Journal de visionnage 2015

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293 films

par KS-1695
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    Rouge Rubis (2013)

    Rubinrot

    2 h 02 min. Sortie : . Fantastique et science-fiction.

    Film de Félix Fuchssteiner et Katharina Schöde avec Josefine Preuß, Florian Bartholomäi, Uwe Kockisch

    01/01

    Déjà pas fan des teen movie fantastique qui pullule au cinéma depuis une quinzaine d'année avec le carton d'Harry Potter, Rouge Rubis est malheureusement dans le fond du panier.

    Personnages creux et peu attachants, scénario mal construit (nos héros ne savent même as pourquoi ils risquent leurs vies), une notion de danger quasi inexistant, tentative d'humour proche de la blague carambar avec des personnages stéréotypés et réalisation assez laborieuse de la part du réalisateur.

    On peut cependant noter des effets spéciaux qui tiennent la route et les costumes d'époque sont bien trouvés. Bref un film mauvais pour le coup. Le pire c'est qu'une suite a déjà été diffusé en Allemagne je crois.
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    Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (2010)

    1 h 47 min. Sortie : . Action, aventure et fantastique.

    Film de Luc Besson avec Louise Bourgoin, Mathieu Amalric, Gilles Lellouche

    01/01

    Je voulais simplement être divertit par ce film et le contrat est remplit. Il y’a pas de lenteur, certains sketch font sourire, la réalisation est potable (venant de Besson le contraire m’aurait étonné c’est son point fort) et Louise Bourgoin s’en sort plutôt bien dans le rôle principal.

    Après le film a de gros problème avec l’accumulation de personnage factice, l’absence de réel enjeu dramatique ou l’absence d’un opposant réel à l’héroïne (choix étrange tout de même).

    Au final c’est une comédie d’aventure, un Indiana Jones Like qui divertit sans prétention qui aurait pu cela dit être de bien meilleur facture s’il ne ressemblait pas à une accumulation de sketch.
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    I Origins (2014)

    1 h 46 min. Sortie : . Drame et science-fiction.

    Film de Mike Cahill avec Michael Pitt, Àstrid Bergès-Frisbey, Brit Marling

    02/01

    Très beau film qui contient quelques défauts mineurs (propos parfois naïf et une longueur assez importante après la magnifique scène de l’ascenseur). Cependant I Origins fait partie de ces films à l’instar de Her qui avant d’être bon et surtout sincère dans sa démarche et c’est assez rare tout de même.

    Au delà de ce constat le film est très bien réalisé, le trio d’acteur est bon (excellent Michael Pitt), le scénario est original et bien construit, certaines scènes sont fortes en émotion et la fin est émouvante à souhait.

    Un très beau long métrage qui confirme le talent de Mike Cahill derrière la caméra et dans la SF minimaliste.
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    Colt 45 (2014)

    1 h 25 min. Sortie : . Action, policier, drame et thriller.

    Film de Fabrice Du Welz avec Ymanol Perset, JoeyStarr, Alice Taglioni

    03/01

    C'est dans des moments comme celui la ou tu regrettes l'absence de note à virgule. En effet j'aurai bien mis 6.5 pour le coup.

    Pour en venir à ce thriller, on peut dire y dénoter une certaine influence d'Olivier Marchall avec une ambiance sombre et poisseuse. Cependant Olivier Marchall prends le temps de développer ses personnages, ce qui n'est pas le cas dans Colt 45 à cause de sa faible durée.

    De ce fait on sacrifie les personnages et le scénario pour obtenir une descente en enfer sombre, violente, sanglante et sans temps mort et sa marche. C'est dynamique, la réalisation passe souvent du banal au léché (en particulier dans certaines fusillades bien foutu).

    Au final on a un film aux scènes d'actions musclées avec des acteurs qui ont la gueule de l'emploi et j'en demande pas plus car malgré un scénario et des personnages inintéressants, on s'ennui pas et la réalisation tiens la route. Mais surtout des thrillers aussi nerveux et sanglant cela reste encore rare dans le cinéma français donc je salue la prise de risque.

    Dommage que le twist de fin est pourri j'aurais mis 7 sinon.
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    Sherlock Holmes : Jeu d'ombres (2011)

    Sherlock Holmes: A Game of Shadows

    2 h 09 min. Sortie : . Action, aventure, policier et thriller.

    Film de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr., Jude Law, Noomi Rapace

    04/01

    Suite du premier opus, Sherlock Holmes : Jeu d’ombre ne prend aucun risque et se contente d’être une suite aussi bien calibré que son aîné. Le duo Robert Downey Jr/Jude Law fonctionne toujours aussi bien et la charmante Rachel McAdams ajoute toujours une touche de fraicheur et d’espièglerie bienvenue (dommage qu’elle disparaisse rapidement du scénario).

    Les touches comiques de Guy Ritchie font souvent mouche et j’apprécie la réalisation du réalisateur même si l’abus de ralentis et de cut rapide pour les scènes d’action vont en agacer plus d’un. Cependant les scènes d’action reste lisible donc cela ne me gêne pas même si Ritchie n’a pas le talent de Paul Greengrass pour filmer les scènes d’actions, cela reste correct.

    Cependant si l’aventure reste très divertissante et amusante, on peut regretter que la prestation de Noomi Rapace et de Jared Harris soit basique et s’efface souvent au profit de nos deux héros. Enfin le scénario est assez nébuleux dans la première partie du film. De ce fait il est parfois difficile d’en saisir les tenants et les aboutissants ce qui sort parfois le spectateur du film.

    Enfin tout comme Adèle Blanc-Sec on peut regretter que l’ensemble ressemble plus à des successions de sketch pendant les deux premiers tiers du film qui est cependant rehausser par un dernier tiers plus prenant et mieux construit avec son lot de rebondissement et de tension.

    Au final on a affaire à un film calibré comme il le faut qui satisfera une grande partie du public sans pour autant le transcender. Une œuvre de commande bien foutu en somme.
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    Help Me Eros (2007)

    Bangbang wo aishen

    1 h 39 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Lee Kang-Sheng avec Lee Kang-Sheng, Ivy Yin, Dennis Nieh Yun

    05/01

    Finalement assez mitigé par l’expérience visuelle et sensorielle de Help Me Eros. Visuellement l’œuvre est magnifique et la fin du film est à couper le souffle. De plus les thèmes abordés sont nombreux, intéressant a traiter et ses thèmes sont représentatives à mon sens du malaise toujours plus croissant sur le continent asiatique surpeuplé.

    Cependant deux éléments du film m’interpelle l’un est sur la forme l’autre sur le fond. Premièrement c’est bien de faire des plan séquence beau visuellement et bien rempli au niveau du cadre, mais le réalisateur se contente de plan fixe parfois un peu morne alors qu’un réalisateur tel que Gus Van Sant va essayer d’agrémenter cela avec du mouvement et une sensation de flottement et d’irréel qui rend certaines œuvres tel que Elephant ou Gerry hypnotisant.

    On ne retrouve pas cela dans Help me Eros et l’ennui se fait parfois ressentir. Cependant ce problème est mineur dans le film. Ce qui me gène davantage c’est l’absence total d’envie des personnages principaux. En effet nos protagonistes ne font aucun effort pour s’en sortir. Ils sont déjà au fond du trou sans échappatoire possible ce qui fini à la longue par m’agacer. Un tel pessimisme m’étonne de la part du réalisateur.

    Car si tes protagonistes ne veulent pas s’en sortir, le spectateur lui aussi sera indifférent au sort réservé aux personnages. Au final on a une œuvre visuellement magnifique avec des sujets intéressants gâché par un pessimisme assez incroyable avec en prime une réalisation parfois trop inerte qui accentue ce situation de mal être alors que la lumière se cache toujours dans les ténèbres.
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    Boy A (2007)

    1 h 40 min. Sortie : . Drame.

    Film de John Crowley avec Andrew Garfield, Peter Mullan, Siobhan Finneran

    06/01

    Agréablement surpris car je m’attendais à visionner un film surestimé pour le coup. Heureusement mes craintes se sont révélées infondé car Boy A est avant tout un beau film et surtout un film bien construit.

    Les acteurs sont impeccables avec mention spécial pour Andrew Garfield impressionnant en ex taulard un peu paumé et autiste sur les bords (je pense surtout que le traumatisme de l’assistanat qu’il a commis étant gamin l’a empêché de grandir mentalement de ce fait il a le comportement social d’un enfant de dix ans dans un corps deux fois plus âgé).

    Le réalisateur choisi judicieusement de ne montrer que le strict minimum sur son passé pour qu’on s’attache au meurtrier mais surtout pour le spectateur n’assiste qu’à la réinsertion du jeune homme et non à son passé trouble. Je parlais ci-dessus d’un film bien construit et c’est le cas avec Boy A.

    En effet le film parvient miraculeusement à ne montrer aucune scène de flottement. Toutes les scènes du film ont une utilité dans le récit que se soit pour faire avancer l’histoire ou montrer l’évolution psychologique du héro. De ce fait le film ne contient aucune longueur.

    La réalisation bien que classique est réussi et le réalisateur choisi judicieusement la mise en scène à adopté en fonction de la situation. On peut regretter une fin un peu trop brève et le manque flagrant de prise de risque du réalisateur. Je ne peux pas augmenter ma note et j’aurais pu mettre moins un.

    Mais Boy A est un beau film classique qui n’a fait que de bon choix en matière de traitement et de réalisation. Un sans faute qui pêche donc par un manque de prise de risque et par son académisme mais tout cela est secondaire.
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    Les Combattants (2014)

    1 h 38 min. Sortie : . Romance et comédie romantique.

    Film de Thomas Cailley avec Adèle Haenel, Kevin Azaïs, Antoine Laurent

    07/01

    Les combattant est un cas délicat a aborder dans le paysage cinématographique français. En effet Thomas Cailley tente de brasser dans son premier métrage divers genre tel que la comédie, la romance, ainsi qu’un soupçon de thème apocalyptique…

    Au final ce que je retiens des combattant c’est un long métrage maitrisé dans la forme avec des comédiens talentueux et une Bo agréable à l’oreille gâcher par un scénario qui ne va nulle part (ou qui vas dans tout les sens) allier à des personnages beaucoup trop niais (ou con c’est selon) pour qu’on s’attache à eux. En réalité Thomas Cailley ne va pas assez loin dans ses idées.

    Tu veux un film léger ? Lâche toi complètement alors à l’instar d’un Horns ou d’un Kaboom crée toi ton propre univers de bout en bout. Dans le cas des combattants j’ai surtout l’impression que le film a le cul entre deux chaises.

    Trop loufoque pour que le spectateur adhère au personnage encrée dans le monde réel, et justement pas assez loufoque pour que le spectateur accepte l’univers fantasque proposé par le réalisateur.

    Ce symptôme est magnifiquement représenté dans une scène magnifique presque apocalyptique ou le réalisateur développe un brusque changement de ton dans son récit sans pour autant le pousser au maximum de ses possibilités. Au final c’est un film bien fait mais trop hésitant dans le fond pour convaincre.
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    Control (2007)

    2 h 02 min. Sortie : . Biopic, drame et musique.

    Film de Anton Corbijn avec Sam Riley, Samantha Morton, Alexandra Maria Lara

    08/01

    Je ne connaissais que de nom le groupe Joy Division. Control était donc le film idéal pour connaître l’histoire du groupe et des ses membres. De plus j’aime beaucoup Sam Riley en tant qu’acteur. Au final Control est un film qui rempli son contrat qu’à moitié.

    D’un côté j’aime beaucoup l’utilisation du noir et banc qui renforce l’immense mélancolie du chanteur Ian Curtis. Sam Riley fait une très bonne prestation et semble habité par son rôle difficile à interpréter. Enfin je trouve que la personnalité de Ian Curtis est bien développée : indécis, triste, déprimé et qui ne comprends pas le succès de son groupe.

    Un homme déconnecté du temps. Cependant le film a des défauts assez gênants. Tout d’abords l’absence de personnage secondaire fort. En effet hormis Ian Curtis, aucun personnage n’est vraiment développé à l’exception de sa femme.

    Ensuite le scénario avance lentement et certains élément se répète souvent (moyen de locomotion pour aller au concert, concert, retour chez lui, avancé du scénario puis le schéma se répète souvent en boucle). La réalisation bien que soigné reste beaucoup trop académique pour convaincre.

    Certes c’est épuré et c’est voulu mais déjà que le scénario se répète on a vraiment besoin d’une réalisation qui guide les mirettes du spectateur et non l’enfoncer dans la torpeur.

    Enfin et c’est le plus important, pourquoi Joy Division à révolutionner le rock ? On ne le sera jamais dans ce film. Le contrat est donc à moitié rempli. D’un côté je connais bien la personnalité de Ian Curtis. De l’autre je ne connais pas vraiment le groupe dans son ensemble et je ne sais pas pourquoi ce groupe a révolutionné le rock.

    Cependant je mets un 6 et non un 5 car Sam Riley est très bon et la mélancolie qui parcourt ce film est parfois fascinante.
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    Hijacking (2012)

    Kapringen

    1 h 43 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Tobias Lindholm avec Pilou Asbæk, Søren Malling, Dar Salim

    08/01

    Impressionnant. Un sans faute magistral pour Tobias Lindholm pour son premier long métrage, après avoir officié plusieurs fois en tant que scénariste. La tension est omniprésente et monte crescendo, les acteurs sont tous bons, le scénario est crédible et il n’y a aucune longueur, la réalisation est soigné et cadre au plus près des acteurs pour que le film ressemble à un documentaire.

    Les émotions que procure le film sont divers et varié. On passe souvent de la joie à la tristesse dans ce film sans que les événements ne soient téléphonés. Je suis peut être sympa avec le film car le manque de prise de risque est flagrant.

    Cependant un tel sans faute dans tous les domaines pour un premier film cela force le respect. De plus il est à mon sens supérieur à Capitaine Philips. Il fallait donc que je les différencie d’un point. A voir.
  • Alexandra : disparue (2011)

    Vermisst - Alexandra Walch, 17

    2 h 07 min. Sortie : .

    Téléfilm de Andreas Prochaska

    09/01

    Pour un téléfilm c’est sympa à voir je suis surpris d’ailleurs, je m’attendais à une bouse. On peut donc dire que les téléfilms diffusé par M6 sont supérieurs à ceux de TF1. Après rien d’exceptionnel. Le scénario est correct et a le mérite de tenir la route.

    La réalisation est classique sans être incroyable et de plus on ne s’ennui pas pendant les deux heures. On peut regretter que les personnages soient peu approfondis mais les acteurs sont convaincants sans transcender le spectateur à l’exception d’Alexandra qui surjoue.

    Au final c’est classique voir banal mais sa tient la route sans ennuyer. C’est un sans faute qui ne bénéficie pas de point fort.
  • Bande-annonce

    The Fall (2008)

    1 h 57 min. Sortie : . Aventure, drame et fantastique.

    Film de Tarsem Singh avec Catinca Untaru, Lee Pace, Justine Waddell

    09/01

    The Fall est difficile a critiquer, c’est avant tout en fonction du ressenti du spectateur. En tout cas l’œuvre ressemble beaucoup au labyrinthe de pan (enfin les deux films ont été réalisé la même année donc pas d’influence possible entre les deux longs métrages).

    De plus les deux films ont une approche différente car Del Toro privilégie l’aspect gothique et horrifique dans son œuvre, la ou Tarsem Singh penche plutôt pour l’épique et le merveilleux. Visuellement c’est magnifique, incroyable, peu d’œuvre peuvent se targuer d’arriver au niveau de The Fall.

    Cependant le fond n’est pas en reste. En effet l’amitié qui ce lie entre la fillette et ce cascadeur et touchante malgré le comportement salaud de Lee Pace excellemment bien dirigé par le réalisateur car son visage d’ange est en total paradoxe avec son comportement.

    Mais surtout c’est la rencontre entre deux êtres qui ont besoin de rêver et de s’épanouir pleinement dans leurs vies. Le film contient cependant quelques maladresses avec un troisième acte assez peu maitrisé avec une surenchère pleurnicherie qui peuvent agacer. Cependant l’œuvre m’a captivé et touché.

    De plus c’est un bel hommage au cinéma avec ses cascadeurs, homme de l’ombre qui mériterai plus de reconnaissance dans ce métier. Et moi je rends hommage à la créativité de Tarsem Singh il faut des réalisateurs qui osent comme lui quitte à se qu’il se plante dans sa démarche artistique. A noter également une très belle B.O.
  • Bande-annonce

    Billy Elliot (2000)

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie, drame et comédie musicale.

    Film de Stephen Daldry avec Jamie Bell, Julie Walters, Jamie Draven

    10/01

    Le problème de Billy Elliot c’est tout le côté caricatural du film. Le père et le grand frère mineur qui casse des gueules et qui force le plus jeune de la famille à exercer un sport d’homme.

    Cependant comme on le sait tous ils ont un bon fond. Le copain homosexuel qui encourage le héros à faire de la danse avec un tutu, la prof de danse qui se lie d’amitié avec le garçon et qui fait office de mère de substitution…

    Heureusement derrière tout ses clichés incessant, il y’a quelques beau moment comme la danse de Billy Elliot devant son père, son discours de fin pendant le concours d’entrée (d’ailleurs c’est fou de voir que j’aurai certainement dit la même chose pour le sport que j’exerce), ou encore le plan de fin.

    Un autre détail que j’apprécie dans le film c’est le contexte politique dans lequel il se déroule avec la grève des mineurs. Ce sont des petits détails infimes qui donnent parfois un atout charme/réaliste non négligeable au film. Au niveau de la réalisation c’est banal rien à signaler ce n’est pas laid mais sa transcende pas non plus.

    Au final dans le fond Billy Elliot est un beau film. Cependant pour les quelques beaux moment que procure le film, il faut lutter pour ne pas gueuler devant les nombreux clichés véhiculé dans le film.

    A noter tout de même la très bonne performance de Jamie Bell dans le film qui propose une interprétation très mature pour son jeune âge.
  • Bande-annonce

    Solomon Kane (2009)

    1 h 44 min. Sortie : . Action, aventure et fantasy.

    Film de M. J. Bassett avec James Purefoy, Rachel Hurd-Wood, Pete Postlethwaite

    10/01

    On va commencer par les qualités (oui il y’en a). Des effets spéciaux sympa et des paysages parfois agréable à l’œil à défaut d’être diverses.

    Hormis cela tout est à jeté. Scénario laborieux, héros peu attachant, réalisation assez immonde, BO pas du tout transcendante (un comble pour de l’héroic fantasy)…

    Bref passez votre chemin.
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    Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975)

    One Flew Over the Cuckoo's Nest

    2 h 13 min. Sortie : . Drame et comédie dramatique.

    Film de Miloš Forman avec Jack Nicholson, Louise Fletcher, Will Sampson

    11/01

    Considéré comme culte, Vol au -dessus d’un nid de coucou a de bel argument à faire valoir. Tout d’abords, il est original et osé de d’aborder les instituts psychiatrique d’un point de vu comique était risqué, mais payant dans ce film car cela permet de s’attacher aux différents protagonistes qui ont chacun une personnalité distincte.

    Bien entendu Jack Nicholson est formidable et parvient à rendre son personnage sympathique alors qu’à la base c’est un odieux connard. La parabole sur la lutte contre l’autorité et l’ordre établie est également intéressante.

    Cependant ce qui me touche le plus dans son film c’est finalement l’attachement progressif de Nicholson à ses « fous » qui emmène ses protagonistes vers une guérison progressive de leurs maux la ou la médecine traditionnel est inefficace.

    De ce fait je vois plus Nicholson comme un visionnaire, un avant gardiste trop dangereux pour les grandes instances de ce monde qui font tout pour garder leur autorités quitte a tuer toute personne s’opposant à leurs règles même si ses dernières sont inefficaces ou trop conservatrice pour fonctionner.

    Ainsi aussi étrange que cela puisse paraître j’y vois une parabole contre le pouvoir de la religion qui sévit encore de nos jours. Après tout Galilée était considéré comme un hérétique quant il avait annoncé que la terrer était ronde.

    En bref un très bon film qui passe très rapidement de la comédie a drame.
  • Bande-annonce

    After the Wedding (2007)

    Efter Brylluppet

    2 h. Sortie : . Drame.

    Film de Susanne Bier avec Mads Mikkelsen, Sidse Babett Knudsen, Rolf Lassgård

    12/01

    Je n’ai qu’un seul gros reproche à faire à After the Wedding, c’est sa réalisation. En effet certains apprécies les nombreux inserts sur les différentes parties du corps des acteurs quant ils interagissent entre eux pour montrer le stress ou la colère des protagonistes.

    Cependant je trouve que ce procédé reste très artificiel et diminue parfois l’impact des dialogues auprès du spectateur. Je regrette également les cuts parfois trop rapide sur certaines scènes du film. En effet un plan plus long aurait permis de faire ressortir davantage la tristesse et la mélancolie des personnages.

    Hormis cela le reste est éblouissant. Les acteurs sont excellents (Mads Mikelsen meilleur acteur Européen ?), les personnages sont très bien écrit et leurs failles et leurs doutes sont bien retranscrits. Le scénario est très bien construit de plus c’est bien la première fois que je m’attache autant à un personnage qui me paraissait au début antipathique voir odieux (le personnage de Rolph Lassgard en état de grâce).

    Le film ne tombe jamais dans le pathos est vu le sujet c’est presque un exploit. J’apprécie également le dernier plan de fin qui me rappelle beaucoup celui de Restless de Gus Van Sant.

    Pour conclure dommage que la réalisation manque de sobriété car le reste est prodigieux.
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    Green Lantern (2011)

    1 h 54 min. Sortie : . Action, aventure, science-fiction et thriller.

    Film de Martin Campbell avec Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard

    13/01

    Pas aussi lamentable qu’attendue mais beaucoup trop banal pour convaincre. Je suis surpris par Ryan Reynolds il interprète de manière correct Green Lantern même si son personnage manque de relief.

    Le reste du casting est à la ramasse. Tim Robbins ce demande pourquoi il est la, Peter Sarsgaard cabotine et attend son chèque pour briller une nouvelle fois dans un film plus confidentiel et Blake Lively n’est la que pour la touche glamour et sexy du film.

    Hormis cela il y’a quelques qualité tout de même. Tout d’abords le côté humoristique du film qui n’hésite pas à briser le quatrième le mur avec des dialogues tel que « c’est maintenant que le héro embrasse s princesse » (je ne pense pas que sa soit ce dialogue la précisément mais c’est dans ce genre).

    Les effets spéciaux ne sont pas trop dégeux et pour une fois qu’on n’a pas un truc à con tel que l’amour est plus fort que tout. La ils ont choisi la volonté donc sa va. Après il y’a clairement des défauts irritants avec une trame scénaristique cousu de fil blanc (quand tu arrives à trouver la scène exacte du Cliffanghers post générique 45 minutes avant la fin c’est qu’il y’a un gros problème).

    On a également deux méchants dans le film : un stéréotypé au possible et l’autre aussi antipathique qu’une moule avarié. En fait ce n’est pas mauvais c’est juste archi commun et sans intérêt si ce n’est reposer son cerveau.
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    Manhattan Samouraï (2010)

    Fist of the Warrior

    1 h 28 min. Sortie : 2010. Arts martiaux.

    Film de Wayne Kennedy avec Ho Sung Pak, Peter Greene, Roger Guenveur Smith

    14/01

    Voici le nanar le vrai le pur celui qui se prend au sérieux alors que tout et risible. Ce nanar qui te fait rire involontairement. Ce nanar qui a un méchant badass qui a le charisme d’une moule et qui te balance des phrases mémorable tel que « Casse toi sale pute » alors qu’il apprends que ses hommes décèdes un par un.

    Ce nanar ou le héro a le charisme d’une courge. Ce nanar qui enchaîne les twists pourri au niveau du scénar pour tenter d’éveiller le spectateur déjà dans un coma profond du à la connerie du scénario. Ce nanar réalisé comme un film porno ou comme un épisode des feux de l’amour avec des acteurs encore moins crédible.

    Ce nanar qui pense révolutionner le monde du cinéma en mettant des sous intrigues incohérentes et peu compréhensible alors qu’il a déjà du mal à donner de l’intérêt à son intrigue principal. Ce nanar qui s’appel Manhattan Samouraï mais personne ne se bat avec un sabre.

    Ce nanar qui n’arrive même pas à filmer une scène de combat correctement. Ce nanar qui se permet de faire le Cliffanghers le plus pourri de l’univers. Bref à regarder seulement entre amis avec 4G d’alcool dans le sang.
  • Bande-annonce

    Anastasia (1997)

    1 h 34 min. Sortie : . Animation, aventure, drame, fantastique et comédie musicale.

    Long-métrage d'animation de Don Bluth et Gary Goldman avec Meg Ryan, John Cusack, Kelsey Grammer

    14/01

    Je ne vais pas parler du fait que le film d’animation tente de faire passer la famille royale de Russie pour des gens bien alors que le peuple crevait de faim car ce n’est pas le sujet. Hormis ce fait historique mis sous silence, Anastasia reste solide.

    Certes il y’a des petits défauts irritant tel que le méchant qui n’a aucune motivation valable pour poursuivre Anastasia, ou encore le domestique voir le vaurien qui tombe amoureux de la princesse (coucou star wars coucou Aladin).

    Cependant le film a des qualités, dessin assez sympa à l’œil, scénario fluide sans incohérence majeur mais surtout les passages musicales sont pour la plupart somptueux en particulier celui du palais en ruine magnifique avec une fulgurance dans le dessin assez fabuleux en tout cas j’étais bouche bée.

    L’œuvre singe parfaitement les œuvres Disney d’ailleurs c’est exactement le même type d’écriture. Après sa reste cliché mais c’est pour les gamins de base et sa rempli son contrat.
  • Bande-annonce

    Deux jours à tuer (2008)

    1 h 25 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Jean Becker avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck

    15/01

    J’ai beaucoup de mal avec la morale de ce film. Je ne sais pas tu avais le même sujet dans After the Wedding sauf que le personnage effectuait le chemin inverse de celui de Albert Dupontel et donc sa passe beaucoup mieux. En fait je critique la morale pour deux raisons.

    La première c’est que c’est une facilité scénaristique assez incroyable car tu sais que la première partie du film sera Albert Dupontel en One man show qui dit des insalubrités horrible à ses amis. Deuxièmement c’est que sa rend le personnage lâche qui préfère fuir ses problèmes plutôt que de les affronter.

    A partir de la c’est foutu pour ma part je ne peux pas faire grand-chose pour rentrer dans l’intrigue du film. Ce n’est pas mauvais le scénario reste original le film passe brutalement de la comédie noir au drame introspectif et le fait assez bien.

    Enfin Albert Dupontel excelle dans son personnage cependant je suis totalement réfractaire à l’idée du film. Cependant je mets 5/10 car objectivement cela reste bon.
  • Bande-annonce

    Piano Forest (2007)

    Piano no Mori

    1 h 41 min. Sortie : . Drame et animation.

    Long-métrage d'animation de Masayuki Kojima avec Aya Ueto, Ryûnosuke Kamiki, Mayuko Fukuda

    16/01

    J'ai du écrire mon avis dans la section critique car il n'y avait pas assez de place.
  • Bande-annonce

    Le Secret de Peacock (2012)

    Peacock

    1 h 30 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Michael Lander avec Cillian Murphy, Elliot Page, Susan Sarandon

    17/01

    Au niveau du scénario, le film est trop inconsistant pour convaincre. En effet faire un film sur le dédoublement de personnalité avec deux personnalités diamétralement opposé c’est pas très subtil.

    Mais surtout ce dédoublement de personnalité intervient et se fini trop rapidement. En effet au début du film il n’est pas atteint par le symptôme, il se déguise en sa propre mère (dont on sera peu de chose finalement) mais c’est tout.

    Après un événement inattendu (passage du premier au second acte un peu trop rapide et soudain à mon goût) il se crée un dédoublement de personnalité qui l’avantage et déjà le bât blesse car je ne pense pas que le dédoublement de la personnalité se crée ainsi.

    Après je ne veux pas dévoiler le film mais un élément scénaristique de la fin me gêne aussi. Hormis ce scénario inconsistant mais qui contient de bonne idée, les interprétations des acteurs sont hétérogènes. Cillian Murphy s’en sort bien même si il cabotine de temps en temps.

    Cependant son rôle étant excessivement difficile cela passe plutôt bien. Ellen Page fait un sans faute comme d’habitude et Susan Sarandon fait une prestation assez ignoble on a envie de la baffer dès qu’un mot sort de sa bouche (peut être la VF de mauvaise qualité).

    Au niveau de la réalisation c’est banal et sans éclat. Au final le film est porté entièrement par le duo Cillian Murphy-Ellen Page qui assurent et qui doivent composer avec un scénario inconsistant, souvent cliché et avec un casting de second rôle qui cabotine trop souvent pour qu’on s’attache à eux.

    Très moyen cependant traité du dédoublement de personnalité c’est souvent casse gueule.
  • Bande-annonce

    Délivre-nous du mal (2014)

    Deliver Us From Evil

    1 h 58 min. Sortie : . Policier, Épouvante-horreur et thriller.

    Film de Scott Derrickson avec Eric Bana, Edgar Ramirez, Olivia Munn

    18/01

    C’est pas honteux et on s’ennui pas. Le scénario tient la route et les acteurs restent convaincants. Cependant le film n’apporte rien de neuf et ça reste banal. On peut citer un problème majeur c’est que le long métrage à le cul entre deux chaises.

    C’est pas vraiment un film d’horreur (les jumps scare sont excessivement mal amené et l’ambiance bien que sombre n’est jamais poisseuse pour qu’on stresse) mais c’est pas vraiment un thriller non plus car on connait déjà les suspects au bout de trente minute.

    De ce fait sa reste un divertissement honorable et bien maitrisé au niveau de la réalisation qui n’apporte cependant aucune plu value nécessaire pour que le spectateur d’immerge totalement dans ce long métrage.

    Dommage.
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    Contagion (2011)

    1 h 46 min. Sortie : . Catastrophe, drame et thriller.

    Film de Steven Soderbergh avec Matt Damon, Kate Winslet, Marion Cotillard

    18/01

    Contagion partait pourtant bien. Idée de réalisation intéressante notamment avec les nombreux inserts sur les objets inoffensif du quotidien qui ont pu être touché par un malade et deviennent ainsi un vecteur de diffusion de la maladie.

    Je trouve que la propagation de la contagion reste plausible et que le comportement des personnages restent cohérent (je parle de l’être humain en général et pas que des héros). Cependant la deuxième partie et bien plus terne et bien moins maitrisé que la première.

    Quasiment plus aucun parti pris au niveau de la réalisation mais surtout des personnages qui sont sacrifiés sans raison apparent. Je ne vais pas prendre l’exemple de Kate Winslet car sa disparition brute dans le récit est en total adéquation avec le nombre incroyable de personne qui meurt dans l’indifférence général.

    Mais prenons l’exemple de Marion Cotillard (qui fait au passage une prestation assez décevante) on ne sait pas ce que devient son personnage. Et contrairement à Kate Winslet ce n’est pas une intention de créer un impact auprès du spectateur, c’est seulement de la paresse.

    Faire un drame choral sur ce sujet est intéressant mais les personnages sont finalement assez creux (Jude Law est finalement le seul personnage bien construit du film). Quant on compare les personnages de contagions à ceux de 21 Grammes il y’a un monde alors que ses deux films sont des drames Choral.

    Enfin je regrette que les scènes de révolte de la part de la population soient expédiées un peu vite. Un plan séquence sur cette scène du film aurait créé un impact bien plus retentissant auprès du spectateur.

    Au final c’est sympa mais il y’avait matière à faire mieux.
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    Gilbert Grape (1993)

    What's Eating Gilbert Grape

    1 h 58 min. Sortie : . Romance et comédie dramatique.

    Film de Lasse Hallström avec Johnny Depp, Leonardo DiCaprio, Juliette Lewis

    19/01

    Gilbert Grape est étrangement un film méconnu rempli pour l’époque de star prometteuse qui on explosé par la suite (Johnny Depp, Leonardo Dicaprio et à moindre mesure Juliette Lewis).

    Ce qui est intéressant avec ce film c’est l’attachement que l’on porte à ses personnages alors qu’à la base ce sont des clichés ambulant (la mère énorme, l’autiste irritant sans oublié l’ainé de la famille qui remplace spirituellement le père de famille absent du hameau familiale).

    Tout cela ce fait en douceur au début j’étais passablement agacer par ses clichés puis finalement on s’attache aux personnages sans que le réalisateur nous force et sans pathos ce qui est un tour de force. Au niveau des acteurs c’est un sans faute. Dicaprio est crédible en autiste et Juliette Lewis ajoute une touche de fraicheur bienvenue.

    Cependant c’est bel et bien Johnny Depp qui illumine l’écran. Finalement après ma vision de ce film est Dead Man l’apogée de sa carrière en terme d’acting c’est au milieu des années 90. Un jeu tout en retenu ou on sent que son personnage peut imploser à tout moment à cause de l’immense responsabilité qui l’incombe auprès de sa famille.

    Son rôle est certes discret et peu démonstratif mais quelle puissance. Côté réalisation c’est assez terne avec quelques fulgurance (le coucher de soleil qui inonde sa maison). Cependant à mon sens c’est un parti pris du réalisateur qui montre la vision de la vie de Gilbert Grape terne et redondante mais avec par moment quelques moment de bonheur.

    Au final je regrette simplement un début poussif et une réalisation qui aurait tout de même mérité plus de soin même si cela est un parti prit car la manque de diversité ce fait ressentir sur la fin. Enfin la relation entre les personnages est bien écrite et met quelques fois la larme à l’œil.

    Un beau film
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    Dead Man (1995)

    2 h 01 min. Sortie : . Aventure, drame, fantastique, western et road movie.

    Film de Jim Jarmusch avec Johnny Depp, Gary Farmer, Crispin Glover

    20/01

    Mon deuxième Jim Jarmusch après le très bon Only Lovers Left Alive. Dead man est un drôle de film. C’est un film au multiple interprétation et chacun aura sa vision propre au film. Personnellement j’y vois un parcours initiatique vers la mort, mais je pense que l’œuvre est bien plus complexe que cela.

    De ce fait j’ai l’impression que je n’avais pas les armes requises pour savourer pleinement le film. De ce fait je me suis fais chier les 2 premier tiers du film. Certainement le temps d’adaptation nécessaire pour rentre pleinement dans cette œuvre atypique.

    Cependant le dernier du film est pour ma part magnifique j’étais scotché à l’écran. La réalisation est excellente et la BO rock du film est splendide. Au niveau des acteurs c’est étrange il n’y a pas vraiment de jeu on a l’impression qu’ils ne sont présent que pour servir le côté onirique et hypnotisant de l’œuvre.

    Pas grand-chose à dire de plus c’est particulier et je suis déçu de ne pas être rentré immédiatement dans ce film. En effet je pense que les deux premiers tiers du film sont du même acabit que la troisième que j’ai trouvé magnifique.
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    Whiplash (2014)

    1 h 47 min. Sortie : . Drame.

    Film de Damien Chazelle avec Miles Teller, J.K. Simmons, Melissa Benoist

    21/01

    Je trouve que Whiplash est légèrement surestimé à mon gout même si il possède des qualités indéniables. J’ai beaucoup hésité entre un sept ou un huit mais la scène de fin phénoménal m’a convaincu de la note à attribuer. Il est vrai que Whiplash ressemble à Black Swan sur le surpassement de soi cependant Black Swan allait au bout de sa réflexion.

    Tu ne peux atteindre la plénitude qu’une seul fois. Cependant dans Whiplash, le héros atteint également cette plénitude mais de manière beaucoup plus moins impactant et on a l’impression qui peut refaire cela par la suite ce qui est irritant surtout que cette scène ce produit alors qu’il avait arrêté la batterie à haut niveau pendant six mois environ.

    Je regrette également le caractère excessive de la passion du personnage principal (la scène de l’accident de voiture). Hormis ses détails qui m’ont irrité, le reste du film est vraiment de qualité. Le duo Miles Teller, J.K. Simmons est très bon (surtout J.K. Simmons en fait parfait en professeur tyrannique).

    La réalisation est de qualité surtout sur la scène de fin et on ressent la passion et la souffrance du personnage principal. La BO est également de qualité (en même vu le sujet du film c’est normal).

    Un très bon film au final avec une scène final magnifique. Je suis juste agacé par certains aspects de la personnalité des personnages qui sont parfois excessif dans leurs comportements.
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    Wild (2014)

    1 h 55 min. Sortie : . Biopic et drame.

    Film de Jean-Marc Vallée avec Reese Witherspoon, Laura Dern, Thomas Sadoski

    21/01

    Wild n’a finalement pas grand-chose à voir avec Into the Wild si ce n‘est l’évasion en pleine nature. En effet les enjeux des personnages n’ont strictement rien à voir. Christopher McCandless rêvait d’une liberté total alors que Cheryl cherche la rédemption en essayant de fuir son passé.

    Cependant cette objectif est de suite moins enthousiasment pour le spectateur. En effet pour Christopher McCandless c’était le seul moyen de parvenir selon lui à la plénitude et à la liberté qu’il cherche vainement à obtenir. Alors que la rédemption il y’a différent moyen de l’obtenir on se sent donc moins impliqué émotionnellement.

    De plus quant au bout du premier kilomètre on voit déjà le personnage se plaindre de la chaleur on a simplement envie de dire qu’elle fasse demi tour et qu’elle cesse de nous emmerdez. Hormis ce détail assez irritant le film est plaisant à suivre.

    Jean-Marc Vallée décide de délaisser les grands espaces Américains (même si on aperçoit quelques plans larges par moment pour apprécier l’immensité de la nature) pour se concentrer davantage sur le personnage de Cheryl : on partage donc ses joies, ses tristesses et ses craintes. Ainsi la voix off de Cheryl est souvent présente en tant que for intérieur pour que l’on entende ses pensées tout le long de son périple.

    C’est un procédé qui peut être efficace mais qui est souvent utilisé à outrance alors qu’un log silence vaut souvent mieux que mille discours. Cependant ce choix de réalisation est efficace car le personnage ayant un passé trouble cela permet au spectateur d’observer le plus minutieusement possible la reconstruction du personnage principal.

    Reese Whiterspoon est assez bluffante dans son rôle, on est loin de ses rôles comique ou anecdotique de ses précédents films (excepté mud mais il est finalement assez anecdotique). La trame narrative est assez facile à suivre malgré de nombreux allez retour entre passé et présent et le scénario est cohérent.

    Finalement c’est un film sympa qui manque cependant d’émotion et de rencontre (personnage secondaire) forte pour arriver à un film magnifique comme Into The Wild.
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    Taken 3 (2015)

    1 h 49 min. Sortie : . Action, policier et thriller.

    Film de Olivier Megaton avec Liam Neeson, Forest Whitaker, Famke Janssen

    24/01

    J’espérais un troisième opus supérieur à son prédécesseur. En fait ils ont réussi à faire pire je ne savais pas qu’on pouvait réussir à obtenir un tel niveau de médiocrité mais si c’est possible. On va d’abords parler des qualités (je vous assure il y’en a).

    Le personnage de Forest Whitaker est sympa à suivre notamment avec son tic de l’élastique oui c’est pourri mais quand on arrive à ce niveau rien que ce tic rends le personnage sympa à suivre au milieu de toute cette merde. Il y’a également deux plans sympa. Le premier c’est celui ou on voit pour la dernière fois Famke Janssen à l’écran.

    En effet à mon souvenir on voit en gros plan Liam Neeson tandis que Famke Janssen s’en va en arrière plan alors que cette arrière plan est flouté ce qui signifie que son avenir est incertains (la mort du personnage dans le cas suivant). Le deuxième (qui lui est fait inconsciemment en revanche) et de filmer sur le même plan le père puis la fille via un mouvement de caméra.

    Cela signifie que les deux protagonistes ne sont pas sur la même longueur d’onde car sur un même plan ils ne sont pas réunis à l’écran. Hormis ses infimes détails le reste est à chier. Scénario incohérent et mauvais, personnage cliché et inintéressant mais surtout réalisation totalement illisible on ne comprend pas ce qu’il se passe à l’écran.

    Une réalisation encore plus mauvaise que Taken 2. En fait c’est plus un problème de réalisateur que de concept car Pierre Morel avait fait un boulot sympa tout de même.
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    Nos étoiles contraires (2014)

    The Fault in Our Stars

    2 h 05 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Josh Boone avec Shailene Woodley, Ansel Elgort, Nat Wolff

    25/01