Films vus en 2018 (avec annotations)

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584 films

par Fabio R.

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    Extra Service (2017)

    1 h 03 min. Sortie : .

    Film de Chris Martinez

    Trois masseuses sexy, incarnées par Jessy Mendiola, Arci Muñoz et Coleen Garcia, sont en réalité des agents secrets du gouvernement, qui sont débauchés par une agence privée afin de récupérer trois perles d'une grande valeur grâce à leurs compétences et talents spéciaux. Chris Martinez, qui est un habitué des comédies en tout genre, voulait faire sa propre version des "Charlie's Angels" seulement il ne va jamais plus loin que le concept de base et se contente de jouer sur les stéréotypes qui mènent à des histoires peu intéressantes. L'intrigue est assez banale et surtout trop répétitive puisque les missions pour récupérer les différentes perles sont exactement les mêmes. Il se passe toujours la même chose avec les mêmes problèmes, et mêmes solutions. Un vulgaire copier-coller en somme. Pour ce qui est de l'action, c'est assez pauvre et surtout peu efficace la faute à des actrices peu convaincantes ce qui donne quelques scènes risibles. L'humour est très présent, mais là aussi, rien d'extraordinaire puisque tout est basé sur les clichés ou sur l'absurdité de certaines situations. Le film est volontairement maladroit dans le sens où il est construit comme une parodie seulement ce côté décalé ne prend pas et le spectacle que l'on nous offre est assez triste. Au final, un film pas terrible qui sera vite oublié.
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    Afterparty (2013)

    1 h 18 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Miguel Larraya avec Luis Fernández, Alicia Sanz, Rocío León

    "Afterparty" ou quand la fiction rattrape la réalité. Carlos, star d'une série qui met en scène des jeunes et un tueur, se rend dans une grosse maison pour faire la fête et oublier ses problèmes. Après une nuit agitée, il se réveille dans une maison presque vide, puisqu'il ne trouve que trois autres filles, et totalement fermée avec portes fermées et stores baissés. Ils n'ont aucun moyen de sortir ni aucun moyen de communication à part un téléphone à moitié cassé duquel ils reçoivent des messages inquiétants d'une personne qui va très vite s'en prendre à eux. Ces derniers sont tous antipathiques que ce soit la star qui se la pète ou ses groupies insupportables donc on se moque de ce qu'il peut leur arriver ce qui est toujours un mauvais point encore plus quand la partie "slasher" est trop sage et que l'on ne peut pas prendre du plaisir à les voir se faire dézinguer. Le film a beau avoir presque 5 ans, je n’imagine personne se faire avoir par le manque de subtilité du scénario même à sa sortie. À moins de regarder son premier film, c'est obligé de deviner ce qu'il va se passer, et ce, dès le début. Les indices sont trop gros et surtout l'univers nous met directement sur la piste. Heureusement, le réalisateur n'a pas fait de la révélation son twist final, mais ce qu'il se passe après est tout aussi prévisible. Le film n'est pas mauvais, il se laisse suivre sans déplaisir, mais il manque un scénario mieux ficelé et surtout plus d'action.
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    Konvert (2017)

    Конверт

    1 h 16 min. Sortie : .

    Film de Vladimir Markov

    Igor qui est chauffeur privé se retrouver à devoir livrer une lettre à un inconnu seulement ce qu'il ne sait pas, c'est que cette tâche va être plus difficile que prévue, qu'elle va le mener aux quatre coins de la ville, lui faire vivre des expériences étranges et qu'elle va changer sa vie. Le début du film est bon et surtout très intrigant entre la première rencontre qui chamboule toute la mission, les différentes expériences surnaturelles ou ce rapport particulier avec le temps comme si tout ceci n'était pas réel ou avait déjà eu lieu. L'histoire d'Ilya Kulikov est plus proche du registre du fantastique que celui de l'épouvante puisqu'elle est plus complexe qu'effrayante. Je n'ai pas trop accroché à la révélation qui n'est pas prévisible, mais peut-être simple seulement j'ai trouvé l'histoire vraiment captivante et très mystérieuse. L'univers est bien travaillé, l'ambiance vraiment bonne tout comme la cinématographie donc malgré des défauts et une dernière partie plus faible que le reste, c'est un bon film qui tient en haleine jusqu'au bout.
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    3 Billboards, les panneaux de la vengeance (2018)

    Three Billboards Outside Ebbing, Missouri

    1 h 56 min. Sortie : . Comédie, policier et drame.

    Film de Martin McDonagh avec Frances McDormand, Woody Harrelson, Sam Rockwell

    Séances de cinéma (1 salle)
    Ce troisième film de Martin McDonagh est plus drame qu'une comédie même si l'ironie est présente dans quelques situations et que certains personnages ont des comportements absurdes. Contrairement à ce qu'indique le titre français, il n'est pas question d'une vengeance, ce n'est pas le but de Mildred qui demande simplement justice. Son acte, celui de faire installer ces affiches, est plus un appel à l'aide, un dernier recours qu'un acte provocateur. C'est d'ailleurs ce que j'ai trouvé intéressant dans ce film avec la différence de perception à propos de ce choix. Cela prend des proportions assez folles, mais uniquement parce qu'il y a beaucoup d'incompréhensions entre les deux parties qui ne dialoguent pas. Il y a également beaucoup de faux-semblants avec des personnages qui ont tous leur part d'ombre. L'évolution de ces derniers est intéressante tout comme celle de l'histoire qui est originale et qui peut surprendre ou alors laisser un sentiment d'inachevé. Le réalisateur décrit une Amérique profonde et dresse le portrait d'une femme qui impressionne par sa force et son courage, mais qui est également touchante, car elle est désemparée et vulnérable. Dans ce rôle, Frances McDormand est impressionnante, le reste du casting est excellent, mais elle est au-dessus. Entre le thriller dramatique à l'ambiance lourde et la comédie noire à l'humour subtil et mordant, "Three Billboards" est un excellent film, sur le rachat et le sentiment de culpabilité, qui sort de l'ordinaire, qui est complet et qui est particulièrement captivant.
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    Le Musée des merveilles (2017)

    Wonderstruck

    1 h 57 min. Sortie : . Drame.

    Film de Todd Haynes avec Millicent Simmonds, Oakes Fegley, Julianne Moore

    Séances de cinéma (1 salle)
    Après Martin Scorsese avec "Hugo Cabret", c'est au tour de Todd Haynes d'adapter un roman de Brian Selznick. Je n'avais pas du tout aimé "Carol" le précédent film du réalisateur que j'avais trouvé plat, dépourvu d'émotion ainsi qu'ennuyeux et malheureusement, j'ai ressenti un peu la même chose en regardant ce film qui est cependant moins pénible à suivre. Au-delà de l'histoire dont on devine les enjeux rapidement et qui est très prévisible, je ne peux pas dire que j'ai été émerveillé par ce que j'ai vu. Le début est sympa et le final émouvant même s'il n'y a pas de surprise par contre tout ce qu'il y a au milieu est vraiment ennuyeux voire sans intérêt. Durant ce long passage, on assiste à un exercice de style plutôt réussi avec deux façons de filmer pour chaque période seulement l'histoire n'a rien de vraiment emballant. Vouloir rendre l'expérience immersive en coupant les dialogues était une bonne idée seulement, il fallait aller au bout du concept et ne pas rajouter ces musiques un peu soûlantes au bout d'un moment. Cette plongée dans l'univers de la surdité est intéressante et le film est visuellement assez beau, mais l'intrigue est vite lassante, pas très bien ficelée en plus de manquer de fantaisie.
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    Lucky (2017)

    1 h 28 min. Sortie : . Drame.

    Film de John Carroll Lynch avec Harry Dean Stanton, David Lynch, Ron Livingston

    Séances de cinéma (1 salle)
    Pour son premier film en tant que réalisateur, John Carroll Lynch offre à Harry Dean Stanton un super rôle qui malheureusement sera son dernier premier rôle parce que sinon, il sera à l'affiche de "Frank and Ava" cette année. Un rôle ou plutôt un véritable cadeau pour mettre en lumière une dernière fois cet acteur talentueux qui est une fois de plus incroyable et vraiment touchant. Avec la récente disparition de Harry Dean Stanton ce film à une autre saveur et chaque scène à une portée différente surtout avec un tel sujet. "Lucky" est un peu un film testament, un film sur un homme qui vit pleinement et qui prend peu à peu conscience qu'il ne sera bientôt plus là même s'il n'est pas mourant. C'est pourtant évident, mais pas pour lui et il y a une jolie scène dans laquelle Lucky prend conscience de cela et ouvre les yeux ce qui le fait un peu changer et lui fait se poser des questions sur la vie et sur la fin de son existence. Ce n'est pas un film déprimant pour autant, c'est léger, attendrissant, amusant, mais aussi émouvant. Il n'y a pas vraiment d'enjeux, mais peu importe, les instants de vie autour de ce personnage attachant sont très agréables, pleins de simplicité, d'émotion, de douceur et de mélancolie. En somme, un bien joli petit film à la fois subtil, sobre, profondément humain et porté par un casting impeccable.
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    7 jours pas plus (2017)

    1 h 31 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Héctor Cabello Reyes avec Benoît Poelvoorde, Alexandra Lamy, Pitobash

    Séances de cinéma (1 salle)
    Premier film du scénariste Héctor Cabello Reyes qui ne m'avait presque jamais convaincu dans cet exercice hormis avec "9 mois ferme". Pour sa première derrière la caméra, il adapte librement le scénario du film "Un cuento chino" réalisé par Sebastián Borensztein. Pierre, un râleur solitaire au tempérament bien trempé décide d'aider un Indien perdu. La première scène peut faire croire que l'on va voir quelque chose de totalement absurde, mais ce n'est pas le cas, il y a un mélange équilibré entre les scènes de comédie principalement basées sur les problèmes de communication ainsi que les différences culturelles et les scènes dramatiques centrées sur l'histoire et le passé tragique des deux personnages. Ce n'est ni une comédie sociale ni même une simple comédie romantique, mais une sorte de feel good movie plein d'humanité. C'est parfois tiré par les cheveux notamment vers la fin, mais c'est un bon film amusant et touchant qui doit beaucoup à ce duo attachant qui fonctionne très bien.
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    The Disaster Artist (2018)

    1 h 44 min. Sortie : . Biopic, comédie et drame.

    Film de James Franco avec James Franco, Dave Franco, Seth Rogen

    Séances de cinéma (1 salle)
    Comme depuis le début de sa carrière, James Franco est là où on ne l'attend pas. Que ce soit devant ou derrière la caméra, on peut difficilement cerner sa carrière, car il peut passer d'un petit DTV à un gros film et personnellement, c'est ce que j'apprécie chez lui. Comme Tim Burton, il y a plus de 20 ans, il s'intéresse à un réalisateur d'abord moqué puis reconnu pour ses mauvais films. Tommy Wiseau n'en a fait qu'un seul, mais il a marqué les esprits. Ce dernier est un personnage très intrigant dont on ne sait rien ce qui participe au mystère entourant son personnage. Franco ne dévoile rien de plus par respect pour Wiseau. Dans ce film, James Franco ne se moque absolument pas, on rigole beaucoup, mais c'est toujours bienveillant et le message du film est même positif. C'est un film sur les rêves et surtout sur l'amitié. Tommy est quelqu'un d'entier qui est peut-être dans son monde, mais qui est très généreux sûrement trop d'ailleurs... J'ai adoré le film, il est d'une certaine manière intéressant, car c'est du boulot de faire un mauvais film, très amusant et d'un côté assez attendrissant. Je crois que la dernière scène qui est d'abord cruelle pour le réalisateur avant d'être très drôle résume bien l'ensemble. Que l'on connaisse ou pas "The Room", cela n'a pas d'importance. C'est un très bon film qu'il faut de préférence voir en VO ne serait-ce que pour la performance de James Franco qui est excellent et hilarant.
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    Day of the Dead: Bloodline (2018)

    1 h 30 min. Sortie : .

    Film de Hèctor Hernández Vicens

    Après le sympathique et original "El cadáver de Anna Fritz", Hèctor Hernández Vicens est de retour avec un film plus classique déjà parce qu'il s'agit d'un film de zombies et parce qu'il est présenté comme étant un remake du film de George A. Romero. Concernant le contenu, je ne peux pas confirmer si c'est un remake fidèle puisque l'originale date un peu et je n'ai quasiment aucun souvenir. La base est toujours la même avec les militaires et scientifiques qui vivent reclus par contre Mark Tonderai et Lars Jacobson tentent d'apporter des éléments nouveaux, du moins je crois, seulement, c'est fait de façon un peu maladroite. Il y a des aspects intéressants seulement le rend est un peu bizarre limite absurde. À part ça, c'est un film de zombies sans surprise qui est divertissant par moment. Les zombies sont bien faits, le maquillage est convaincant tout comme les effets "gores". S'il est difficile de renouveler le genre, ce film n'y parvient pas, mais se laisse quand même regarder.
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    The Strange Ones (2018)

    1 h 21 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Lauren Wolkstein et Christopher Radcliff avec Alex Pettyfer, James Freedson-Jackson, Emily Althaus

    Séances de cinéma (3 salles)
    Christopher Radcliff et Lauren Wolkstein adaptent leur propre court-métrage sorti en 2011 qui était beaucoup moins mystérieux et plus direct. Ce n'est pas toujours le cas, mais le fait de faire un long-métrage apporte quelque chose à l'histoire. Les réalisateurs jouent beaucoup sur le mystère entourant ce voyage et sur l'ambiguïté. En étant plus direct, l'histoire est par contre plus facile à comprendre du moins je trouve. Il y a beau avoir beaucoup de mystères, ce n'est pas pour autant que les surprises sont nombreuses. Mais, ce n'est pas gênant, car il y a beaucoup de nouveaux éléments qui viennent à chaque fois changer notre perception des choses. Dans ce film, on retrouve des thèmes habituellement présents dans les projets des deux cinéastes. Des thèmes que vous découvrirez par vous-même, car le moindre mot en trop peu gâcher toute la découverte. Le film est troublant, glauque, dérangeant, mais sans que cela soit poussé à l'extrême. Il est surtout intrigant, visuellement beau grâce à une jolie photographie, captivant malgré des longueurs présentes dans la dernière partie et intéressant dans sa façon différente de traiter certains thèmes. Au final, c'est un thriller psychologique plutôt pas mal, mais auquel, il manque ce petit quelque chose en plus pour rendre l'expérience bien plus forte.
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    The Ghost Bride (2017)

    1 h 51 min. Sortie : .

    Film de Chito S. Roño

    C'est le premier film d'horreur depuis la suite de "Feng Shui" pour Chito S. Roño qui entre-temps avait réalisé la comédie romantique "Etiquette for Mistresses". Pour sa nouvelle histoire, il prend comme cadre le "Ghost Month", cette période durant laquelle dans certains pays asiatiques des gens offrent des repas et font des cérémonies pour calmer les esprits de ceux qui sont morts d'une mort violente ou qui ne trouvent pas la paix. En plus de ça, Mayen va devoir faire face à une autre coutume celle du "Ghost marriage" qui consiste à épouser une personne décédée soit pour faire perdurer une lignée soit pour que le défunt ou défunte ne soit pas oublié. Comme dans son précédent film, le réalisateur s'intéresse donc à une coutume locale ce qui est toujours intéressant et ça l'était dans "Feng Shui" seulement ce n'est pas le cas ici. L'histoire n'est pas bonne, elle est trop longue à se mettre en place tandis qu'elle est trop vite expédiée dans le final lorsqu'on rentre dans les détails des différentes cérémonies, etc. Ce n'est pas un bon film et c'est encore un plus mauvais film d'horreur. Les acteurs surjouent, il y a trop de dialogues pour avoir une bonne ambiance, l'univers est moche et peu crédible et je ne parle pas des fantômes horribles qui gâchent tout. J'ai l'habitude des films philippins notamment d'horreur donc je sais que le style peut être particulier, mais là, ce film n'est vraiment pas bon.
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    Pwera usog (2017)

    1 h 33 min. Sortie : .

    Film de Jason Paul Laxamana

    "Pwera usog" est à la fois un film de sorcière et de possession ce qui est assez original surtout quand c'est fait à la sauce philippine avec les croyances et coutumes de là-bas. Pour son premier film d'horreur et compte tenu des circonstances, Jason Paul Laxamana s'en sort bien même si son film comprend de nombreux défauts. Le plus gros concerne l'univers qui est trop lisse et trop "propre" notamment à cause du manque de budget qui fait que tout semble neuf... Je m'exprime mal, mais en fait, quand on regarde ce film, on sait que tout est fake. On ne peut pas réellement rentrer dans l'histoire, l'immersion est quasi nulle. L'histoire est par contre pas mal notamment quand les deux genres cités au début se croisent. De plus, elle est dans l'air du temps avec les youtubeurs qui ici vont souvent trop loin pour faire le plus de vue possible. Elle est certes répétitive avec toujours la même chose notamment pour l'amulette, mais elle est plaisante à suivre. Ce n'est pas un grand film d'horreur malgré quelques scènes plutôt réussies, j'aurais pu simplement mettre la moyenne, mais il est quand même sympa et déjà mieux que "The Ghost Bride", le dernier film d'épouvante philippin que j'ai vu qui était vraiment ennuyeux.
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    Devil's Gate (2017)

    1 h 34 min. Sortie : . Épouvante-Horreur, science-fiction et thriller.

    Film DTV de Clay Staub

    Premier film pour Clay Straub qui avant cela a travaillé notamment pour Zack Snyder ou du moins dans sa "seconde équipe" sur entre autres "300". Pour son premier film également comme scénariste, il met en scène une enquête de police sur la disparition d'une femme et de son fils. Cette enquête est dirigée par Daria, un agent du FBI venu spécialement pour ça, et par Colt qui l'aide dans sa mission. Malgré le début qui laisse penser à un thriller horrifique, ce film est surtout un film de science-fiction brouillon qui va très loin. L'histoire est tout d'abord très intrigante avec Pritchard ce personnage mystérieux qui semble cacher quelque chose seulement au plus l'intrigue se dévoile au plus ça devient n'importe quoi. Les effets spéciaux sont plutôt bons donc on aurait pu avoir une sorte de home invasion divertissant, mais pour ça, il ne fallait pas partir dans certains délires. Je n'ai pas accroché à l'histoire, mais elle se laisse suivre jusqu'à certains rebondissements absurdes. Il faut saluer la performance des acteurs qui restent convaincants malgré les idioties qu'ils prononcent... Ma note reste correcte, car je ne me suis pas ennuyé en le regardant, mais ce n'est pas un bon film.
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    Blame (2018)

    1 h 40 min. Sortie : .

    Film de Quinn Shephard

    "Blame" a tout du bon drame indépendant même si le début fait penser à un simple téléfilm pour adolescents. Abigail alias Sybil la Psycho retourne en cours après avoir eu des problèmes dont on ignore la nature exacte. Elle se fait prendre en grippe par Melissa et sa copine Sophie notamment quand elles remarquent que la timide Abigail commence à prendre de l'assurance et prendre du plaisir en classe grâce au professeur de théâtre. Ce point de départ un peu basique n'est pas le plus important, c'est surtout pour montrer le comportement souvent mesquin des adolescents entre eux. Ce film dresse le portrait de quatre adolescentes avec certains qui sont plus développés que d'autres notamment pour les trois filles citées. C'est un film qui s'intéresse à elles plus qu'à l'impact de toutes ces histoires. Il y a des aspects ou personnages mal développés (la santé mentale d'Abigal, l'ambiguïté pas assez prononcée, le personnage de Mélissa pas assez creusé et qui avait plus à offrir) et on remarque à la fin avec ce final qui m'a laissé sur ma faim. Les thèmes abordés sont communs et pourtant, il y a quelque chose de différent dans ce film. Peut-être cette authenticité apportée par les actrices qui sont crédibles et convaincantes. La réalisation de Quinn Shephard est solide tout comme son interprétation. La jeune actrice de 22 ans a également écrit le scénario dès l'âge de 15 ans et a financé et monté elle-même son film. Ce n'est pas parfait, mais ce premier film, qui est une métaphore de "The Crucible" dont il s'inspire, est réussi et plaisant à regarder.
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    Suck It Up (2018)

    1 h 41 min. Sortie : .

    Film de Jordan Canning

    "Suck It Up" est un film sur le deuil même si l'on ne dirait pas au début tout simplement parce que le thème est abordé de façon subtile. C'est tout d'abord le comportement différent de ces deux amies qui est mis en avant avec Faye qui tente de faire bonne figure tandis que Ronnie fait tout et n'importe quoi. Peu à peu, les souvenirs refont surface, les langues se délient, les secrets sont dévoilés et les carapaces se fissurent pour laisser place à l'émotion. S'il n'y a rien de nouveau, le film est vraiment agréable quand c'est centré sur le fond de l'histoire par contre tout ce qu'il y a autour à savoir ces petits instants de vie n'est pas toujours intéressant, car un peu cliché. La réalisatrice tente de compenser par de l'humour en s'appuyant sur la folie de Faye, mais ça ne fonctionne pas totalement. Par contre comme dans "We Were Wolves", Jordan Canning parle de deuil et de chagrin avec beaucoup de sobriété et de respect. Cette pudeur est appuyée par la jolie photographie de Guy Godfree qui aurait pu être encore plus marquante si le superbe cadre que l'on aperçoit parfois avait été plus utilisé. En somme, une bonne petite comédie dramatique.
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    The Florida Project (2017)

    1 h 51 min. Sortie : . Drame.

    Film de Sean Baker avec Willem Dafoe, Brooklynn Prince, Valeria Cotto

    Séances de cinéma (2 salles)
    Une immersion au Magic Castel l'un de ces motels aux noms féeriques qui abrite la misère et qui sert de gigantesque terrain de jeu à ces enfants livrés à eux-mêmes tandis que les parents tentent de s'en sortir comme ils le peuvent. Sean Baker met en avant la face cachée de l'Amérique et dresse le portrait des laissés-pour-compte comme c'était déjà le cas dans "Tangerine". Dans ce film, il y a pour moi deux parties : la première sur les enfants et la deuxième sur Halley. Même le style change au fil des minutes avec d'abord une histoire proche de celle d'un documentaire avant de peu à peu devenir beaucoup plus intimiste. La première partie ne m'a pas spécialement emballé, elle tourne vite en rond et est un peu lassante, à cause, des enfants dont l'hyperactivité est épuisante. La petite Brooklynn Prince est bluffante et très naturelle, mais ça n'empêche pas son personnage d'être un peu soûlant par moment. La deuxième partie est par contre excellente avec beaucoup de force et d'émotion. Ce que j'ai aimé, c'est que malgré la misère qui est filmée, le film ne tombe jamais dans le misérabilisme. C'est comme si on était au même niveau que les enfants, c'est-à-dire que l'on peut comprendre ce qu'il se passe, mais tout est montré avec de petits détails et jamais de façon explicite. Le traitement est vraiment très juste, intelligent et plein de pudeur. C'est un très bon film avec un style unique, une ambiance lumineuse, voire même onirique, un super casting et une histoire très forte qui monte en puissance jusqu'à ce final aussi superbe que tragique.
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    Salyut-7 (2017)

    Салют-7

    1 h 51 min. Sortie : .

    Film de Dmitry Kiselev et Klim Shipenko avec Lubov Novikova, Ilya Andryukov, Pavel Derevyanko

    Pour son nouveau film, Klim Shipenko s'intéresse à une histoire vraie celle de Viktor Savinykh et Vladimir Dzhanibekov, deux cosmonautes russes qui en 1985 sont envoyés en mission pour tenter de sauver la station spatiale Salyut-7 qui après un problème menace de s'écraser. Au-delà d'empêcher une catastrophe qui pourrait causer de gros dégâts et des pertes humaines, c'est une mission qui consiste à sauver la face de l'URSS à bien des niveaux. La première chose qui marque, ce sont les effets spéciaux qui sont vraiment excellents ce qui n'est pas une surprise, car les Russes font souvent du très bon travail au niveau de la postproduction avec pourtant des budgets nettement en dessous de leurs concurrents. Le réalisateur aurait pu faire 2/3 plans puis faire tout son film dans la station, mais non, il y a énormément de scènes dans l'espace qui nous en mettent plein les yeux. Ce n'est peut-être pas aussi immersif ou "pur" qu'un "Gravity", mais la qualité d'image est excellente et le rendu très réaliste. Concernant l'histoire, c'est du classique, mais elle est captivante et intéressante même si j'ai trouvé le dernier tiers étonnement un poil faible et pas aussi intense que ce que j'attendais. Finalement, c'est un bon film très divertissant et spectaculaire.
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    Ôtez-moi d'un doute (2017)

    1 h 40 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Carine Tardieu avec François Damiens, Cécile de France, Alice de Lencquesaing

    Séances de cinéma (1 salle)
    Il y a souvent des films sur de jeunes gens qui cherchent à savoir qui est leur père/mère pour pouvoir se construire, mais pas autant de films comme ici avec une personne qui a une vie stable et qui cherche donc des éléments de réponses, mais pas pour répondre aux mêmes questions. Dans le genre, il y a le très bon "Le Fils de Jean", mais on ne peut le comparer avec ce film de Carine Tardieu qui est davantage une comédie dramatique voire romantique qu'un vrai drame. Pourtant, le début laisse espérer quelque chose de similaire, c'est touchant et plein de pudeur, mais quelques problèmes d'écriture dans la dernière partie m'ont fait déchanter. Je ne dis pas que ce n'est pas bien, mais j'espérais autre chose que ce final pour moi très décevant. L'histoire n'est pas si convenue que ça notamment grâce ou à cause de ces (trop) nombreuses interactions et quelques rebondissements qui pour moi dénaturent le sujet de départ. Il ne reste que cette jolie "morale" sur les liens du cœur qui sont plus importants que les liens du sang. J'ai quand même aimé le film qui est touchant, léger, sobre et porté par d'excellents acteurs qui incarnent des personnages très attachants, car parfaitement développés.
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    Jigsaw (2017)

    1 h 31 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Michael Spierig et Peter Spierig avec Matt Passmore, Callum Keith Rennie, Clé Bennett

    Séances de cinéma (1 salle)
    Les films "Saw" ont toujours eu du succès et ont surtout toujours rapporté beaucoup d'argent donc c'était normal que tôt ou tard, une société de production décide de relancer la franchise. Comme scénariste à la tête de ce "Jigsaw", il n'y a ni les créateurs (Leigh Whannell et James Wan néanmoins producteurs) ni même ceux qui avaient continué (Patrick Melton et Marcus Dunstan). Les frères Spierig qui sont habitués aux films de SF ont fait plutôt du bon travail vu le script à disposition qui comprend trop de facilités et quelques incohérences. Ce film est comme un "fan service", on reprend les mêmes choses, mais tout semble un peu artificiel et forcé. En tant que fan de la franchise, il est facile de tout deviner surtout le twist final, et ce, malgré beaucoup de rebondissements et de fausses pistes durant la dernière partie. Malgré tout, j'ai pris du plaisir à retrouver tous ces éléments, ces pièges toujours plus tordus et sanglants ainsi que cette construction unique qui nous amène jusqu'à un final censé tout bouleverser. C'est gros, pas toujours subtil, mais c'est un film divertissant avec une mise en scène efficace et une intrigue rythmée et plaisante à suivre grâce à ces allers-retours entre les deux histoires.
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    Thank You for Your Service (2017)

    1 h 49 min. Sortie : . Biopic, drame et guerre.

    Film de Jason Hall avec Miles Teller, Beulah Koale, Joe Cole

    Le choix du titre n'est pas innocent, car c'est souvent le seul "geste" de gratitude que les anciens combattants reçoivent. Le retour est triomphal pour ces soldats accueillis tels des héros seulement toute cette attention ne dure qu'un instant puis ils sont laissés à l'abandon malgré tous leurs problèmes. Des films sur des soldats atteints du syndrome de stress post-traumatique, il y en a beaucoup seulement ici, c'est un petit peu différent puisque les soldats en question sont conscients de leur "maladie" et ils cherchent de l'aide pour s'en sortir. Malheureusement pour eux, l'administration est lente et ne leur propose pas grand-chose ce qui les oblige à devoir s'en sortir par leurs propres moyens. Pour son premier film, Jason Hall s'intéresse à un sujet qu'il connaît puisque c'est lui qui avait signé le scénario de "American Sniper". Une nouvelle histoire vraie qui est cette fois-ci totalement centrée sur l'après-guerre et sur la nouvelle vie de ces hommes. Le sujet est bien traité avec quelques nuances puisque certains sont plus atteints que d'autres. Le réalisateur ne cherche pas à accuser, il se contente de montrer une réalité ce qui est déjà suffisant. S'il n'a rien d'original, son premier film est réussi. Un film fort et captivant qui doit beaucoup à ses excellents acteurs.
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    Petit Paysan (2017)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hubert Charuel avec Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Isabelle Candelier

    Séances de cinéma (1 salle)
    Pour son premier film, Hubert Charuel a décidé d'aborder un sujet qu'il connaît bien puisqu'il a lui-même grandi dans une ferme et il aurait d'ailleurs pu prendre la relève s'il n'avait pas décidé de travailler dans le milieu du cinéma. Ce film qui est tourné dans la ferme de ses parents raconte un peu l'histoire qu'il aurait pu avoir, mais façonnée d'une façon à avoir un produit fait pour le cinéma. "Petit paysan" n'est pas un simple drame sur le monde agricole même si le début est réaliste et proche de celui d'un documentaire, mais c'est un film qui peu à peu évolue vers le thriller psychologique avec la paranoïa de Pierre qui ne fait que croître. Les difficultés du métier, l'isolement et les nombreux sacrifices, le réalisateur dresse le portrait d'un homme qui a peur pour ses bêtes ainsi que d'une profession difficile. On assiste à une vraie descente aux enfers, une spirale infernale ponctuée par des mensonges et des manigances qui ne font qu'empirer la situation. Pour un premier film, c'est plutôt réussi. C'est volontairement froid, mais l'histoire est prenante et les acteurs très bons. Le concept aurait pu être poussé plus loin, mais ça aurait enlevé de la crédibilité à l'histoire alors que là, le réalisateur a trouvé le juste-milieu entre drame et thriller.
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    La Forme de l'eau (2018)

    The Shape of Water

    2 h 03 min. Sortie : . Drame, fantastique et romance.

    Film de Guillermo del Toro avec Sally Hawkins, Michael Shannon, Richard Jenkins

    Séances de cinéma (1 salle)
    Guillermo del Toro nous plonge une nouvelle fois dans une histoire qui mélange fantaisie et réalité ce qui a souvent fait son succès. Comme dans "Crimson Peak" que j'avais beaucoup aimé, l'histoire est simple, mais grâce à un superbe univers autour, elle prend une autre dimension. C'est vraiment un film simple puisqu'il n'y a ni complication ni rebondissement au niveau de l'intrigue, mais parfois comme ici, la simplicité a du bon surtout que l'histoire est superbe comme elle en étant aussi originale (même si on a déjà vu ce cas de figure) qu'improbable. Il nous raconte la belle histoire entre cette créature qui ressemble à celle de "L'Étrange Créature du lac noir" et cette femme muette. Deux êtres qui ne peuvent pas réellement communiquer et qui vont pourtant parfaitement se trouver et se comprendre. Les scènes avec les deux sont envoûtantes grâce notamment à une sublime photographie. Ce conte fantastique ancré dans la réalité de la guerre froide permet au-delà de cette histoire d'aborder certains thèmes intemporels et de mettre en avant ces différences qui ici rassemblent au lieu de diviser. Une sorte d'ode à la différence et un appel à la tolérance dans un contexte quand même particulier. Del Toro va parfois loin, c'est même quelquefois bizarre, mais ce n'est jamais absurde ou ridicule ce qui aurait pu tout gâcher. Ça manque peut-être un peu d'émotion, car personnellement, j'ai plus été marqué par l'atmosphère et l'univers que par l'histoire qui est néanmoins superbe et captivante. Il y a également quelques longueurs principalement dans la première heure durant laquelle, les personnages auraient pu être plus développés tout comme les prémices de cette relation, car tout arrive assez rapidement. Au final, ce n'est peut-être pas un film qui surprend par son scénario, mais c'est un très bon film qui a super univers et qui est incarné par de très bons acteurs.
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    Cold War (2012)

    Hon zin

    1 h 42 min. Sortie : . Action et policier.

    Film de Sunny Luk et Lok Man Leung avec Aaron Kwok, Tony Leung Ka-Fai, Charlie Yeung

    Après l'enlèvement de 5 policiers, le commissaire intérimaire lance l'opération "Guerre Froide" pour tenter de les sauver. Il déploie des moyens exceptionnels et demande à tous les services de se mettre sur l'affaire. Alors qu'on croit que l'on va assister à un simple film policier sur cette enquête, l'histoire prend un tournant un peu inattendu puisqu'on assiste surtout à une guerre interne entre les différents services qui tentent de comprendre ce qui a mal fonctionné tout en voulant trouver un coupable. Le film n'a que 5 ans et pourtant, je trouve qu'il a pris un sacré coup de vieux. J'ai eu l'impression de voir un mauvais soap opera notamment au niveau de la mise en scène. L'histoire se veut complexe alors qu'elle est simplement brouillonne et peu intéressante. Pourtant, l'idée de base n'est pas mauvaise, mais il y a trop de choses inutiles comme s'ils avaient voulu gonfler un scénario qui n'avait pas besoin de ça. Entre un scénario confus, des scènes d'action peu nombreuses et pas divertissantes ainsi que des acteurs dont le niveau change du tout ou tout, ce film est finalement décevant et assez ennuyeux.
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    Vince & Kath & James (2016)

    1 h 56 min. Sortie : .

    Film de Theodore Boborol

    Secon film pour Theodore Boborol qui depuis en a réalisé un troisième "Finally Found Someone" sorti récemment. Ce nouveau film est une nouvelle fois une comédie romantique comme pouvait l'être le sympathique "Just the Way You Are" qui parlait d'une relation entre une fille "moche" et un garçon célèbre. Le contenu est différent, mais le résultat est tout aussi similaire. Comme on peut le comprendre avec le titre ou du moins la façon dont il est écrit, on assiste à un triangle amoureux entre Vince, Kath et James. Je parle du précédent film du réalisateur, car si l'histoire est différente, le rendu est le même et tout aussi agréable. Le début laisse craindre le pire, car on sait immédiatement comment cela va se terminer, mais les personnages sont attachants et les acteurs plutôt bons donc l'ensemble se laisse suivre avec plaisir. De plus, au-delà de la simple histoire d'amour, il y a également certains thèmes qui sont abordés à travers des sous-intrigues. Il est beaucoup de questions de sacrifice tout d'abord celui d'une mère puis celui d'un garçon à savoir Vince qui doit tout sacrifier à son cousin parce qu'il se sent redevable auprès de James et de sa famille pour l'avoir accueilli. C'est aussi grâce à cela que le personnage de Vince est attachant, car au début, ils le font passer pour une tête à claques même s'il n'est jamais méchant surtout maladroit dans sa démarche. La dernière partie sur la résolution de toutes ces histoires est un peu bâclée, je trouve que tout a été trop rapide. En somme, c'est une comédie romantique classique et sans surprise, mais qui est plutôt pas mal.
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    Mersal (2017)

    2 h 52 min. Sortie : .

    Film de Atlee Kumar

    Séances de cinéma (1 salle)
    Pour son troisième film, Atlee Kumar retrouve Vijay qu'il avait déjà dirigé dans le bon "Theri". Ces retrouvailles laissent inévitablement un sentiment de déjà vu puisque le réalisateur met en scène un style d'histoire qu'il connaît bien tandis que Vijay, lui, est un habitué de ce genre de rôle. "Mersal" est un revenge movie sur des frères qui veulent venger la mort de leurs parents. Ça parait simple comme ça, mais l'histoire est beaucoup plus complexe du moins pour moi qui n'avais pas lu le synopsis avant de regarder le film et qui ne savais pas non plus que Vijay jouait plusieurs rôles. Ce que je veux dire par là, c'est qu'au début, je pensais qu'on avait affaire à une personne aux multiples talents ce qui pour le coup aurait été un peu absurde surtout vu comment, c'est montré. Bref, pour reparler de l'intrigue, elle est assez riche avec ces deux personnages qui sont développés l'un après l'autre puis il y a même un saut dans le temps pour que l'on puisse tout comprendre. Ce n'est pas non plus une simple histoire de vengeance puisqu'il est question du milieu médical en Inde. Le message est fort et sert parfaitement l'histoire puisque les problèmes mis en avant sont réels. Le film est bien, c'est un bon divertissement avec une histoire bien ficelée, des rebondissements et pas mal d'action. En somme, on obtient ce qu'on attend d'un film avec Vijay.
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    Goodbye Christopher Robin (2017)

    1 h 47 min. Sortie : . Biopic et historique.

    Film de Simon Curtis avec Domhnall Gleeson, Margot Robbie, Kelly MacDonald

    Simon Curtis reste dans son élément avec pour son troisième film l'adaptation d'une nouvelle histoire vraie en l'occurrence celle derrière la création de Winnie the Pooh (Winnie l'Ourson). Le réalisateur dresse le portrait non pas d'un homme, mais d'une famille. Il n'y a pas de famille parfaite seulement celle-ci ne l'est vraiment pas. L'histoire est d'abord centrée sur Alan Milne qui a complètement changé après avoir fait la Première Guerre mondiale. Il souffre du syndrome de stress post-traumatique qui l'empêche de reprendre une vie vraiment normale ou même son métier. Il va réussir à s'en sortir grâce à son fils à qui il va refiler tous ses problèmes. C'est un gros raccourci, mais c'est exactement ce qu'il se passe quand il décide de l'exposer. L'histoire n'est pas totalement exacte et les personnages ne sont pas parfaitement développés comme la mère par exemple qui passe uniquement pour une méchante et tout ça peut desservir le film. C'est vraiment le point négatif, car à cause de ce manque de profondeur, certaines scènes n'ont pas la portée qu'elles auraient pu avoir. Malgré tout, cette histoire sur cette relation difficile entre un père et son fils est très touchante même lorsque cela vire au mélodrame. En somme, un très joli film plein d'émotion.
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    Cold War 2 (2016)

    Hon zin 2

    1 h 50 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Longmong Leung et Sunny Luk avec Aaron Kwok, Tony Leung Ka-Fai, Chow Yun-Fat

    Après la fin très ouverte du premier qui installait déjà les bases d'une suite, c'est sans surprise que l'on voit débarquer ce film qui est donc la suite directe et logique du premier. Si le début laisse espérer quelque chose de plus porté sur l'action, le film rentre vite dans le rang pour reprendre le même concept que le premier. On assiste de nouveau à une guerre en interne qui est cette fois-ci bien plus claire puisque les deux camps sont présentés de sorte à faire que l'intrigue soit ponctuée par ce mano à mano. L'histoire est beaucoup plus prévisible, car moins complexe, mais elle est toujours aussi mal ficelée. Il y a des gros trous, des incohérences, des enjeux mal expliqués et surtout les actes de certains manquent cruellement de crédit. Ce film qui oscille entre le drame judiciaire, voire politique, et le film d'action ne sait pas où vraiment aller. L'histoire est moins ennuyeuse que celle du premier et les quelques scènes d'action bien plus réussies et divertissantes ce qui fait que cette suite est un peu au-dessus du premier, mais ça reste toujours moyen ou du moins, c'est quelque chose qui ne m'a pas emballé plus que ça.
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    Don't Fool Me (1991)

    Chung Waan ying hung

    1 h 38 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Herman Yau avec Andy Lau, Tony Leung Chiu-Wai, Teresa Mo

    "Don't Fool Me" est le second film de Herman Yau après l'introuvable ou indisponible "Pretty Sister True Story". L'histoire concerne deux anciens camarades de classe qui se retrouvent des années après. Il y a le personnage de Tony Leung Chiu-Wai qui est un vendeur d'assurance qui gagne bien sa vie, mais qui a appris qu'il avait une tumeur au cerveau qui pouvait le tuer à tout moment. Puis, il y a le personnage d'Andy Law, un gars maladroit et malchanceux qui appartient à une triade. Après leurs retrouvailles et pour sortir de leur quotidien qu'ils ne supportent plus, les deux décident de changer de place et de vivre la vie de l'autre. Il n'en faut pas plus pour comprendre de quoi sera fait le film avec le réalisateur qui joue sur le décalage et s'amuse des misères des deux personnages. On ajoute à cela deux petites romances puis une histoire qui englobe le tout et ça donne une petite comédie inoffensive, mais pas forcément réussie ou même divertissante. Ces deux grands acteurs qui étaient déjà connus à l'époque n'ont pas fait leur meilleure performance et sont même plutôt agaçants ce qui est voulu, car c'est comme ça que sont les personnages, mais quand même... En somme, c'est une petite comédie idiote, pas drôle et rapidement ennuyeuse.
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    Last Flag Flying (2018)

    2 h 04 min. Sortie : . Comédie et drame.

    Film de Richard Linklater avec Bryan Cranston, Steve Carell, Laurence Fishburne

    Séances de cinéma (1 salle)
    Richard Linklater adapte le roman éponyme de Darryl Ponicsan qui était la suite de "The Last Detail" ce qui n'est pas le cas du film qui n'a rien avoir avec celui avec Jack Nicholson. Comme dans la plupart des road movie, il y a un prétexte qui ici n'est pas bidon et ne sert pas à mettre les personnages dans des situations délicates ou absurdes puisqu'il s'agit de retrouvailles après un décès. Si le point de départ est tragique, le film ne verse jamais dans le pathos avec un bon équilibre entre des moments légers ou drôles et d'autres, plus sérieux ou touchants. Au-delà de ce voyage qui traîne parfois en longueur, l'histoire permet de parler de beaucoup de choses comme d'amitié, de solidarité, de deuil, de la guerre et de ses mensonges. Le réalisateur tente de faire une critique, un réquisitoire contre la guerre, mais le propos n'est pas assez fort et pas assez direct pour marquer ou être intéressant. La force du film réside dans ces nombreux échanges sincères et authentiques avec ce trio attachant et complémentaire qui porte tout le film. Ces trois grands acteurs sont très bons malheureusement le film, bien que jamais ennuyeux et ponctué par de bons moments, est trop long et comprend trop de choses inutiles. Je suis partagé, c'est un film sympa, mais dont on a vite fait le tour de l'histoire et qui se termine un peu dans l'indifférence tant ce moment final a été repoussé encore et encore.
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    Call of Heroes (2016)

    Ngai Sing

    2 h. Sortie : . Historique et arts martiaux.

    Film de Benny Chan Muk-sing avec Lau Ching-Wan, Louis Koo, Eddie Peng

    Sortie il y a presque deux ans, "Call of Heroes était le nouveau film de Benny Chan qui n'en avait plus fait depuis le sympathique "The White Storm". Ce nouveau film se déroule pendant l'époque dite des Seigneurs de la guerre est comme un huis clos puisque toute l'histoire ou presque se déroule dans ce petit village qui vit reclus par crainte du commandant Cao qui extermine tout sur son passage. Malheureusement pour eux, l'affrontement va être inévitable. Avec Benny Chan à la réalisation, on s'attend toujours à beaucoup d'action ce qui n'est pas le cas ici et c'est ce qui est décevant. Les quelques scènes de bastons qui sont notamment mises en scène par Sammo Hung sont bonnes, il n'y a rien à dire, mais elles sont trop peu nombreuses. Celle sur le pont est très bonne comme le final, mais tout ce qu'il y a autour ne vaut vraiment pas le détour. Concernant les bastons, le seul bémol concerne l'abus de l'utilisation des câbles puisque les personnages passent presque plus de temps en l'air que les pieds sur terre. L'histoire par contre est limite sans intérêt, voire complètement absurde. Le début est pourtant pas mal, mais il y a trop de longueurs notamment durant la seconde heure où il faut attendre le dernier quart d'heure pour qu'enfin ça s'emballe. Louis Koo est complètement à côté de la plaque dans le rôle du méchant. Au lieu d'avoir un maniaque complètement fou, on a un personnage grotesque et pitoyable. Ce n'est pas que c'est un mauvais film même s'il est souvent ennuyeux et rarement divertissant, c'est juste qu'il est décevant.