2017)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série et drame.

    Série de Ronan Bennett et Daniel West avec Liv Tyler, Peter Mullan, Derek Riddell

    Trop court, ça ne raconte rien. Ca doit être pire pour les anglais qui ont vu tout ça à l'école.


    A quand une série française sur les Guerres de religion ? La Saint Barthélémy comme climax de la première saison. Il y aurait de quoi continuer plusieurs longues saisons... au moins jusqu'à Ravaillac. Ils peuvent même s'appuyer sur Dumas qui leur a mâché tout le boulot.
    Et puis avoir de beaux décors, parisiens mais aussi en province et même à l'étranger, des personnages historiques pour la tapisserie ample et des petites gens pour le tire-larme. Gore, sexe. Manque que des dragons, de toute façon trop chers pour Canal +
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