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Evolution d'une révolution culturelle, ou comment les séries TV rivalisent aujourd'hui avec l'industrie cinématographique.

Avatar Wahrgh Liste de

26 séries

par Wahrgh

Un phénomène novateur et très intéressant s'est développé à l'orée des années 2000. La production télévisuelle a évoluée de manière brutale vers un style proche du cinéma, sous l'impulsion de grandes fresques, sorties de l'imagination de scénaristes talentueux.
Cette révolution, on la doit, en partie, aux chaînes du câble américain, qui produisent chaque année de nombreux programmes originaux avec plus ou moins de réussites. Le phénomène s'est décliné vers l'étranger (les britanniques sont des génies) et vers d'autres supports, comme Internet avec l'arrivée en force de Netflix.

Cette liste a pour but de recenser ces séries qui ont changé (et qui changent encore) le visage de la production télévisuelle.

(toute aide est la bienvenue, si vous voyez des oublis, ou si vous voulez complétez)

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  • Bande-annonce

    Twin Peaks (1990)

    45 min. Première diffusion : . 3 saisons. Policier et drame.

    Série de David Lynch et Mark Frost avec Kyle MacLachlan, Michael Ontkean, Mädchen Amick

    La pionnière.
    Dès le début des années 90, David Lynch, en avance sur son temps, nous sort un OVNI, une série unique et totalement inédite à la télévision. Twin Peaks restera comme la première d'une longue série, se caractérisant par une écriture et une réalisation soignée, et par une promulgation de la qualité devant les résultats.
  • Bande-annonce

    X-Files : Aux frontières du réel (1993)

    The X Files

    45 min. Première diffusion : . 10 saisons. Science-fiction.

    Série de Chris Carter avec Gillian Anderson, David Duchovny, Mitch Pileggi

    La soignée.
    @peterKmad
    Je lui laisse l'annotation, il en parle bien mieux que moi.
    "Cette série, bien qu'imparfaite, dont la qualité est extrêmement variable d'un épisode à l'autre, autant dire d'un réalisateur à l'autre, fut un bond qualitatif remarquable lors de son apparition sur les petits écrans. Chaque épisode était un petit téléfilm d’ambiance. Le soin tout particulier apporté à la musique, à la photographie, au scénario, aux décors, voire au jeu d'acteurs (combien de seconds rôles exceptionnels, tel Bryan Cranston dans ce célèbre épisode réalisé par Vince Gilligan) nous ont sortis des ténèbres, au même titre qu'un Twin Peaks. Ce fut un vivier de bons professionnels de cinéma. Je ne prétends pas qu'il s'agissait d'une excellente série, on y trouve trop de scories, mais pour moi, çà reste LE précurseur des séries de qualité que l'on nous sert actuellement."
  • Bande-annonce

    Oz (1997)

    55 min. Première diffusion : . 6 saisons. Drame.

    Série de Tom Fontana avec Ernie Hudson, J.K. Simmons, Lee Tergesen

  • Bande-annonce

    Les Soprano (1999)

    The Sopranos

    50 min. Première diffusion : . 6 saisons. Policier et drame.

    Série de David Chase avec James Gandolfini, Edie Falco, Jamie-Lynn Sigler

    La consécration.
    Les Sopranos représente à merveille cette révolution culturelle. Petit monument à lui seul, basé (encore) sur une écriture de haute volée, elle se caractérise surtout par son côté proche des productions hollywoodiennes. Souvent désignée comme étant le successeur du Parrain de Coppola, cette série restera comme une des plus grande et des plus importantes du petit écran. Les moyens sont plus importants, le résultat aussi, et même dans les audiences.
    Production HBO, chaîne du câble et mère de nombreuses séries de qualité.
  • Bande-annonce

    À la Maison Blanche (1999)

    The West Wing

    45 min. Première diffusion : . 7 saisons. Drame.

    Série de Aaron Sorkin avec Taye Diggs, Martin Sheen, Allison Janney

    L'ambitieuse.
    Aaron Sorkin est un jeune scénariste pétri de talent. En 1999, il lance The West Wing, série très ambitieuse sur les différentes actions politiques de la maison blanche. D'une intelligence rare, la série se veut novatrice par sa mise en scène, quasiment jamais vu à la télé, faite de longs travellings au milieu des bureaux du palais présidentiel. Ces mouvements de caméra créent du rythme à l'intrigue et amène sa part de responsabilité au rapprochement vers le cinéma
  • Bande-annonce

    Freaks and Geeks (1999)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et drame.

    Série de Paul Feig avec Linda Cardellini, John Francis Daley, James Franco

    L'inattendue.
    Alors pourquoi foutre cette série, pourtant géniale, dans une liste qui s'efforce de rapprocher la télévision au cinéma. Parce qu'on le veuille ou non, les films sur l'adolescence et les maux adolescent en particuliers, sont de plus en plus nombreux, et qu'on le veuille ou non, cette série est un pivot dans cette galaxie. L'adolescence a déjà été traitée auparavant au cinéma, mais ce que propose cette série est paradoxal, car contraire aux standards du film adolescent par excellence. Pourtant elle n'a rien à y envier, étant donné sa qualité d'écriture par épisode, la profondeur de ses personnages si bien exploités et cette tendresse dégagée à chaque épisode. Rarement un film n'aura aussi bien traité l'adolescence. Freaks and Geeks l'a fait pour le 7e art.
  • Bande-annonce

    Six Pieds sous Terre (2001)

    Six Feet Under

    1 h. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie et drame.

    Série de Alan Ball avec Peter Krause, Michael C. Hall, Frances Conroy

  • Bande-annonce

    The Office (UK) (2001)

    30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie.

    Série de Ricky Gervais et Stephen Merchant avec Kathy Bates, Ricky Gervais, Martin Freeman

    La spéciale.
    @Thibaulte
    Mais qu'est ce qu'elle vient faire ici me direz vous ? Tout simplement l'originalité de sa mise en scène et sa trame narrative qui tendent à se rapprocher de l'aspect du film documentaire.
  • Bande-annonce

    Band of Brothers - Frères d'armes (2001)

    Band of Brothers

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, drame et action.

    Série de Stephen Ambrose, Tom Hanks et Steven Spielberg avec Damian Lewis, Ron Livingston, Donnie Wahlberg

    Les gros budgets (1).
    Le succès inattendu de séries comme celles citées précédemment, et le rapprochement avec le cinéma, va forcément attirer des grands noms hollywoodiens vers la télévision. Ainsi en 2001, Spielberg et Tom Hanks mettent sur pied une série sur la seconde guerre mondiale, récit fabuleux sur les relations humaines des soldats pendant cet épisode historique. Evidemment, l'apport de mastodontes comme le sont les deux stars, amène de l'argent, et le résultat se voit à l'écran. Le réalisme est frappant et certains films de guerre pourraient (devraient) s'en inspirer.
  • Bande-annonce

    The Shield (2002)

    45 min. Première diffusion : . 7 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Shawn Ryan avec Michael Chiklis, Catherine Dent, Walton Goggins

    La violente.
    Dans le genre briseur de tabou, je demande The Shield. Série coup de poing, au même titre que Oz, elle casse la routine installée auprès des américains par l'essor des Experts sur le Network. Plus intelligente, plus violente, plus réaliste, elle a tout du format cinématographique.
  • Bande-annonce

    Sur écoute (2002)

    The Wire

    1 h. Première diffusion : . 5 saisons. Action, thriller, policier et drame.

    Série de David Simon avec Dominic West, John Doman, Deirdre Lovejoy

    La référence.
    The Wire correspond à la série parfaite, LA fresque qui n'a absolument rien a enviée à aucune production cinématographique.
    Définie par une lenteur marquée, et un réalisme impressionnant, la série de David Simon a misé sur la qualité plutôt que les audiences : 3 à 5 millions chaque semaine, très loin des très bons résultats des Sopranos, elle même en retrait par rapport aux résultats des grands network.
    Pourtant la série s'est imposée comme étant une des meilleures, si ce n'est la meilleure, de tous les temps, en entrant dans pratiquement toutes les conversations d’une certaine catégorie sociale américaine, puis dans le reste du pays et du monde.
    Aujourd'hui, beaucoup la considère comme la véritable révélation de la réduction de l'écart entre les séries et le cinéma.
  • Bande-annonce

    Rome (2005)

    1 h. Première diffusion : . 2 saisons. Drame et action.

    Série de Bruno Heller avec Kevin McKidd, Ray Stevenson, James Purefoy

    Les gros budgets (2).
    Pas de grands noms ici mais un pari. Le pari fou de réaliser une fresque historique grandiose ayant pour cadre la Rome antique. Ainsi, et pour se donner le moyen de ses ambitions, en coproduction avec la BBC, la chaîne cablée va débloquée 100 millions de dollars, plus grosse somme jamais investie dans une série TV. Résultat, une série visuellement impressionnante, et une frontière avec le cinéma toujours de plus en plus floue.
  • Bande-annonce

    Mad Men (2007)

    50 min. Première diffusion : . 7 saisons. Drame.

    Série de Matthew Weiner avec Jon Hamm, Elisabeth Moss, Vincent Kartheiser

  • Bande-annonce

    Breaking Bad (2008)

    45 min. Première diffusion : . 5 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Vince Gilligan avec Bryan Cranston, Aaron Paul, Anna Gunn

    La révélation.
    La véritable prise de conscience du grand public de la réduction de l'écart s'est fait grâce à deux séries phares et majeures du petit écran actuel : Game of Thrones et Breaking Bad.
    La seconde, par son originalité, ses divers rebondissements et sa qualité intrinsèque bien supérieure à de nombreux shows, passés ou présents, fait d'elle une référence et une ouverture d'esprit pour la plupart des personnes. En effet, la seconde partie de son ultime saison vient confirmer ce que le monde commençait à soupçonner par l'arrivée fracassante de Game of Thrones, à savoir qu'être assis bien tranquillement dans son fauteuil, un dimanche soir, à regarder une de ces séries, peut être aussi impressionnant et excitant que de voir un film au cinéma.
  • Bande-annonce

    Boardwalk Empire (2010)

    1 h. Première diffusion : . 5 saisons. Policier et drame.

    Série de Terence Winter avec Steve Buscemi, Kelly MacDonald, Michael Shannon

    L’exigeante.
    Avant Game of Thrones et après Rome, il y a eu Boardwalk Empire, grande série sur l'époque de la prohibition aux Etats-Unis. Une exigeance rare sur la reconstitution a été mise en place, avec la création de toute pièce d'un véritable village d'époque. Certaines productions hollywoodiennes n'ont même pas droit à ça. On retrouve l'insertion de grands nom du 7e art vers la télévision (Steve Buscemi et Martin Scorsese) et une intrigue ficelée et bien menée.
  • Bande-annonce

    Game of Thrones (2011)

    55 min. Première diffusion : . 8 saisons. Fantastique, fantasy, drame et action.

    Série de David Benioff et D.B. Weiss avec Peter Dinklage, Lena Headey, Emilia Clarke

    Les gros budgets (3).
    Adapter l'oeuvre de Georges R. R. Martin ne pouvait être fait en film. La télé est donc une nécessité et, quand on voit le rendu, une option tout à fait sérieuse et bien plus bénéfique que si l'adaptation s'était faite sur grand écran. Car en y mettant les moyens, HBO a réussi, à l'instar de Rome, a retranscrire un univers fantastique et à nous livrer des épisodes d'une qualité impressionnante, tant visuellement que scénaristiquement (je pense notamment à l'épisode de la bataille de Blackwater Gate à la fin de la saison 2).
  • Bande-annonce

    House of Cards (2013)

    55 min. Première diffusion : . 6 saisons. Policier et drame.

    Série de Beau Willimon avec Robin Wright, Kevin Spacey, Michael Kelly

    La nouvelle.
    Pourquoi choisir l'adaptation américaine plus que la version originale anglaise. Tout se résume en un mot : Netflix.
    Pour ceux qui ne le savent pas, Netflix est une site internet, qui à la base, est un service de VOD en flux continu. Seulement en Février dernier, le groupe a produit et diffusé, sur Internet, une production maison, avec de grands noms du 7e art : House of Cards. Ainsi, la série a pu se payer des acteurs comme Kevin Spacey et Robin Wright et un réalisateur comme Fincher. Pas des manchots vous en conviendrez. Mais outre la venue de grands noms sur le petit écran (déjà aperçu pour Band of Brothers, The West Wing ou encore Boardwalk Empire), c'est surtout l'abandon du petit écran dont il est question. Netflix est un site internet qui diffuse ses productions sur Internet, qui s'investit donc sur le marché de la télévision et le groupe vient notamment d'acquérir les droits pour adapter plusieurs séries sur des super héros. Autant dire qu'on n'a pas fini d'en entendre parler...
  • La Fureur dans le sang (2002)

    Wire in the Blood

    1 h 25 min. Première diffusion : . 6 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Val McDermid avec Robson Green, Mark Letheren, Mark Penfold

    Le cas anglais (1)
    @PFloyd
    Il y a un vrai terreau cinématographique dans cette série - qui coûtait très chère, 900 000 euros l'épisode
  • Jeux de pouvoir (2003)

    State of Play

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Thriller, policier et drame.

    Série de Paul Abbott avec John Simm, David Morrissey, Kelly MacDonald

    Le cas anglais (2).
    Je n'ai jusqu'à présent mentionner que des séries américaines, mais il serait bon de rappeler que nos voisins anglais sont loin d'être des manchots. State of Play est un bon exemple pour cette liste puisque la série a été adaptée au cinéma à Hollywood. Et, ayant vu les deux, je peux vous assurer que l'on pourrait se demander qu'elle est la grosse production. La qualité est du côté de la série, les invraisemblances du côté du cinéma. Une adaptation d'une série de qualité n'est pas forcément gage de qualité à son tour.
  • Bande-annonce

    Sherlock (2010)

    1 h 30 min. Première diffusion : . 4 saisons. Policier et drame.

    Série de Mark Gatiss et Steven Moffat avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Amanda Abbington

    La série-film.
    Voilà une série particulière, pour plusieurs raisons. Déjà, elle se démarque par son originalité dans le traitement du personnage de Sherlock Holmes, mais surtout, son format interpelle. Un épisode dure 1h30, durée énorme pour une série (je ne parle pas de téléfilm). Chaque épisode peut être assimilé à un film, ce qui revient à se demander où se situe la frontière entre les deux médias. Surtout lorsque vous avez une qualité non négligeable au niveau réalisation et écriture. Et je ne vous parle pas des deux acteurs, monumentaux.
  • Bande-annonce

    Black Mirror (2011)

    1 h. Première diffusion : . 4 saisons. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Charlie Brooker avec Toby Kebbell, Rory Kinnear, Hayley Atwell

    L'expérimentale.
    Mal à l'aise, inconfortable, terrible et effrayant, voilà comment qualifier cette série.
    Mais ce qui la rapproche du traitement cinématographie, plus que la forme (bien que celle ci soit soignée, merci les anglais), c'est surtout le fond qui la rend forte. Le traitement du sujet est tellement bien écrit, tellement bien traité, que la série pose ses réflexions et y répond (ou pas) mieux que dans la plupart des films.
  • Bande-annonce

    Utopia (2013)

    1 h. Première diffusion : . 2 saisons. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Dennis Kelly avec Ian McDiarmid, Rose Leslie, Fiona O'Shaughnessy

    L'esthétique.
    Une série qui se caractérise par son esthétique, par ses jeux de lumières, par sa qualité d'image, c'est rare, voir inexistant. Pourtant Utopia en fait partie. Série anglaise, aux couleurs vives et à l'intrigue solide, elle combine les qualités esthétique du cinéma à une écriture et une mise en scène lente et diablement efficace.
  • Bande-annonce

    Peaky Blinders (2013)

    1 h. Première diffusion : . 3 saisons. Policier et drame.

    Série de Steven Knight avec Cillian Murphy, Paul Anderson, Helen McCrory

    La magnifique.
    A l'instar de Bordwalk Empire et d'Utopia, Peaky Blinders combine à merveille retranscription historique et qualité esthétique. Deux qualités très importantes au cinéma. Et l'on peut citer également la présence de Cillian Murphy ou Sam Neill, plus habitués au grand écran.
    Celle ci date de 2013. La télé a un bien bel avenir.
  • Bande-annonce

    Top of the Lake (2013)

    45 min. Première diffusion : . 2 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Jane Campion avec Alice Englert, Nicole Kidman, Gwendoline Christie

    La terrible.
    Le format 1h est de plus en plus courant, et la mini série est de plus en plus utilisé. Top of the Lake est probablement l'une des plus marquante. Son traitement est des plus intéressant et, un peu à l'image de State of Play, ne peut être adapté au cinéma, média dont pourtant, elle se rapproche fortement.
  • Bande-annonce

    True Detective (2014)

    1 h. Première diffusion : . 3 saisons. Policier et drame.

    Série de Nic Pizzolatto avec Michael Greyeyes, Jon Tenney, Rhys Wakefield

    La grande en devenir.
    Elle a toutes les qualités pour venir garnir cette liste.
    Futur géant de la télé ?
    Au vu de la première saison, elle a tout pour le devenir. Une ambiance de folie, des acteurs impressionnants, une mise en scène en parfait accord avec le propos, bref, vivement la suite ! Et puis rien que pour le plan séquence et toutes les trouvailles dans la mise en scène, elle se doit d'être ici
  • Bande-annonce

    Fargo (2014)

    50 min. Première diffusion : . 3 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Noah Hawley avec Ewan McGregor, Billy Bob Thornton, Martin Freeman

    L'adaptation réussie
    Je ne vais pas me répéter sur ce que j'ai déjà écrit dans ma critique, mais tout de même, c'est un énorme tour de force que ce qu'a réussit Noah Hawley. Partir de l'univers du film des frères Coen et en tirer tout son potentiel n'est pas une chose aisée. Le casting incroyable et la mise en scène inventive complétant à merveille une écriture forte font de cette série un succès indéniable et une autre forme de rapport entre la télévision et le cinéma.