Images Mouvantes sur petit écran 2018

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233 films

par Antichrist
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    La Règle du jeu (1939)

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Jean Renoir avec Nora Gregor, Paulette Dubost, Mila Parély

    Que dire de plus sur l'un des films de Renoir les plus connus, les plus commentés et les plus appréciés ? Une chose je pense, concernant la plasticité de l'oeuvre qui fait preuve d'une invention constante. J'ai entendu ici et là que le film était qualifier de théâtral, même si il s'inspire d'une pièce de théâtre et que le jeu des acteurs est aussi dans cette veine, on ne peux qu'être éblouit par les choix de mise en scène de Renoir pour le coup absolument pas "théâtraux". Le cas de la profondeur de champ (sortit pourtant avant le fameux Ciizen Kane), qui nous permet d'apercevoir l'entièreté des longs couloirs de cette demeure où tout un chacun ne cesse de rentrer et de sortir des chambres, opérant une reconfiguration sans cesse du cadre à l'image des couples qui ne cessent de se s'unir et de se séparer est encore aujourd'hui d'une précision et d'une richesse éblouissante.
  • Identification d'une femme (1982)

    Identificazione di una donna

    2 h 05 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Michelangelo Antonioni avec Tomas Milian, Daniela Silverio, Christine Boisson

    Premier Antonioni que me déçoit. On garde toujours la patte graphique du maitre, mais le film arrive à devenir à la fois répétitif au sein de son propre concept, mais aussi au sein de la filmographie d'Antonioni. Voir Identification d'une femme aujourd'hui avec une bonne connaissance et une grande admiration de sa filmographie laisse totalement indifférent, et c'est assez rare pour être souligné.
  • Traversées (2014)

    8 min. Sortie : .

    Court-métrage de Antoine Danis

    Un court métrage documentaire où l'auteur nous propose une expérience formelle réjouissante de précision. En enlevant le brouhaha ambiant de la patinoire, il choisit de se concentrer sur le son des patins permettant une construction sonore très aboutie. Il en va de même pour le montage opérant tout un ensemble de correspondances visuelles sur la gestuelle des corps en mouvement. Le concept est très simple mais tenu de bout en bout.
  • Monika (1953)

    Sommaren med Monika

    1 h 36 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Ingmar Bergman avec Harriet Andersson, Lars Ekborg, Dagmar Ebbesen

  • Bande-annonce

    Il était une fois dans l'Ouest (1968)

    C'era una volta il West

    2 h 55 min. Sortie : . Western.

    Film de Sergio Leone avec Charles Bronson, Claudia Cardinale, Henry Fonda

  • Bande-annonce

    Requiem pour un massacre (1985)

    Idi i smotri

    2 h 22 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de Elem Klimov avec Aleksey Kravchenko, Olga Mironova, Liubomiras Lauciavicius

    Vu après une opération, donc crispé de douleur donc à moitié énervé, donc exaspéré par tous les choix de mise en scène bourrin donc absolument pas objectif, donc nécessite un deuxième visionnage en bonne santé.
  • Basic Training (1971)

    1 h 29 min. Sortie : 1971.

    Documentaire de Susan Meiselas et Frederick Wiseman

  • Bande-annonce

    Vivre sa vie (1962)

    1 h 20 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Jean-Luc Godard avec Anna Karina, Sady Rebbot, André S. Labarthe

  • Le Silence (1963)

    Tystnaden

    1 h 36 min. Sortie : . Drame.

    Film de Ingmar Bergman avec Ingrid Thulin, Gunnel Lindblom, Jörgen Lindström

  • À travers le miroir (1961)

    Såsom i en spegel

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de Ingmar Bergman avec Harriet Andersson, Gunnar Björnstrand, Max von Sydow

  • Bande-annonce

    La strada (1954)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame et road movie.

    Film de Federico Fellini avec Anthony Quinn, Giulietta Masina, Richard Basehart

  • Bande-annonce

    La dolce vita (1960)

    2 h 54 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Federico Fellini avec Marcello Mastroianni, Anita Ekberg, Anouk Aimée

    Fellini continue de me surprendre, et il faut dire qu'ici il réaliste un véritable chef d’œuvre à la fois dans son écriture que dans sa forme réellement ébouriffante où il n'y a pas un seul plan d'une composition renversante. Rien à ajouter qui n'ai déjà été de multiples fois commenté, si ce n'est qu'il faut absolument le voir si ce n'est déjà fait.
  • Madame de... (1953)

    1 h 40 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Max Ophüls avec Charles Boyer, Danielle Darrieux, Vittorio De Sica

    Le film fait indéniablement preuve d'une inventivité constante de mise en scène, que ce soit concernant les intérieurs aux décors fabuleux ou les quelques extérieurs. Le film restera aussi en mémoire grâce à son écriture des dialogues percutante, mais aussi pour sa volonté d'exploiter à outrance un ressort comique simple et efficace mais qui finit par ennuyer son spectateur, parce que ce n'est plus drôle quand on nous explique pour la nième fois l'histoire, et parce que là où la surexploitation d'une péripétie pourrait amener à un nouvel élan comique, ne propose ici qu'une essorage complet du concept.
  • Bande-annonce

    Nos funérailles (1996)

    The Funeral

    1 h 39 min. Sortie : . Gangster et drame.

    Film de Abel Ferrara avec Christopher Walken, Chris Penn, Annabella Sciorra

    Le film n'apportera pas grand chose à qui voudra voir une fiction qui renouvelle de fond en comble le "genre" de films de gangsters (bien que rien ne permettent un tel catalogage). Néanmoins Ferrara sort un film profondément personnel à tout les niveaux, avec en tête de liste une grande importance accordée à la religion et la moralité de ses personnages. Mais c'est aussi d'un point de vu esthétique que Ferrara est présent dans tous les plans, cette esthétique de l'obscurité et de la souffrance, où chaque plan est d'une noirceur oppressante, ainsi qu'une lumière blanchâtre qui éclaire violemment d'en haut les personnages avec parcimonie. Pas le meilleur de Ferrara à mes yeux, je continue de préférer Body Snatchers et Bad Lieutenant mais tout de même un indispensable.
  • Lucifer Rising (1972)

    29 min. Sortie : . Fantastique et expérimental.

    Court-métrage de Kenneth Anger avec Haydn Couts, Marianne Faithfull, Kenneth Anger

  • Bande-annonce

    Huit et demi (1963)

    Otto e mezzo

    2 h 18 min. Sortie : . Drame.

    Film de Federico Fellini avec Marcello Mastroianni, Claudia Cardinale, Anouk Aimée

    Comment parler du film après un simple visionnage qui fait office de découverte. On reste je pense sans voix tant la richesse thématique et visuelle foisonnante ne permet pas une totale appréhension de l'œuvre au premier abord. Le montage est admirable tout comme la mise en scène des scènes de rêve mais pas que, chaque plan est renversant d'ingéniosité et de précision. Absolument tout est à sa place et fait sens. Nous ne sommes pas loin du 10 comme la dolce vita, un second visionnage le confirmera peut être.
  • Scorpio Rising (1969)

    28 min. Sortie : .

    Court-métrage de Kenneth Anger avec John Palone, Erni Allo, Barry Rubin

  • Bande-annonce

    Citizen Kane (1941)

    1 h 59 min. Sortie : . Drame.

    Film de Orson Welles avec Orson Welles, Joseph Cotten, Dorothy Comingore

  • Bande-annonce

    Guernica (1951)

    13 min. Sortie : 1951.

    Court-métrage de Robert Hessens et Alain Resnais avec Maria Casarès et Jacques Pruvost

    L'évolution du trait de Picasso mis en parallèle avec la voix off du film est certes une belle idée, de même pour le montage qui saisit des fragments de toiles et d'esquisses du peintre pour appuyer le discours du film. Mais une fois le film terminée on ne gardera en tête qu'un joli exercice de style. Peut être que le visionnage à l'époque où le bombardement de Guernica était encore un évènement récent changeait-t-il la perception du film ?
  • Toute la mémoire du monde (1956)

    22 min. Sortie : novembre 1956.

    Documentaire de Alain Resnais avec Jacques Dumesnil

    Le projet très didactique du film : la représentation du fonctionnement de la bibliothèque nationale emporte son lot de défaut : une vision assez idéalisée du lieu, une voix off omniprésente et parfois niaise (le savoir comme porte vers le bonheur ???). Néanmoins la précision absolue du montage (une logique de montage corrélé à la voix off et donc aux Idées plus qu'à une cohérence spatiale) et de la mise en scène ( certaines prises de vues zénithale impressionnantes ) permet au filmde s'élever au dessus de ses mineurs défaut pour proposer un film largement recommandable encore aujourd'hui
  • Bande-annonce

    Hiroshima mon amour (1959)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Alain Resnais avec Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Stella Dassas

  • Le Révélateur (1968)

    1 h. Sortie : 1968. Comédie dramatique et muet.

    Film de Philippe Garrel avec Laurent Terzieff, Bernadette Lafont et Stanislas Robiolles

    Proposition purement expérimentale de Garrel où la force de figuration des corps fait office de sujet central. Les premières séquences tournées dans une obscurité abyssale où prend forme à l'image un ou deux personnages grâce à une source lumineuse brillant par son artificialité redéfinit la narration au cinéma. Pas qu'il s'agit ici d'une première mais bien d'un état limite absolu avec un noir et blanc qui atteint des contrastes encore aujourd'hui rarement atteint, un film totalement muet, et un récit constitué des déplacements des personnages dans un environnement indéterminé (un fond noir engloutissant) ou bien surdéterminé (des grands espaces où se perdent les personnages).
  • Bande-annonce

    Rome, ville ouverte (1945)

    Roma città aperta

    1 h 43 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de Roberto Rossellini avec Aldo Fabrizi, Anna Magnani, Marcello Pagliero

  • Païsa (1946)

    Paisà

    2 h 06 min. Sortie : . Drame, guerre et sketches.

    Film de Roberto Rossellini avec Carmela Sazio, Robert Van Loon, Benjamin Emanuel

  • Bande-annonce

    L'Année dernière à Marienbad (1961)

    1 h 34 min. Sortie : . Drame.

    Film de Alain Resnais avec Delphine Seyrig, Giorgio Albertazzi, Sacha Pitoeff

    Le film laisse totalement sans voix lors d'une premier visionnage. Tout est source de réflexion, les.miroirs omniprésents qui permettent un jeu constant dans la construction de l'espace où les couloirs parfaitement symétriques rappellent les tableaux aux murs qui eux même sont actualisées dans les extérieurs du film qui leur ressemblent étrangement. La narration liée au montage qui ne cessent de lié et délié les espaces, proposant une poétique du faux raccord fabuleuse. Mais tout cela est directement corrélé à une psychologie des personnages suffisamment poussée pour ne pas tomber dans une proposition formaliste sans fond. (bien que je n'ai jamais conçu cela comme un problème).
  • Bande-annonce

    Stromboli (1950)

    Stromboli, terra di Dio

    1 h 43 min. Sortie : . Drame.

    Film de Roberto Rossellini avec Ingrid Bergman, Mario Vitale, Renzo Cesana

    Notons d'emblée le final du film et le parcours du scénario qui manque globalement de finesse pour me satisfaire pleinement, principalement un final surprenant ( mais l'est-t-il réellement si on le compare avec celui de "Rome ville ouverte"). Une fois cela de poser on ne peux pas rester indifférent à la force visuelle du film, où chaque cadre utilise à merveille le décor naturel aride et poussiéreux sur lequel on perd tout contrôle lors de scènes d'éruption volcanique saisissante.
  • Europe 51 (1952)

    Europa '51

    1 h 58 min. Sortie : . Drame.

    Film de Roberto Rossellini avec Ingrid Bergman, Alexander Knox, Ettore Giannini

  • Bande-annonce

    Voyage en Italie (1954)

    Viaggio in Italia

    1 h 25 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Roberto Rossellini avec Ingrid Bergman, George Sanders, Maria Mauban

  • Van Gogh (1948)

    20 min. Sortie : septembre 1948.

    Documentaire de Alain Resnais avec Claude Dauphin

    Si j'étais très récalcitrant au début du film, ne comprenant pas réellement la plus value filmique, c'est le montage des peintures reconstruisant la vie de Van Gogh de façon assez audacieuse avec une tentative de connexion spatiale entre les toiles qui a capter mon attention. Une voix off est encore présente pour appuyer ce que les peintures ne peuvent pas exprimer, ce qui le rend un brin trop didactique pour être pleinement satisfaisant.
  • Gauguin

    13 min.

    Court-métrage de Alain Resnais

    J'avoue manquer sûrement d'objectivité mais la tentative de reconstituer une partie de la vie de Gauguin par ses peintures et une voix off extrait de ses écrits ne m'a guère convaincu. Si dans Guernica et Van Gogh la dimension expérimentale du montage retenait mon attention, ici j'ai l'impression de voir une version moins percutante et plus sage. Peut être est-ce aussi parce que je le vois après tout ceux mentionnés.