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On ne se prépare pas à la mort. On se détache de la vie.
Le cinéma de Jean-Luc Godard est habité par, selon moi, deux obsessions : d’un côté, la défaite du langage face à l’évanescence des sentiments ; et de l’autre, le besoin de détachement né de la lassitude de la vie sociale. On pourrait y ajouter le sentiment profond de solitude que ressentent la...
le 4 août 2017




