Festival Lumière 2018

Du 13 au 21 octobre

Le 14 octobre à 15h30, j'ai également assisté à la masterclass de Liv Ullmann. C’est un euphémisme de dire toute l’émotion que suscite la venue de Liv Ullmann à Lyon, et l’habituel montage préparé par les équipes du Festival nous rappelle à quel point la muse de Bergman a marqué le cinéma. Le visage marqué par les années, elle a toujours cette étincelle dans le regard qui a inspiré tant de réalisateurs. Elle est longuement revenue sur sa longue carrière et sur les nombreux rôles qui lui ont valu une quarantaine de récompenses.

Le sujet Bergman est inévitable, tant l’empreinte du suédois aura marqué sa vie : 9 films ensemble, 5 années de vie commune et une fille née de cette union. « Ingmar m’a tant apporté. J’aurais payé pour travailler avec lui. » L’actrice norvégienne a également confié de nombreuses anecdotes sur la manière de travailler du réalisateur de Persona. « Il ne vous donnais jamais de consignes sur la manière de jouer un personnage, vous deviez l’interpréter vous même. Je pense que c’est pour ça qu’il disait que ses films ne parlent pas à l’esprit, mais à l’âme. »

Liv Ullmann s’est aussi étendue sur le rôle des artistes, qui selon elle doivent servir de porte-parole pour les opprimés qui n’ont pas de voix. Les causes féministes lui tiennent à cœur mais surtout la question de l’immigration. « Je pense que le mouvement #metoo devrait être changé en #wetoo. Nous sommes tous dans les mêmes conditions et il est temps que les choses changent. »

Il y a une phrase de cette rencontre qui me reste en tête, et que je trouve magnifique : « Ingmar se regardait souvent dans un miroir, et je crois que pour lui cette glace était brisée en mille morceaux. »

Petit bilan perso de cette 10ème édition : de plus en plus d'ampleur, des nouveaux lieux, des ambitions grandissantes, des invités prestigieux et des séances archi pleines. J'ai hâte de voir comment ce festival va évoluer, s'il durera un jour deux ou trois semaines, et surtout ce que Thierry Frémaux nous réserve pour l'année prochaine, et ce dixième anniversaire.

Un petit bémol, les soirées à la Plateforme déclinent petit à petit au fil des éditions, avec notamment un deuxième samedi soir trop grand public, de la musique dégueulasse pour attirer les jeunes. Mais l'ajout des planches de saucisson et de fromage (pour par cher en plus) est fort apprécié.

Liste de 22 films créée il y a presque 8 ans · modifiée il y a environ 1 an
Greystoke - La Légende de Tarzan
6.4

Greystoke - La Légende de Tarzan (1984)

Greystoke: The Legend of Tarzan, Lord of the Apes

2 h 15 min. Sortie : 3 octobre 1984 (France). Aventure, Drame, Romance

Film de Hugh Hudson

Ronald Frangipane a mis 6/10.

Annotation :

Jour 1

Programme tranquille en ce premier jour peu chargé, l’occasion de flâner dans le village et baver devant l’immense choix de DVD et de livres. Seulement deux films, mais plusieurs rencontres.

14h45, Institut Lumière : Greystoke, la légende de Tarzan (présenté par Christophe Lambert et le réalisateur Hugh Hudson)

La salle est pleine à craquer quand Thierry Frémaux, avant d’appeler les invités, présente un montage rendant hommage à la carrière de Christophe Lambert. Au moment de descendre, ce dernier, très ému, peine à trouver ses mots. Il remercie chaleureusement Hugh Hudson (qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans) d’avoir lancé sa carrière et livre quelques anecdotes sur le film, notamment le fait qu’il a dû prendre 28 kilos pour ce rôle. Le réalisateur anglais, habitué du Festival, a quant à lui blagué sur le fait d’être plus apprécié en France que dans son pays natal, concluant qu’ils sont « idiots d’avoir quitté l’Europe ».

Le film en lui-même commence à accuser le poids des années. Si Christophe Lambert livre une prestation admirable dans un registre assez compliqué, la forme beaucoup trop classique ne réserve aucune surprise, même pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’histoire de Tarzan. Reste des décors splendides, une musique épique et des maquillages impressionnants pour un film d’aventures honnête qui se laisse encore bien regarder.

Les Fils de l'homme
7.6

Les Fils de l'homme (2006)

Children of Men

1 h 49 min. Sortie : 18 octobre 2006 (France). Drame, Science-fiction, Thriller

Film de Alfonso Cuarón

Ronald Frangipane a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

20h30, Institut Lumière : Les Fils de l’Homme

Quel bonheur de revoir ce film sur grand écran ! Au fil des visionnages ce chef d'œuvre dystopique s'impose comme un de mes films préférés, et peut-être un jour fera t-il son entrée dans mon top 10, il le mérite amplement. Comment être insensible à cette histoire menée tambour battant dès la première scène ? Cette humanité qui se meurt, s'autodétruit, où toute forme d'espoir a disparu, est-elle si éloignée de notre société actuelle ? Chaque plan serre le cœur dans un étau glacé, la noirceur et le réalisme de certaines séquences est tout simplement terrifiant.

Une fois de plus j'ai été subjugué par la virtuosité des fameux plans-séquences, et une fois de plus j'ai eu les larmes aux yeux devant la sublime scène du cessez-le-feu (les vrais savent). J'en ressort à nouveau chamboulé par l'interprétation surprenante de Clive Owen,qui prouve qu'il est quand même un très bon acteur. Un film à voir et à revoir sans modération.

Gravity
6.8

Gravity (2013)

1 h 30 min. Sortie : 23 octobre 2013 (France). Drame, Catastrophe, Science-fiction

Film de Alfonso Cuarón

Ronald Frangipane a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Jour 2

19h, UGC Confluence : Gravity 3D (présenté par Juan Antonio Bayona)

Comme pour Les Fils de l’Homme, c’était un plaisir incroyable que de revoir ce film dans des conditions parfaites. La mise en scène est sublimée par la 3D et on a encore une fois droit à des plans séquences de folie. Bayona, dans sa présentation, a judicieusement précisé la fonction première du cinéma : l’émerveillement. Cette balade dans l’espace rythmée tambour battant est incroyablement intense et certaines séquences terrifiantes de réalisme. Certes, il est moins propice à la discussion comme l’était Les Fils de l’Homme mais est tout aussi efficace.

Roma
7.1

Roma (2018)

2 h 15 min. Sortie : 14 décembre 2018. Drame

Film de Alfonso Cuarón

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

Jour 3

15h, Comoedia : Roma (présenté par Alfonso Cuaron himself)

On ne va pas raviver le débat sur Netflix (même si tout le monde leur tape dessus alors qu'ils accordent une liberté totale aux réals et que les gros studios ne prennent plus aucun risque) et plutôt se concentrer sur l'évènement en lui-même : une avant-première de deux mois, en présence du réalisateur. Cuaron a expliqué avoir mis de nombreux souvenirs personnels dans le film, qui se passe au Mexique en 1970/1971. Comme dans Les Fils de l'Homme, on a une histoire personnelle au premier plan, et un contexte socio-politique au second plan. Je plains ceux qui n'ont pas de projecteur car le film est fait pour le grand écran, avec un noir et blanc magnifique et des contrastes sublimes.

Personnellement, je l'ai trouvé un peu mal rythmé (surtout si on le compare aux deux derniers films de Cuaron) mais, en ce qui concerne le reste, il n'y a pas grand chose à redire : les acteurs sont très convaincants et la mise en scène laisse le temps à l'ambiance de s'installer. J'attends de voir les premières critiques en décembre pour voir ce que les gens en pensent, mais je pense être dans la majorité.

Les Chaussons rouges
8

Les Chaussons rouges (1948)

The Red Shoes

2 h 15 min. Sortie : 10 juin 1949 (France). Drame, Musique, Romance

Film de Michael Powell et Emeric Pressburger

Ronald Frangipane a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

18h, Comoedia : Les Chaussons Rouges (présenté par Anne Consigny)

Celui-là, ça faisait pas mal de temps que je voulais le voir, surtout depuis que je sais qu'il a beaucoup inspiré La La Land. Et en effet, on sent l'inspiration, les mêmes thèmes sont abordés (sacrifier l'amour pour l'art), mais je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que Chazelle avait été également inspiré par ce film pour Whiplash : le producteur de la troupe me fait beaucoup penser à J.K. Simmons dans le film de Chazelle. Tous deux partagent une obsession pour leur art qui les pousse à être extrêmes dans leurs convictions.

Sinon, en ce qui concerne le film, j'ai été agréablement surpris : il n'a pas vieilli du tout, il se tient encore sans problèmes. Les scènes de danse sont absolument somptueuses et les 2h15 passent sans souci. Il est bien à la hauteur de sa réputation.

Uniquement avec ton partenaire
6.3

Uniquement avec ton partenaire (1992)

Solo con tu pareja

1 h 34 min. Sortie : 25 décembre 1995 (France). Comédie dramatique

Film de Alfonso Cuarón

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

21h30, Institut Lumière : Solo con tu pareja

Overdose d'Alfonso Cuaron en ces premiers jours du festival pour moi, avec ici son tout premier film sur les exploits sexuels d'un trentenaire mexicain, à grands renforts de quiproquos. Après avoir vu 3 de ses films en deux jours, je ne pensait pas que Cuaron pouvait si bien manier la comédie, mais il faut croire que le bougre est doué partout. Film à voir absolument si vous êtes clients de la filmo du mexicain.

Au coeur de la vie
6.8

Au coeur de la vie (1968)

1 h 38 min. Sortie : 21 février 1968 (France). Drame, Guerre, Sketches

Film de Robert Enrico

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

Jour 4

14h15, Lumière Bellecour : Au cœur de la vie

Constitué de 3 courts-métrages sur la Guerre de Sécession, ce film de Robert Enrico m'a surpris de par son audace visuelle, surtout concernant le deuxième segment, qui met en scène un enfant confronté aux horreurs de la guerre. Les 3 parties traitent d'aspects différents du conflit et se complètent ainsi parfaitement, mais je pense avoir une petite préférence pour celui de l'enfant, que vous pouvez voir ici :
https://www.youtube.com/watch?v=xIKdPCGvqpA (dans une qualité certes passable). Le tout baigne dans une ambiance étrange, et le dernier segment, La rivière du hibou, le plus connu, a d'ailleurs été diffusé à la télé américaine dans la série La Quatrième Dimension. Une bonne découverte.

F.T.A
-

F.T.A (1972)

1 h 34 min. Sortie : 22 novembre 1972 (France).

Documentaire de Francine Parker

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

18h45, Villa Lumière : F.T.A

Ce sigle énigmatique signifie Free The Army, mais il devient vite évident dans ce documentaire que le vrai sens est Fuck The Army. C'est donc une plongée dans une troupe de théâtre/chanson composée notamment de Jane Fonda et de Donald Sutherland, pour une tournée d'abord aux États-Unis, et ensuite dans les bases militaires du Pacifique. Symbole parfait de la contre-culture de l'époque, la troupe se moque de l'armée américaine et de cette guerre stupide, mais surtout donne la parole aux soldats épuisés et perplexes face à ce conflit interminable et usant. Quelques chansons bien mordantes sont en programme, mais surtout un monologue percutant de Donald Sutherland en guise de final. Je suis pour l'instant la seule personne à avoir noté ce film sur SC, donc bonne chance si vous souhaitez le trouver.

New York 1997
7.1

New York 1997 (1981)

Escape from New York

1 h 39 min. Sortie : 24 juin 1981 (France). Action, Science-fiction

Film de John Carpenter

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

22h, Comoedia : New York 1997

Toujours partant pour voir un Carpenter sur grand écran, j'ai sauté sur l'occasion de revoir ce film culte. La salle était bien remplie mais loin d'être complète, à mon grand regret. Le film n'a pas pris une ride, la BO de Carpenter défonce toujours autant et Kurt Russell pète toujours la classe. Le problème étant que je n'arrive plus à m'enlever le thème principal du film de la tête, non pas que ce soit dérangeant.

De l'autre côté du vent
6.7

De l'autre côté du vent (2018)

The Other Side of the Wind

2 h 02 min. Sortie : 2 novembre 2018 (France). Comédie, Drame

Film de Orson Welles

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

Jour 5

11h15, Institut Lumière : The Other Side of the Wind

Avec Roma, c'était certainement le film le plus attendu de cette dixième édition. Une gestation de presque 50 ans, en même temps, ça n'arrive pas tous les jours. Le résultat est incroyable, il est impossible de distinguer les plans montés par Welles lui-même de ceux montés l'année dernière. Je ne vais pas trop en dévoiler, mais sachez qu'il y a moult mises en abîme et qu'il faudra plusieurs visionnages pour bien saisir toutes les subtilités de ce film étonnant, provocateur et protéiforme.

Qui veut la peau de Roger Rabbit
7.5

Qui veut la peau de Roger Rabbit (1988)

Who Framed Roger Rabbit

1 h 44 min. Sortie : 18 octobre 1988 (France). Animation, Comédie, Policier

Film de Robert Zemeckis

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

14h30, Auditorium Part-Dieu : Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

Vu une seule fois il y a une quinzaine d'années, j'ai revu ce classique avec plaisir. La prouesse technique est toujours admirable, l'hommage au Film Noir et les blagues un peu crades font de ce film un divertissement appréciable par les enfants comme par les adultes. Et puis ça fait du bien de revoir ce cher Bob Hoskins.

Trouble Every Day
6.3

Trouble Every Day (2001)

1 h 41 min. Sortie : 11 juillet 2001 (France). Épouvante-Horreur, Drame

Film de Claire Denis

Ronald Frangipane a mis 5/10.

Annotation :

21h45, Institut Lumière : Trouble Every Day

Ne connaissant absolument rien sur ce film, je savais seulement grâce à l'affiche que je devais m'attendre à un film sanglant. Et ce fut le cas, même si le tout est entouré d'une prétention assez importante vu que le film ne raconte pas grand-chose. Le principal problème vient pour moi du jeu d'acteur. Si Béatrice Dalle livre une performance vraiment déroutante, Alex Descas a clairement l'air d'en avoir rien à foutre et Vincent Gallo trimbale un air constipé pendant tout le film qui ne complimente pas son talent. De toute façon les personnages sont tellement peu développés que les pauvres acteurs n'y peuvent pas grand-chose. D'après ce que lis sur Wikipedia, Claire Denis voulait créer un sentiment permanent d'angoisse, et bien c'est aussi raté. Le film ne fait jamais peur, à part peut-être une ou deux scènes, mais on a tellement peu d'informations sur les personnages qu'on n'a peu d'intérêt pour ce qui leur arrive. Et c'est bien dommage car il y a quand même une certaine ambiance qui se dégage, deux trois scènes où tu sens poindre un début de réflexion sur le corps, et... c'est tout. Ce film laisse une immense impression d'inachevé, et c'est très frustrant.

Tigre et Dragon
6.9

Tigre et Dragon (2000)

Wo hu cang long

1 h 59 min. Sortie : 4 octobre 2000 (France). Arts martiaux, Aventure, Fantasy

Film de Ang Lee

Ronald Frangipane a mis 8/10.

Annotation :

Jour 6

14h45, Cinéma Opéra : Tigre et Dragon (présenté par Cheng Pei-Pei)

Encore un film que je n'avais pas vu depuis longtemps et que j'ai eu plaisir à revoir. Belle mise en scène, BO épique et scénar haletant, sans oublier les chorégraphies de combats si poétiques. La séance était présentée par l'interprète de Jade "la Hyène", légendaire actrice chinoise.

A Touch of Zen
7.5

A Touch of Zen (1971)

Xia nü

3 h. Sortie : 30 juillet 1986 (France). Arts martiaux, Aventure, Drame

Film de King Hu

Ronald Frangipane a mis 5/10.

Annotation :

20h, Comoedia : A Touch of Zen

Je ne pense pas être le public cible, et ça s'est ressenti. Les deux premières heures et demie étaient tout à fait honorables même si je ne suis pas du tout client du rythme du film, beaucoup trop mou, même lors des combats. Et puis la dernière demie heure est arrivée, amorcée par cette scène de fou rire assez gênante, et le film a sombré dans le nawak le plus total. Des persos rajoutés au dernier moment, des séquences quasi nanardesques et j'en passe... Pas du tout convaincu par King Hu pour l'instant, je retenterai peut-être l'expérience si l'envie m'en prend, mais j'ai été déçu par ce soi-disant chef d'œuvre du wu xia.

One Day Since Yesterday: Peter Bogdanovich & the Lost American Film
6.8

One Day Since Yesterday: Peter Bogdanovich & the Lost American Film (2014)

1 h 38 min. Sortie : 26 août 2014 (États-Unis).

Documentaire de Bill Teck et Peter Bogdanovich

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

Jour 7

14h45, Villa Lumière : Peter Bogdanovich et le film perdu (One Day Since Yesterday)

Docu fort intéressant sur la carrière de Bogdanovich et particulièrement sur le tournage de Et tout le monde riait, marqué par le meurtre d'une des actrices, Dorothy Stratten. Très bien rythmé par les différentes interventions de Jeff Bridges, Tarantino ou Wes Anderson pour ne citer qu'eux. Le sujet est très émouvant, et les protagonistes se livrent sans tabou. Quel plaisir de revoir Ben Gazzara tout sourire, même s'il a cette phrase terrible, qui me restera longtemps en tête : "J'étais dépressif pendant le tournage de Jack le Magnifique, et j'ai vaincu un cancer. Avec le cancer, au moins, tu peux te battre".

Le Seigneur des anneaux - La Communauté de l'anneau
8

Le Seigneur des anneaux - La Communauté de l'anneau (2001)

The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring

2 h 58 min. Sortie : 19 décembre 2001. Aventure, Fantasy

Film de Peter Jackson

Ronald Frangipane a mis 8/10.

Annotation :

19h, Halle Tony Garnier : Nuit Seigneur des Anneaux

Je n'avais vu que le dernier opus au cinéma, du coup c'était l'occasion. Les 3 à la suite et en version longue, ça pique un peu. Super expérience, même si je ne trouve pas que les versions longues rajoutent des choses cruciales, du coup si je me refait les 3 ce sera les versions ciné. Mais grosse ambiance sinon, c'était fun.

Le Seigneur des anneaux - Les Deux Tours
8

Le Seigneur des anneaux - Les Deux Tours (2002)

The Lord of the Rings: The Two Towers

2 h 59 min. Sortie : 18 décembre 2002. Aventure, Fantasy

Film de Peter Jackson

Ronald Frangipane a mis 9/10.

Le Seigneur des anneaux - Le Retour du roi
8.1

Le Seigneur des anneaux - Le Retour du roi (2003)

The Lord of the Rings: The Return of the King

3 h 21 min. Sortie : 17 décembre 2003 (France). Aventure, Fantasy

Film de Peter Jackson

Ronald Frangipane a mis 8/10.

Barbarella
5.9

Barbarella (1968)

1 h 38 min. Sortie : 25 octobre 1968 (France). Aventure, Comédie, Science-fiction

Film de Roger Vadim

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

Jour 8

19h, Pathé Bellecour : Barbarella (présenté par Jane Fonda)

Immense privilège que de voir Jane Fonda présenter cette séance, le temps de donner quelques anecdotes dans un Français parfait. J'appréhendais un peu le film du fait de sa réputation kitchissime, en me disant qu'au moins ce serait marrant. Et au final, j'ai vraiment bien apprécié le délire SF rétro et l'érotisme ambiant. Certaines idées (l'orgue de torture par exemple) sont vraiment bonnes et le comique volontaire ou involontaire est très plaisant.

On achève bien les chevaux
7.9

On achève bien les chevaux (1969)

They Shoot Horses, Don't They?

2 h 09 min. Sortie : 2 septembre 1970 (France). Drame

Film de Sydney Pollack

Ronald Frangipane a mis 7/10.

Annotation :

22h, Institut Lumière : On achève bien les chevaux

Journée Jane Fonda pour moi, avec un de ses films les plus connus. Assez lent malgré le sujet, l'intensité monte jusqu'à un final poignant (même si spoilé par l'affiche), dommage que les persos ne soient pas plus approfondis.

Douze Hommes en colère
8.7

Douze Hommes en colère (1957)

12 Angry Men

1 h 36 min. Sortie : 4 octobre 1957 (France). Policier, Drame

Film de Sidney Lumet

Ronald Frangipane a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Jour 9

14h30, UGC Confluence : 12 hommes en colère

Incroyable de pouvoir revoir ce chef d'œuvre sur grand écran, je n'ai pas grand chose à ajouter que ce qui à déjà été dit, la mise en scène incroyable ou les acteurs parfaits. Immense.

Scènes de la vie conjugale
7.9

Scènes de la vie conjugale (1974)

Scener ur ett äktenskap

2 h 49 min. Sortie : 22 janvier 1975 (France). Drame

Film de Ingmar Bergman

Ronald Frangipane a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

17h15, Comoedia : Scènes de la vie conjugale

Toujours chaud pour un Bergman de 3h, en plus sur grand écran. On tourne autour des thématiques habituelles mais c'est une fois de plus exécuté avec un brio et une verve dans les dialogues tellement percutants. Liv Ullmann est une fois de plus prodigieuse et Erland Josephson n'est pas en reste. Il faudra que je regarde la série un de ces 4 aussi.

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