Les jeux vidéos en série : c'est déjà mieux.

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16 séries

par Maximemaxf Jojo

Ayant déjà fait une liste sur les adaptations de jeu vidéo au cinéma : pourquoi ne pas aborder la question des adaptations vidéo-ludique par le petit écran maintenant ? Surtout que ce ne sont pas non plus les œuvres qui manquent ici, les plus anciennes dans les années 80/90 comme les plus récentes avec une production Netflix durant l'été 2017.
Les bousins et autres navets ont malheureusement vu le jour dans ce format, mais en cherchant bien là encore et depuis quelques années, il y a quelques perles qui ont pu naître et donner des adaptations de qualité. Et ça va être mon objectif dans ma quête, en tant qu'ancien gamer et cinéphile, des bonnes œuvres adaptant les jeux vidéos : classer, selon mes avis, les séries adaptés d'un jeu vidéo pré-existant.
Si vous avez des séries dans ce genre à me proposer, n'hésitez surtout pas à m'en parler dans les commentaires et je m'y pencherais peut être (surtout si ce sont des bonnes ou qui sont majoritairement apprécié en tout cas).

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  • 1
    Bande-annonce

    Wakfu (2008)

    25 min. Première diffusion : . 3 saisons. Fantastique, animation et action.

    Dessin animé de Anthony Roux avec Fanny Bloc, Geneviève Doang, Thomas Guitard

    La meilleure adaptation de jeu vidéo en série est française, et elle vient de la société Ankama et du studio Ankama Animation qui adapte pour le public son jeu vidéo "Wakfu", pour notre plus grand bonheur.
    Même si les épisodes anecdotiques ne manquent pas et que le rythme s'en retrouvent parfois cassé, Anthony Roux et son équipe font ce qu'on est en droit d'attendre d'un univers de fantasy : créer un univers d'héroïc fantasy riche avec leurs bases tout en y incorporant une histoire à cet univers.
    La confrérie du Tofu ne cesse de devenir de plus en plus attachant de saison en saison, le style visuel entre une 3D un peu jeu vidéo et des décors en 2D se marient de mieux en mieux au fil de la série et surtout cette série mûrit avec son spectateurs toujours un peu plus.
    Fierté national !
  • 2
    Bande-annonce

    Steins;Gate (2011)

    Shutainzu Gēto

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, thriller, science-fiction, drame et romance.

    Anime de Hiroshi Hamasaki, Takuya Sato, Kyūta Sakai avec Mamoru Miyano, Kana Hanazawa, Asami Imai

    Les japonais aussi se sont mis à l'adaptation de leurs jeu vidéo, avec ici celui d'un visual novel autour du voyage dans le temps adapté par le studio White Fox et qui étonne beaucoup par son changement de ton aussi surprenant que cohérent après un certains nombres d'épisode malgré un certain temps de mise en place.
    Arborant une animation plus froide mais pas moins travaillée en terme d'atmosphère et de mise en scène et exploitant son concept du voyage dans le temps d'une façon très bien pensé et très bien écrite, on finit rapidement par être pris dans la spirale infernale guettant Rintaro Okabe gagnant constamment en empathie dés la fin de la première moitié de l'animé.
    J'hésite à passer ma note à 9, l'animé vieillissant très bien dans ma tête.
  • 3
    Bande-annonce

    Hinamizawa, le village maudit 2 (2007)

    Higurashi no Naku Koro ni Kai

    24 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie, seinen, thriller, action et drame.

    Anime de Chiaki Kon et Seventh Expansion avec Mai Nakahara, Yukari Tamura, Yukino Satsuki

    J'avais quelques craintes sur cette seconde saisons avec ses débuts : ressassant des événements déjà vécus, changeant globalement de ton pour une tournure moins horrifique et dérangeante et parfois un brin niais.
    Heureusement Higurashi retrouve ce qui faisait la force de la première saison et gagne en émotion en délaissant en partie l'aspect horrifique et sanglant mais en conservant le capital sympathie qu'on a pour la communauté d'Hinamizawa (Rika Furude et le groupe du club de jeu en premier lieu) et en apportant lentement mais surement des réponses et des alternatives positives aux drames qui ont eu lieu maintes fois dans les arcs de la première saison. Réemployant à son avantage les figures récurrentes de la série et en trouvant toujours un équilibre entre les scènes plus légères et détendus et le déroulement dramatique des meurtres d'Hinamizawa, Higurashi captive toujours autant si ce n'est plus.
    N'ayant pas joué au jeu vidéo initial, je ne peux dire ce qu'il vaut par rapport à celui-ci. Mais en tant qu'animé d'horreur et d'enquête, j'ai été emporté plus que je ne m'y attendais.
  • 4
    Bande-annonce

    Hinamizawa, le village maudit (2006)

    Higurashi no Naku Koro ni

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Seinen, Épouvante-horreur, thriller, animation et drame.

    Anime de Chiaki Kon et Seventh Expansion avec Yukari Tamura, Mika Kanai, Souichirou Hoshi

    Higurashi no Naku Koro ni ou Quand les cigales pleurent a connu une certaine pérennité en tant qu'adaptation du jeu vidéo au Japon et même si certains ont l'air rebuté par la première saison, on peut comprendre pourquoi dans l'autre.
    En tant qu'animé d'horreur, cette première saison dédiés aux "Questions" sur la malédiction d'Oyashiro ne ment pas sur sa marchandise et démarre toujours avec une construction similaire. Mais il développe à chaque arc un dénouement différent plus ou moins tragique ou sanglant, toujours en disséminant suffisamment d'indices sur la véritable nature de la malédiction et de questions sur des personnages qui se déforment moralement au fur et à mesure de chaque arc (Quelle est la véritable nature de Rika Furude ? La malédiction : surnaturelle ou complot ? Quelle est l'implication des familles ancestrales du village ?). Aucun membre du groupe de Keiichi n'est délaissé, l'animation reste épuré et simple mais tout à fait présentable et adapté et les malaises et moments d'horreurs tiennent leur promesse (l'arc Prise de Conscience doit être le plus perturbants). Même si quelques ficelles finissent par se faire visible au bout de certains arcs et que la conclusion du dernier est en deçà de ce qu'on espérait. Je ne demande qu'à voir la saison dédié aux "réponses" désormais.
    Et en tant que défenseur du doublage français, je ne saurais que conseiller l'expérience rien que pour le doublage de Geneviève Doang (Evangelyne et Yoko dans Wakfu et Gurren Lagann) absolument jouissive.
  • 5
    Bande-annonce

    Miko et High Five (2020)

    Glitch Techs

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, action, jeunesse et comédie.

    Dessin animé de Dan Milano et Eric Robles avec Ricardo Hurtado, Monica Ray, Luke Youngblood

    Difficile de réellement donner un avis sincère sur 9 épisodes sortis tant Glitch Techs est une déclaration d'amour à la culture vidéoludique, généreux, créatif, souvent jubilatoire, alchimique, joyeusement référencé sans être bouffé par la référence complaisante. Mais qui a bien trop d'élément en suspens en fin de première saison pour un constat complet et concret sur cette création Nickelodeon.
  • 6
    Bande-annonce

    Fate/zero (2011)

    Feito/zero

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Fantasy, seinen, action, fantastique et drame.

    Anime de Aoki Ei avec Ayako Kawasumi, Rikiya Koyama, Sayaka Ōhara

    Un préquel à Fate/Stay Night : Unlimited Blade Works qui m'a plus emballé et emporté que la série qui le suit mais qui conserve néanmoins des faiblesses évidentes en terme de construction et d'installation.
    Graphiquement très soigné et plus épiquement poussé que son successeur niveau action, en plus tirer un peu plus profit du background des héros invoqués par la guerre du Saint Graal, Fate/Zero aurait gagné à être un peu plus long pour développer ses relations entre maîtres/servants et certaines bases (le couple Irisviel/Kiritsugu). Mais gagne en force dans le traitement individuel de ses héros ainsi que les rapports entre certains maîtres et servant (Iskandar/Waver les premiers), bien porté par la musique de Yuki Kajiura et s'achevant dans une final qui ne manque pas de souffle et d'émotion.
  • 7
    Bande-annonce

    Fate/stay night: Unlimited Blade Works (2014)

    Fate/stay night [Unlimited Blade Works]

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Action, fantasy et animation.

    Anime de Takahiro Miura avec Ayako Kawasumi, Kana Ueda, Junichi Suwabe

    Après Fate/Zero et Fate Stay Night premier du nom, la licence de jeu vidéo connait une nouvelle adaptation en série par le studio Ufotable reprenant le troisième script du jeu et par conséquent celui du film de 2010 sur la guerre du Saint Graal.
    J'en ressort plutôt satisfait mais avec plus de réserves que j'en aurais voulu. Si sur la forme l'animation de cette nouvelle adaptation est très solide et qu'Archer ressort amplement du lot parmi les protagonistes, la première saison dépasse difficilement le stade du background autour de la guerre du Saint Graal et certaines grosses ficelles scénaristiques se font sentir dans la seconde saison en plus de certaines lourdeurs dans les dialogues, bien qu'il subsiste de très bonnes choses tout du long de cette adaptation.
  • 8
    Bande-annonce

    Sonic X (2003)

    25 min. Première diffusion : . Action, animation, comédie et fantastique.

    Anime

    Une adaptation du célèbre hérisson bleue avec laquelle j'ai grandi pendant un moment, et dans mes souvenirs c'était assez plaisant à suivre.
    Y'a un peu de nostalgie là-dedans, ayant grandi avec sa VF et ses jeux vidéos je me faisais un plaisir de revoir ces intrigues vidéoludique transposée en série animée le matin.
    Aucune idée de ce que j'en penserais maintenant mais je vais en rester au stade du souvenir.
  • 9
    Bande-annonce

    Castlevania (2017)

    25 min. Première diffusion : . 4 saisons. Fantastique, Épouvante-horreur et animation.

    Dessin animé de Warren Ellis avec Richard Armitage, James Callis, Alejandra Reynoso

    Débuté en été 2017 en terme d'adaptation de jeu vidéo, c'est la série des Castlevania qui est propulsé sur la plateforme Netflix en prenant comme support l'opus "Castlevania III - Dracula's Curse.". Mais sur deux saisons il finit par s'enfoncer dans une myriade de lenteur et de lourdeur, peine à épaissir un récit qui en aurait grandement besoin, à créer une vraie tension titanesque en plus de montrer bien souvent des carences graphiques. Mais à l'inverse d'autres adaptation vidéoludique, il n'insulte pas son publique, a le droit à un travail graphique un temps soit peu soigné et se distingue par quelques fulgurances ici et là (par le biais de la psychologie de Dracula notamment). A boire et à manger !
  • 10

    Pokémon (1997)

    Pocket Monsters

    20 min. Première diffusion : . 21 saisons. Action, fantasy, comédie et shōnen.

    Anime de Masamitsu Hidaka, Kunihiko Yuyama, Satoshi Tajiri avec Kei Shindo, Mika Kanai, Nakagawa Keiichi

    Pas très envie de parler de Pokémon, en tout cas pas de son adaptation animé tant cette série est dans la catégorie de ceux qui ont duré beaucoup, mais vraiment beaucoup trop longtemps au point de perdre leur souffle et de n'être devenu qu'une façon de promouvoir les jeux vidéos.
    C'était peut être sympa au début, mais là on se demande bien quand cette série prendra fin pour de bon.
  • 11

    Sonic Boom (2014)

    11 min. Première diffusion : . 2 saisons. Action, aventure et animation.

    Dessin animé de Donna Friedman, Sandrine Nguyen et Evan Baily avec Alexandre Gillet, Marc Bretonnière, Benoît Dupac

    Énième adaptation des aventures du hérisson bleu, sauf que contrairement à Sonic X : Sonic Boom est une adaptation comique de la licence destiné au plus jeunes, pas étonnant vu que l'humour ne parlera peut être qu'à eux et qu'un fan de la licence se désolera davantage de certains choix qu'il sera ravi de voir ses personnages sur grand écran.
    L'animation 3D est très moyenne voire limité même pour une production jeunesse, c'est très souvent bruyant pour un rien et rarement drôle, Knuckles est ridiculisé en devenant l'archétype du costaud sans cerveau (Sticks n'est pas tellement mieux) et chaque épisode est trop court et trop rapide pour qu'on se sente engagé.
    Y'a pas à dire : Sonic a connu des jours meilleurs.
  • 12

    Inazuma Eleven (2008)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Sport, shōnen et animation.

    Anime de Katsuhito Akiyama et Tenya Yabuno avec Junko Takeuchi, Nojima Hirofumi, Hiroyuki Yoshino

    Partant d'un concept aussi ridicule qu'il peut parfois en devenir involontairement drôle, Inazuma Eleven aurait peut être mieux fait de rester au stade de jeu vidéo de rôle sur console portable plutôt que de se casser le derche à pondre 127 épisodes, un film et d'autres séries spin-off que je n'ai vraiment... mais alors vraiment pas envie de regarder.
    L'ensemble se révèle de plus en plus fade, crétin et prévisible dans sa construction narratif, l'animation est très moyenne même pour un animé japonais, Endou Mamoru est à claquer et lisse à en pleurer comme les dialogues, Kageyama Reiji ridiculement méchant et les matchs perdent de plus en plus en intérêt dés qu'on a compris que personne dans cet univers ne trouve le fait qu'une main divine sorte de la main d'un goal étrange. Même pour un univers avec ses propres règles ça ne peut pas tenir sur la durée avec une écriture aussi plate.
    Bref, ça en fera rire certains, moi ça a plus souvent eu tendance à m'endormir ou à m'énerver qu'à m'amuser malgré quelques bonnes piques nanardesque par-ci par-là, une fois de temps à autre une sous-intrigue potable et une bande-sonore plus que correcte.
  • 13

    Super Mario Bros. (1989)

    Super Mario Bros : The Super Show !

    22 min. Première diffusion : . 3 saisons. Fantastique, animation et action.

    Série de Steve Binder et John Grusd avec Jacques Dynam, Lou Albano, Jacques Ferrière

    Bien avant que le Japon se mettent à adapter les jeux vidéos en série, il y a eu une adaptation aux USA de la licence ultra reconnu Mario Bros avec une série jeunesse crée par Steve Binder et John Grusd.
    L'univers de Mario se prête bien plus à l'animation qu'à un film Live, mais encore faudrait-il que ça soit bien fait et... c'est pas le cas du tout. La série ne fonctionnant qu'avec un schéma scénaristique identique à chaque épisode en plus de nous balancer une chanson pop remixé mais hors-propos (Michael Jackson et The Trashmen ne sont pas épargné chacun le temps d'un épisode).
    Sans compter que les dessins ne sont pas top même pour une série d'animation américaine de la fin de 80', Mario et ses amis sont très peu développé, le ton très enfantin en général, la VF peu engageante et les intrigues principalement plate quand ça ne sont pas les jeux de mots ou répliques qui sont aux fraises et très proche de la bêtise.
    On attend le jour ou Mario et sa bande auront droit à une adaptation en série ou en film digne de leur réputation.
  • 14

    Sonic le Rebelle (1999)

    Sonic Underground

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Jeunesse, animation, action et musique.

    Dessin animé de Jean Cheville, Jean Chalopin, Andy Heyward avec Sam Vincent, Stevie Vallance, Tyley Ross

    Sonic qui joue dans un groupe de musique et fait de la moto : les mecs, vous êtes chtarbé ma parole !
    Je vais pas m'étendre là-dessus, parce que j'ai aussi grandi avec ça et maintenant j'en ais vraiment honte. Déjà parce que c'est très vide et ça se la joue cool pour finalement être d'une ringardise proche de l'hilarité, les chansons sont nulles, l'animation très moyenne et un fan de Sonic devait être plus embarrassé qu'autre chose en voyant ça.
  • 15

    School Days (2007)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie dramatique, drame, romance, animation et drame.

    Anime de Keitarô Motonaga

    Une véritable horreur ! Difficile de savoir ce qui est passé par la tête du studio TNK en adaptant un jeu de simulation de rendez-vous érotique, adaptation vite devenu culte sur le net et auprès du public d'animé japonais tant les clichés et les moments malsain et détestable sont légion.
    Le style d'animation est à la ramasse, le héros incarne le pire de ce qui peut se faire dans le domaine des animés japonais de romance (certains ont dit que c'était fait exprès pour s'en moquer mais ça m'apparaît trop premier degré pour que j'y crois), le triangle amoureux est pitoyable, l'ensemble des personnages caricaturaux et insipide, les retournements de situations se révèlent détestable au possible voire extrêmement dérangeante, même la musique est complètement ratée c'est dire à quel point cette chose est foireuse.
    A fuir, ou à regarder entre potes afin de tester sa tolérance et résistance face à l'insulte et pour voir un des finals les plus guignolesque et improbable qu'on peut avoir dans un animé de romance, mine de rien ça lui donner un bon cachet.
  • 16
    Bande-annonce

    The Legend of Zelda (1989)

    16 min. Première diffusion : . 1 saison. Fantastique, jeunesse, animation et action.

    Série de John Grusd avec Paulina Gillis, Allan Stewart-Coates, Elizabeth Hanna

    Adaptation plutôt obscure de la licence vidéoludique dont je n'ai appris l'existence que grâce aux vidéos de Fred Molas et Sébastien Rassiat dans l'émission du Joueur du Grenier.
    On m'avait déjà mise en garde par rapport à l'intérêt de cet animé, on ne s'y était pas trompé tant cette tentative de surfer sur le succès des jeux devient rapidement pathétique. Charcutant chacun des personnages principaux à la réécriture (Link le premier), une VF caméléon avec des voix inter-changé à chaque épisode, un univers riche et prometteur réduit à des stand-alone ayant aucun ou très peu de rapport les uns avec le autres en plus d'avoir des sous-intriguew chiante à en crever, un main thème réutilisé au point d'en devenir écœurant pour au final voir une série d'animation auquel on a extirpé toutes la magie et le souffle de la saga de jeux vidéos pour une adaptation moralement douteuse.
    Aussi insultant pour les fans de la licence qu'il en deviendrait nanardesque pour les non initiés pour diverses raisons.