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La zicmu de 11111100010

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178 albums

par heudé2

Et c'est reparti pour un an.
Allez, défi : chaque semaine, au moins un album sorti la dite semaine, et un autre des semaines précédentes.

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    With Doom We Come (2018)

    Sortie : . Black metal. 10 morceaux.

    Album de Summoning

    ÉCOUTÉS ET NOTÉS :

    Bon, je découvre Summoning en retard, avec cet album, il faut tenir ça en compte. Du coup, je compare cet album à ce que je connais d'autre dans le black metal, et ce qui m'a semblé original n'est peut-être que très banal chez ce groupe. Cela dit, ça reste sacrément chouette, puisqu'on a affaire à un black assez marqué dans les sonorités, qui s'autorise pourtant deux digressions majeures : d'une part, l'utilisation massive d'instruments folkloriques, parfois de sonorités orientales (Ter-Calion) et d'autre part, le choix de mélodies épiques, à l'image du dragon sur la pochette. Du coup le folk metal vient à l'esprit, notamment Moonsorrow. Mais là où les artistes folk sont expansifs, enjoués, limite festifs, même Moonsorrow, pas si éloigné de Korpiklani, Summoning s'avère grave, mélancolique et solennel. Tandis que le folk metal serait la BO parfaite des chroniques du disque-monde, Summoning vise plutôt le seigneur des anneaux. Le résultat manque donc sans doute de second degré, mais est très efficace.
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    POST- (2018)

    Sortie : . Punk. 10 morceaux.

    Album de Jeff Rosenstock

    Bigre. A peine l'année commencé et déjà est sorti l'album punk dont j'avais besoin. Alors certes, je vais un peu vite en besogne, j'aurais du attendre d'avoir adopté les chansons, puisque ce sont-elles et presque elles-seules qui font qu'un album de punk sera mémorable ou non. Mais avec autant de variété, de pêche, d'efficacité, nul doute que ça ne tardera pas. Tenez, j'en ai déjà repéré une, Yr Throat, ça sera mon nouveau titre pour trouver l'énergie de me lever le matin. Car oui, cet album a déjà passé l'épreuve du trajet pour aller bosser, passage obligé pour tout disque keupon qui se respecte. Autant dire que c'est dans la poche.
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    X - Varg utan flock (2018)

    Sortie : . 6 morceaux.

    Album de Shining

    Bah merde, j'avais pourtant été emballé par les premières écoutes, mais ça passe pas la réécoute. Pourtant, ça commence bien, avec un morceau incroyablement progressif, surtout pour une durée si "courte". Ben oui, 7 minutes, c'est plus si énorme quand on voit qu'on passe du punk au black en passant par des styles bien plus mélodiques. Du reste, l'album oscille entre ce genre de morceaux et d'autres en chant clair, souvent lyriques, qui m'évoquent d'autres suédois adeptes du choc des cultures (Opeth). Sauf que d'une part, les morceaux bourrins s'avèrent rapidement lourdingues, surtout ceux qui sont mélodiquement faiblards (Han som lurar inom, c'est toi que je regarde), et d'autre part les morceaux calmes sont souvent sympas, mais rarement transcendants. Résultat, un album en demi-teinte, que j'aime bien, mais que j'aurais aimé adorer plus.
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    Ephorize (2018)

    Sortie : . 15 morceaux.

    Album de CupcakKe

    C'EST TRÈS TRÈS BIEN !!!
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    Songs of Praise (2018)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de shame

    Je m'en doutais en voyant la pochette, mais à l'écoute c'est frappant : les membres de shame sont coincés dans les années 80. Ils ont sans doute voulu à ce point copier la mysanthropie et le mal-être de la scène indé de cette époque qu'ils ne sont probablement pas sortis de leur cave depuis 30 ans. Du coup on a un peu l'impression de revoir le post-punk se muer à nouveau, progressivement, en shoegaze. Et vous savez quoi ? C'est pas grave du tout. Déjà parce que ça m'a donné envie de me replonger dans la scène underground anglaise de l'époque, et rien que pour ça ça mérite une mention. Mais surtout le résultat est d'une efficacité dingue, d'autant plus dingue que les morceaux se ressemblent beaucoup et sont très répétitifs. Mais ici, ce sont plutôt la fougue et la texture du son qui font tout. D'autant que ce qui nous est proposé a beau ressembler à un mélange entre Jesus & Mary Chain, les Stone Roses et tant d'autres, bah c'est d'une puissance, d'une crasse, bref, d'un esprit punk qui serait pas loin d'excéder celui des modèles . Comme dans un univers parallèle où le punk hardcore aurait influencé le shoegaze, où les scènes britanniques et américaines n'auraient pas été si cloisonnées.
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    III (2018)

    Sortie : . Rock psychédélique, stoner rock et rock planant. 5 morceaux.

    Album de Weedpecker

    Je l'ai trouvé un peu quelconque au début mais au fil des écoutes, je dois avouer qu'il s'avère assez plaisant. Comme un Tame Impala qui aurait préféré creuser la voie d'Innerspeaker en étirant les morceaux et les rendant plus planant. Comme je me figurais Weedpecker comme un groupe de stoner, j'imagine qu'il s'agit d'un lissage par rapport aux précédents disques, mais le résultat est très bon, quasi atmosphérique. Peut-être pas assez mémorable, simplement...
  • No Cross No Crown (2018)

    Sortie : . 15 morceaux.

    Album de Corrosion of Conformity

    Corrosion of Conformity a beau être un groupe culte, c'est le premier disque d'eux que j'écoute. Bref, je vais avoir du mal à remettre en contexte, mais après tout un bon album doit aussi savoir se faire apprécier du néophyte. Celui-ci est finalement très heavy classique, avec certes une certaine crasse typiquement sludge qui semble être la marque de fabrique de CoC. Le résultat est efficace, et je dois dire par moments entraînant, mais je crains que le tout manque de coups d'éclats pour passer l'épreuve de la mémoire.
  • Freedom’s Goblin (2018)

    Sortie : . 19 morceaux.

    Album de Ty Segall

    Vraiment bon, sans doute enfin l'album que j'attendais de Ty depuis longtemps. Bien sûr, les références sont encore très visibles, mais c'est le seul vrai problème. Car pour ce qui est de la qualité et de la puissance, on est dans une nouvelle dimension. Riffs endiablées, sonorités variées, solos hypnotiques et même mélodies aguicheuses, tout cela est au rendez-vous, dans un album trop long, ou pas assez, à vous de juger.
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    Sans titre #7 (2018)

    Sortie : . 19 morceaux.

    Album de Grems

    Bon je suis pas hyper fan du peu que j'ai écouté Grems et ça s'améliore pas avec le temps. Impossible de comprendre ce qui démarque celui qui est pourtant présenté comme un OVNI du rap français (je déteste cette expression de journaleux de merde). Je ne sais plus si c'était le cas avant, mais ici son flow est quelque part à mi-chemin entre Nekfeu et Kaaris. Ça a le mérite d'être rigolo.
  • Ossuarium Silhouettes Unhallowed (2018)

    Sortie : . 7 morceaux.

    Album de Hooded Menace

    C'est pas foncièrement mauvais, hein, l'album est même efficace et a ses moments. J'en ai juste un peu marre que tous les albums de black actuels se ressemblent autant, et pas sûr que j'y revienne, ni même que j'en retienne quoi que ce soit.
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    Khram (2018)

    Храм

    Sortie : . 9 morceaux.

    Album de Arkona

    J'écoute quasiment jamais de folk metal, sans doute à cause de mes a priori très "fête au village" sur le genre, mais je dois bien admettre que quand ça se conjugue avec un souffle épique et une solennité black comme ici, je frissonne.
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    Dear Annie, Vol. 1 (EP) (2018)

    Sortie : . 4 morceaux.

    EP de Rejjie Snow

    Un chouette EP de rap romantique qui a le mérite d'être mignon et d'évoquer une ambiance de plage qui réchauffe les cœurs en ce mois de janvier. Après oui c'est très court et frustrant, j'attends avec impatience de voir ce que donnera Rejjie Snow sur album.
  • Netherstorm (2018)

    Sortie : . Black metal. 6 morceaux.

    Album de Vargrav

    Paradoxe. La semaine dernière je reprochais au dernier Hooded Menace de n'être qu'un archétype de black moderne, et aujourd'hui je m'apprête à encenser un album pourtant typique d'un sous-sous-genre du métal noir exploré de fond en comble depuis déjà 20 ans : le trve du crv qui fleure bon le fait-maison. Et ce ne sont pas les quelques bidouillages électroniques qui vont nous surprendre, Burzum ayant déjà proposé ce genre de sonorités dans les années 90. Non, si ce Netherstorm ne se distinguera pas par l'originalité de son style, c'est par le talent qu'il brillera. Car oui, il y a ici un sens, sinon de la mélodie (ben oui, on parle de black metal), du moins de la progression, dans l'album comme au sein même des morceaux, qui parviendra à marquer. Le tout combiné à une fougue... Cette fougue non de dieu ! Car c'est tout ce dont nous avons besoin, à la fin, de la fougue !
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    Criminal (2018)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de The Soft Moon

    Un excellent album d'indus en 2018 ? Je ne l'attendais pas, je ne l'avais même pas spécialement demandé, mais il faut bien admettre que ça fait plaisir. D'autant que le disque ose se renouveler et parcourir tout le spectre des tons que permet l'indus, ce qui n'est pas si fréquent mine de rien.
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    I Can Feel You Creep Into My Private Life (2018)

    Sortie : . Rock alternatif et synthpop. 12 morceaux.

    Album de tUnE-yArDs

    Album de world pop assez fascinant parvenant à être à la fois dansant et plutôt fascinant. Oui des fois je n'ai rien de plus à dire qu'une ligne.
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    Little Dark Age (2018)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de MGMT

    Ça partait mal. Non seulement les premiers retours étaient mauvais, mais en plus MGMT s'aventurait dans un revival eighties, ce qui n'a plus rien d'original pour un groupe de néo-psyche en cette fin d'années 2000 et commencerait même à être un poil has-been. Et pourtant, si l'album ne réinvente pas l'eau tiède, il est loin d'être mauvais dans le genre. Outre la plage éponyme, qu'on connaissait déjà et qui est toujours très bonne, l'album arrive à proposer un style pas novateur mais intéressant, efficace et dans la continuité des précédents opus de MGMT. Tous les titres ne sont pas mémorables, mais certains sont furieusement dansants (One Thing Left To Try)... Et je crois que c'est tout ce qu'on leur demande, finalement. Clairement pas l'album de l'année, mais sans doute un album qu'on réécoutera 3-4 fois en se disant "c'est tout de même franchement pas mal".
  • Nebula Septem (2018)

    Sortie : . 7 morceaux.

    Album de Monolithe

    Black ? Doom ? Autre chose de plus expérimental ? Pour une raison qui m'échappe (au delà du fait que c'est plutôt cool), cette frontière entre les divers sous-genres du metal, et même pourquoi pas du rock ou, ici, de l'électro, est particulièrement explorée ces dernières années. Et hype. Au milieu de tout ça, les français de Monolithe nous offrent un nouvel album, une nouvelle manière d'être inclassable. Et c'est une réussite. Album concept autour du chiffre 7 (sept pistes de sept minutes), Nebula Septem est aussi d'une sacrée richesse musicale. Varié, il sait être aussi mystérieux que puissant. Reste qu'encore une fois, le genre, si tant est qu'il existe, à été maintes et maintes fois exploré ces dernières années. Pas sûr donc que je me souvienne bien de Nebula Septem au milieu de tout ce qui peut sortir, si ce n'est pour les moments où Monolithe arrive le mieux à montrer sa patte. Et pour cela, quoi de mieux que le cosmique, épique et mystique final qu'est Gravity Flood ?
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    Always Ascending (2018)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de Franz Ferdinand

    Le retour de Franz Ferdinand, tant attendu (par moi). Après un album bon mais classique et hétérogène (Right Action) et un excellent album avec FFS, on a enfin le droit à la continuité de Tonight, c'est à dire un album très electro/disco/dance bardé de sinthés, ce qui loin de me faire peur aurait tendance à m'exciter. D'autant que les premiers singles envoyaient du bois : mémorables et à la structure pas tellement bateaux, ce sont des exemples de chansons pop parfaites comme on aime à entendre. Mais même en temps que fan de Franz Ferdinand qui les défendrait jusqu'à la mort, je dois bien reconnaître que l'album finit par faiblir. Le reste des morceaux est parfois bon, voir assez surprenant dans le ton (The Academy Award), mais tout de même parfois moins mémorable, parfois moins mélodique, ou juste bateau. Attention, ça reste un bon album, écoutez-le, mais Franz Ferdinand a perdu de sa superbe. Si bien qu'on aura clairement pas affaire à l'un des disques de l'année, peut-être même pas du mois.
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    Twin Fantasy (2018)

    Sortie : . Rock et rock indépendant. 20 morceaux.

    Album de Car Seat Headrest

    Sans aucune surprise, d'office l'album de l'année. Comme avant, mais différent. J'aurais des tas de choses à dire sur cet album, je pourrais passer des heures à comparer la moindre micro-différence avec l'original. Mais pour l'instant c'est l'émotion qui parle, et j'ai besoin de le réécouter et de mettre mes idées au clair, une critique viendra sans doute faire écho à celle que j'avais déjà faite de Mirror To Mirror. Face to Face. Ashes to Ashes. Dust to Dust.
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    Vox Low (2018)

    Sortie : . Coldwave et post-punk. 9 morceaux.

    Album de Vox Low

    Qu'est-ce qu'on bouffe, en France, ces derniers temps ? Ca vient de chez Born Bad, une fois de plus, et mine de rien ça micro-révolutionne le post-punk a la française. Pourtant, la cold wave, c'est un peu notre spécialité, on a inventé le nom, on a pris ça bien plus au sérieux que les anglais, et ça n'a jamais été une mode : au contraire, là où le genre a été une tendance d'une poignée d'années outre-Manche, avant de traverser le désert pendant 20 ans puis faire un revival comme tout le monde, ici en France on n'a jamais vraiment arrêté d'en faire. Ce qui pose la question : comment proposer quelque chose de nouveau ? Et bien la réponse est assez simple : quelque chose de radicalement nouveau, c'est tout bonnement impossible. Quelque chose d'inventif, personnel, qui donne l'impression d'être dans la continuité et de n'avoir pourtant jamais été entendu auparavant? Vox Low a une proposition : en unissant la new wave avec son ancêtre, le krautrock allemand et autres expérimentations psychédéliques, et sa descendance, l'électro et la dance. Le résultat est, comme tous ces genres, efficace, fascinant, entraînant, planant, dansant... et intemporel, tout en étant pleinement ancré dans l'esthétique d'une époque : l'ennui, c'est qu'on est pas sûr de savoir laquelle.
  • XEU (2018)

    Sortie : . 17 morceaux.

    Album de Vald

    Bah il était pas si mal, en fait, le dernier Orelsan.
  • Clone of the Universe (2018)

    Sortie : . 7 morceaux.

    Album de Fu Manchu

    Fu Manchu a toujours été un peu le groupe qui m'intéressait le moins des piliers du stoner, et ce n'était clairement pas avec cet album qu'ils allaient se renouveler. Du coup ils se contentent d'un album jouissif, efficace et assez bidouilleur et je vais clairement pas m'en plaindre. C'est un plaisir à écouter, sans doute plus que les classiques que j'avais écouté du groupe. Bref, je ne suis finalement pas mécontent de lui avoir laissé une chance.
  • Litteras Ad Tristia Maestrum Solitude (2018)

    Sortie : . Black metal et avantgarde. 5 morceaux.

    Album de Ophe

    Surprenant et bienvenu premier album. Personne ne l'attendait, et pourtant c'est déjà l'un des sommets de 2018. L'album commence comme un trve black brumeux, encore plus poussé à l'extrême que d'habitude. Puis viennent les morceaux déglingués, les cuivres atonaux et les influences free jazz qui ne sont pas sans rappeller les matheux italiens de Zu. Les influences noires sont manifestes, ce qui fait un sacré pied de nez à un genre encore très fascisant (après je connais pas les positions politiques d'Ophe, je me mets peut-être le doigt dans l'oeil), et le tout culmine sur Missive amphibologique d'une adynamie à la solitude, morceau fleuve aux influences aussi progressives que jazz ou même, pourquoi pas, funk. 10 minutes de pur bonheur comme de claque, bref, 10 minutes de jamais entendu qu'on redemande. La grosse surprise de février.
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    Time & Space (2018)

    Sortie : . Hardcore et punk. 13 morceaux.

    Album de Turnstile

    Continuant dans leur recette qui a fait décidément ses preuves, Turnstile pose un pas de plus en direction de plus de mélodie et de diversité, ce qui ne peut que m'enchanter. Sans perdre en hargne, ils n'hésitent à se poser quelques instants dans des interludes qui peuvent même prendre des formes jazz. Mieux : en revenant à la brièveté, Time & Space corrige le seul défaut de Nonstop Feeling en ne se dissipant pas une seule seconde au cours des 24 minutes que dure le disque. Bref, un franc succès, et enfin le chef d’œuvre pour ce très bon groupe (quoique, j'ai toujours pas écouté leur premier album, c'en était peut-être déjà un).
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    Leather Teeth (2018)

    Sortie : . 8 morceaux.

    Album de Carpenter Brut

    Carpenter Brut continue d'être l'archétype du cool, en proposant un album pensé comme un film de série B, dans lequel s'enchaînent les trucs cools : saxos, chants à la Depeche Mode, voire même une tendance à tirer de plus en plus vers le power metal... c'est simple, on pourrait sans mal faire une overdose de cool, tant sont compactés des éléments qui pris indépendamment peuvent déjà vite me saouler. Mais non, tout le talent de Carpenter Brut est là, dans leur capacité à incarner le cool sans jamais être too much, ou du moins de façon à ce que ce too much soit totalement assumé et léger. Cerise sur le gâteau, l'album est vraiment court, s'arrêtant bien avant de commencer à être bourratif. Seule légère ombre au tableau, peu de mélodies ont pour l'instant (2 écoutes) marqué ma mémoire. Mais j'imagine que ça viendra vite, surtout lorsqu'il sera l'heure de voir ce nouveau disque sur scène.
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    III (2018)

    Sortie : . 7 morceaux.

    Album de Naxatras

    Que c'est agréable, de retrouver Naxatras pour un troisième album. Certes moins marquant que leur début au succès inattendu, grâce à une utilisation intelligente de Youtube et des réseaux sociaux, le nouvel album des grecs est pourtant toujours dans la même vague planante, groovy, venue du désert, qui réchauffe les cœurs en ce mois de février particulièrement frisquet. Rien que pour ça c'est une retrouvaille appréciable malgré l'absence de claque, mais en plus il y a de bonnes surprises : l'album termine sur Spring Song, une ballade qui n'a rien de stoner (et qui nous éloigne, comme le titre l'indique, de la canicule auquel le groupe nous a habitué) mais qui au contraire explore une pop un peu plus respirable. Reste que le disque n'est pas un coup de foudre, mais qui sait : peut-être qu'avec lui, l'amour se construira au fil des écoutes. Stay tuned !
  • Épicerie Coréenne (2018)

    Sortie : . 12 morceaux.

    Album de Big Budha Cheez

    Impressionnant comme, dès la seconde piste de l'album, première chanson rapée, j'ai su quels seraient les qualités et les défauts de cet album. On a donc affaire à un rap très old school, beaucoup plus musical et lyrique (même si le timbre parfois marmonnant ne m'a pas aidé à comprendre toutes les paroles) que ce qui se fait ces derniers temps, assez planant et, c'est là qu'est l'os, sans surprise. Difficile de faire plus parisien que ce disque, d'ailleurs Oxmo Puccino, qui semble être une des influences majeures, est convié sur la dernière piste. Mais voilà, même si cette démarche a le mérite d'être agréable à l'écoute, elle n'en est pas moins déjà vue, et très vite on s'ennuie, ce qui est assez impressionnant sur un disque d'à peine trois quart d'heure. Idéal donc si vous cherchez un fond pour votre soirée "bobo un peu street". Mais pour du grand rap, on repassera.
  • Lies Are More Flexible (2018)

    Sortie : . 8 morceaux.

    Album de GusGus

    Techno très pop, reposant sur des morceaux chantés très addictifs. Un peu cheesy mais rudement efficace.
  • Dream Wife (2018)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Dream Wife

    Rattrapage d'un album de début d'année, rafraîchissant hommage aux riot grrrls, qui fait plaisir. Manque juste un peu plus de titres vraiment accrocheurs pour que ce soit parfait, mais ça se réécoute sans problème.
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    Centaur Desire (2018)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de J.C. Satàn

    Chouette album de JC Satan. Même s'il est plus calme, même s'il ne révolutionne pas le genre, même s'il marche sur les plates bandes tantôt de QOTSA, tantôt de Ty Segall, bref, même si ce n'est pas l'album de l'année, je me laisse prendre un peu plus à chaque écoute par ces charmantes pop songs toujours un chouïa rugueuses, et ça fait plaisir. J'ai hâte de les revoir sur scène, et surtout de découvrir comment ils transformeront ce matériau très sage en un torrent de fureur et de décibels.