Martin Scorsese

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25 films

par monDmonium
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    Who's That Knocking at My Door ? (1967)

    1 h 30 min. (France). Drame et romance.

    Film de Martin Scorsese avec Zina Bethune, Harvey Keitel, Anne Collette

    Courte tranche de vie qui ne commence ni ne se termine réellement, artistiquement ça expérimente un peu, adroitement ou pas, c'est difficile à définir, la ferveur d'un premier film ou un bidouillage à la demande, qu'importe, ça reste assez furtif et c'est jamais dérangeant.

    Pas grand chose de vraiment enthousiasmant là-dedans mais le film se suit sans déplaisir, notamment parce que ce si jeune Harvey Keitel impact naturellement la pellicule de son aura.
    Charisme évident, charme dingue, confort de prestation ahurissant, je me demande parfois s'il faut vraiment mettre au crédit certaines personnes pour avoir révélé ce genre de personnalité, qui semblait quoi qu'il en soit avoir un destin déjà tout tracé.

    Bref je m'en souviendrai plus d'ici quelques temps, mais c'est vraiment mieux passé que ce que je l'avais supposé.

  • Bande-annonce

    Bertha Boxcar (1972)

    Boxcar Bertha

    1 h 28 min. (France). Drame et romance.

    Film de Martin Scorsese avec Barbara Hershey, David Carradine, Barry Primus

    80 minutes assez inutiles et jamais emballantes, que ce soit artistiquement ou dans l'intérêt de découvrir les débuts de la filmographie du mec, hormis peut-être pour le joli corps sur-exploité de l'actrice principale, ou ce plan final intéressant, mais bon...
  • Bande-annonce

    Mean Streets (1973)

    1 h 52 min. (France). Policier et drame.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Harvey Keitel, David Proval

    Même impression qu'à l'époque en arrivant ce coup-ci à me l'expliquer.
    Un peu trop bruyant et éclaté pour moi, on vadrouille un peu partout avec Harvey Keitel sans trop savoir pourquoi, un petit coup chez le bar du copain, un petit coup chez la cousine de l'autre copain, un rôle un peu sur la retenue qui lui correspond bien, mais bon.

    Artistiquement ça bidouille un poil trop aussi pour moi, un certain style est en train de se définir mais il me semble que c'est pas encore tout à fait ça.
    Heureusement que l'instabilité de De Niro stimule suffisamment, même s'il semble disparaitre un partie du film, alors que c'est sa présence qui habille confortablement la pellicule, notamment son irrévérence démesurée lors de cette jolie séquence finale.

    Un peu trop long aussi je pense pour si peu de matière, mais bon.
  • Bande-annonce

    Alice n'est plus ici (1974)

    Alice Doesn't Live Here Anymore

    1 h 52 min. (France). Drame, romance, comédie et comédie dramatique.

    Film de Martin Scorsese avec Ellen Burstyn, Alfred Lutter III, Kris Kristofferson

    J'ai vraiment pas assez de connaissances dans le cinéma des 60/70 pour pouvoir comprendre la conception du film, que ce soit au niveau des producteurs ou au sein de la filmographie de Scorsese.

    Dès qu'il faut s'investir dans un rôle, c'est toujours très solide du côté de Ellen Burstyn, sans aucun doute, dès qu'il faut apporter un peu de panache on insère un Harvey Keitel encore et toujours impeccable, j'ai également ressenti un certain plaisir à constater le charisme naturel de cette si jeune Jodie Foster, mais après... bon, faut déjà avoir suffisamment d'endorphine pour ne pas espérer en recevoir, on va un peu là, un peu là-bas, on supporte les crisettes du fils exigeant, l'amourette assez difficile à percevoir de la maman, et puis c'est bon.

    Jamais désagréable, jamais palpitant non plus, c'est pas foncièrement difficile de se permettre de faire l'impasse il me semble.
  • Bande-annonce

    Taxi Driver (1976)

    1 h 53 min. (France). Drame et policier.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Jodie Foster, Harvey Keitel

    Va savoir pourquoi une chaleureuse affection particulière s'est toujours instillée aux côté de ce Taxi Driver, à défaut d'une possible neurasthénie.

    Ce petit roulement sonore progressif annonce surprenamment bien l'objet, j'aime voir ce qu'un cerveau pété engendre chez l'humain, la solitude avec, et l'autre DeNiro qui aspire le spectateur avec son charme, son charisme dingue et la finesse d'un papier judicieusement écrit.

    Difficile de faire le difficile au final, fascinant à regarder glander, trainer dans sa caisse, mater du porno impassiblement les yeux vitreux, chercher désespérément un peu d'attention par ici, un sens à quelque chose par là, ça en devient même compliqué de devoir l'exprimer à ton collègue de travail qui trouve de toutes façons rien d'autre à te dire que "c'est la merde", aller rentres chez toi mon enfant, va faire tes pompes et t'inventer tes films dans ta tête, tu trouveras pas mieux en attendant que ça aille pas mieux.

    Joli rôle interprété par Scorsese himself aussi, faut le dire, encore la combinaison gagnante avec Keitel aussi, faut toujours le dire, j'aurai en revanche préféré que le film se termine sur le canapé ou dans ses environs, mais bon encore une fois c'est difficile de faire le difficile, personne n'a encore jamais conçu quelque chose qui s'y rapproche un semblant depuis 45 ans, et quand tu doutes sur l'intemporalité d'un truc parfois, surtout n'oublie pas de t'envoyer le premier Marvel qui passe et la réponse deviendra assez vite évidente.

    J'aime beaucoup et j'aime aimer beaucoup.
  • New York, New York (1977)

    2 h 35 min. (France). Comédie dramatique et musique.

    Film de Martin Scorsese avec Liza Minnelli, Robert De Niro, Lionel Stander

    Suffisamment réticent au départ pour faire la moue au moment de le lancer, Scorsese m'a pourtant une fois de plus convaincu qu'il est un grand, la relation entres les personnages m'a intéressé, la manière dont ils ont été écrit aussi, De Niro m'a une nouvelle fois absorbé, et les moments musicaux ne m'ont pas du tout dérangé (je bloquais sur ça à la base).

    J'ai été surpris de constater que c'était loin d'être l'un des préféré de son metteur en scène, car il me semble que le travail de fond est conséquent, mais bon bref, c'était bien!
  • Bande-annonce

    Raging Bull (1980)

    2 h 09 min. (France). Biopic, drame et sport.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Cathy Moriarty, Joe Pesci

    Vu un peu trop jeune à l'époque, les 40 premières minutes sont exigeantes artistiquement parlant, et j'ai un vrai soucis dès qu'un acteur porte une prothèse quelconque, qu'elle soit réussie ou non, ça enlève du poids à la performance je trouve, et je me demande foncièrement si pour ce film c'était vraiment nécessaire.

    J'ai commencé à bien rentrer dedans dès que Scorsese envoi du classique, toujours de très bon gout à ce sujet, les psychoses du boxeur deviennent étouffantes, les regards de DeNiro sont fantastiques, claques gratuites, you fuck my wife too, Joe Pesci impeccable, j'suis un peu moins réceptif sur la fin mais globalement ça transpire le travail pointu de tous les pores.

    C'est pas non plus un truc que je vais me relancer comme ça pour le plaisir non plus, mais bon.
  • Bande-annonce

    La Valse des pantins (1982)

    The King of Comedy

    1 h 49 min. (France). Comédie et drame.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Jerry Lewis, Diahnne Abbott

    Si j'avais su que j'allais passer 2h à rire aussi chaleureusement...

    Le film est tellement passé inaperçu dans tout ce que j'ai pu lire, voir ou entendre depuis que je suis petit, que j'en étais même parvenu à presque ignorer son existence.
    Je lance donc le truc sans AUCUNE attente, hormis prolonger ma découverte approfondie du mec, et j'ai été happé si vite et si longtemps que j'ai même pas pris la peine de faire ma pause café habituelle avant le générique de fin.

    L'absurde pétillance de DeNiro éclabousse l'écran, mon dieu qu'il est bon, on frise la perfection à mon gout, petits hochements de têtes tout en attitude décomplexée semi-ped, à mourir de rire, écriture pointilleuse futée et affutée comme pas possible, inconcevable de s'ennuyer tant tout s'enchaine avec une fluidité affective étonnante, le type est prêt à attendre 3 jours assis pour un rendez-vous qu'il n'aura jamais, tout en zigzagant entres les écorchements multiples d'un nom qu'il s'évertue misérablement à inscrire dans les mémoires.

    Version détendue de Taxi Driver, bien complémentée par la comparse Masha tout aussi dézinguée, pour une oeuvre qui aura tellement inspiré le Joker avec Phoenix que ça en devient presque embarrassant avec du recul.

    Super moment, vraiment.
  • Bande-annonce

    After Hours (1985)

    1 h 38 min. (France). Comédie dramatique.

    Film de Martin Scorsese avec Griffin Dunne, Rosanna Arquette, Verna Bloom

    Cette fois-ci c'est l'inverse, j'y ai peut-être un peu trop cru.

    D'abord enthousiaste concernant les gens qui ne s'écoutent pas, puis perplexe devant l'ardeur de Scorsese, avant que Rosanna Arquette me fasse supposer quelque chose de volcanique qui au final n'aura généré qu'un peu de scepticisme.

    Peut-être un peu trop pointu pour moi, peut-être tout l'inverse en réalité, Wake in Fright et Benny Hill sont sur un bateau, quelqu'un s'essouffle et tombe à l'eau, mais j'ai pas encore bien saisi qui il reste.

    Une autre fois probablement.
  • Bande-annonce

    La Couleur de l'argent (1986)

    The Color of Money

    1 h 59 min. (France). Comédie dramatique.

    Film de Martin Scorsese avec Paul Newman, Tom Cruise, Mary Elizabeth Mastrantonio

    Même s'il est vrai qu'avoir vu le film de Rossen apporte un peu d'épaisseur au ressenti de cette suite, utiliser des mots comme "fade" ou "soporifique" pour quelque chose qui ne l'est absolument pas, me semble terriblement embarrassant pour la personne qui les a utilisé à l'époque, surtout quand je parle de ma propre personne.

    Newman est solide, Cruise est frais comme pas possible, et l'autre Scorsese semble s'amuser comme un enfant avec ses boules de couleurs, au sein d'un objet qui ronronne un peu dans sa dernière demie heure sans que cela n'enlève ce certain panache instillé au jeu en question tout du long.

    Bon ça n'a pas sa place chez tout le monde on est d'accords, mais il me semble aussi que en passant ça ne fait de mal à personne.
  • Bande-annonce

    La Dernière Tentation du Christ (1988)

    The Last Temptation of Christ

    2 h 44 min. (France). Drame.

    Film de Martin Scorsese avec Willem Dafoe, Harvey Keitel, Paul Greco

    Je sais pas, c'est allé un peu trop vite pour moi, j'ai pas percuté la révélation, j'ai pas compris le discours rassembleur, le changement de direction, la décision de crucifixion, et c'est un peu embêtant pour ce genre de sujet, malgré mes connaissances, de pas ressentir pourquoi certains événements se produisent.

    Après de mon côté, j'ai toujours visualisé Jésus comme un homme avant tout, Scorsese s'attarde relativement bien sur ce sujet, Dafoe fait le travail sans aucun problème, Keitel en revanche était pas forcément nécessaire, pour une fois je dirai, mais mon plus gros soucis concernant l'oeuvre en elle-même est son approche artistique, j'ai pas envie de sentir que la caméra est présente quand je regarde ce genre de chose, et à beaucoup trop de moments c'est un peu trop le cas.

    Pas la peine d'en faire tout un fromage non plus, tous sens confondus.
  • Bande-annonce

    Les Affranchis (1990)

    Goodfellas

    2 h 26 min. (France). Gangster et biopic.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Ray Liotta, Joe Pesci

    Jamais été un classique pour moi sans raisons particulières, j'suis pas tombé dedans quand j'étais petit, et je me demande si j'y ai déjà rejeté un oeil depuis le temps.
    Mais effectivement et sans aucun doute avec un oeil affuté, ce Goodfellas est grand film et on ne m'y reprendra plus à ne pas y penser.

    Liotta, Pesci, fantastiques, De Niro un peu plus discret, un peu plus sur la retenue, mais toujours aussi étonnant quand il faut exprimer quelque chose rien qu'avec le regard, on a l'impression que les scènes cultes d'anthologies se succèdent avec une fluidité quasiment incomparable, et j'étais trop jeune pour capter mais je viens quand même de me manger une leçon de virtuosité de la part de Scorsese.
    Plans séquences rondement menés par ici, panoramiques énervés par là, on s'imprègne de l'atmosphère sans s'en rendre compte, les coups de crosse sur le pif du voisin deviennent terriblement violents, encore et toujours d'excellents choix musicaux, pour un final surdosé à la cocaïne absolument formidable.

    Pas vu passer ces 2H20 dis donc, encore une ou deux visions comme ça et je pourrai probablement plus m'en passer.
  • Bande-annonce

    Les Nerfs à vif (1991)

    Cape Fear

    2 h 08 min. (France). Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Nick Nolte, Jessica Lange

    Il me semble avoir lu quelque part que Universal avait accepté de financer une partie de la Dernière tentation du Christ en échange d'une oeuvre plus commercial de la part de son metteur en scène, j'aborde donc ce Cape Fear dans cette dynamique, en ne m'attendant à pas grand chose.

    Les débuts sont difficiles, boursouflés, saturés, omniprésence de la musique, on dirait un De Palma, la première vision de Cady laisse sceptique, et tout ce qui va suivre aussi.

    Mais non.

    Suffit que l'autre De Niro ouvre sa bouche pour t'alpaguer à ton siège, version détournée de la Valse des Pantins, petit accent, petit côté féminin en surface, contraste formidable avec son apparence robuste, encore un excellent rôle, à partir de là j'ai commencé à pouffer de rire et j'ai plus lâché jusqu'à la fin.
    Parce que oui, je pense sincèrement que la tonalité du film est tournée volontairement dans l'humour, même si la scène au théâtre avec Juliette Lewis parait terrifiante au premier abord, le type lâche jamais l'affaire jusqu'à parcourir des kilomètres attaché sous la voiture de Nolte, mort de rire, et même si le final est en peu deçà et ne confirme pas tout à fait ma théorie, il s'agit encore d'un film à part, d'un genre à part, d'un Scorsese encore et toujours fascinant.
  • Bande-annonce

    Le Temps de l'innocence (1993)

    The Age of Innocence

    2 h 19 min. (France). Drame et romance.

    Film de Martin Scorsese avec Daniel Day-Lewis, Michelle Pfeiffer, Winona Ryder

    Y a quelques années ma mère m'avait donné des places pour voir un orchestre symphonique jouer du classique dans un opéra, j'y suis allé avec ma compagne à l'époque, on avait 30 ans environ.
    Pas un pélo en dessous de 50 ans dans la salle, costumes guindés, coiffures impeccables, je me sentais pas trop dans mon élément, mais le concert était bien.
    Entres deux reprises, le chef d'orchestre raconte une anecdote sur un morceau de Strauss qu'il allait enchainer, puis ponctue sa phrase par "c'est un peu le doigt d'Adrien de cette soirée", et L'INTÉGRALITÉ de la salle s'est mise à pouffer de rire chaleureusement, sans que je comprenne évidemment pourquoi, et toujours pas maintenant même avec internet.

    Bref j'ai un peu ressenti la même chose avec ce Scorsese, carré, solidement interprété, assez joliment composé, mais un peu trop goûtu du brandy pour que mon palais s'en délecte.

    Sacré travail de reconstitution en tous cas, même si c'est juste pour voir des gens précieux s'aimer sans se le dire pendant 140 minutes...
  • Bande-annonce

    Casino (1995)

    2 h 58 min. (France). Biopic, drame et gangster.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Sharon Stone, Joe Pesci

    Tu sais quand tu te motives le dimanche à faire un gros ménage chez toi qui va te prendre 2h, tu lances un CD que t'aimes bien ou des clips sur Youtube en fond, bon ben moi je faisais tourner Casino.
    Du coup je l'ai beaucoup plus entendu que vu au final, en VF surtout donc, mais la musique, les voix off, l'énergie en générale, j'ai toujours adoré.

    En réalité avec un oeil attentif ou pas, en VO ou pas, je me rend compte que j'ai toujours été impressionné par le film, 3h qui semblent n'en faire qu'une lors de la vision, ou 10h en y réfléchissant tellement il se passe de choses, on retrouve certains exercices de styles des Affranchis version grande ampleur, tout le monde est au diapason d'un metteur en scène foutrement inspiré, De Niro le pointilleux, Pesci l'instable, Sharon Stone l'hystérique, des dizaines de scènes cultes qu'on prend le temps de rembobiner pour en recevoir une dose, un travail monumental, on commence sur du Bach, on termine sur du Delerue, and that's that.
  • Bande-annonce

    Kundun (1997)

    2 h 14 min. (France). Historique.

    Film de Martin Scorsese avec Tenzin Thuthob Tsarong, Gyurme Tethong, Tulku Jamyang Kunga Tenzin

    Le voyage proposé par Kundun est intéressant et délicat, mais je trouve le film vraiment trop plat dans l'ensemble pour me donner envi de le revoir un jour.
    Pas grand chose à dire.
  • Bande-annonce

    À tombeau ouvert (1999)

    Bringing Out the Dead

    2 h 01 min. (France). Drame.

    Film de Martin Scorsese avec Nicolas Cage, Patricia Arquette, John Goodman

    J'ai jamais eu la grosse connexion avec Nicolas Cage, mais faut bien avouer que jouer le type à la gueule exténuée pendant 2 heures lui sied plutôt bien.

    Après concernant le film j'ai du mal à déterminer ce que j'en ai ressenti, ça valdingue beaucoup, parfois sérieusement, parfois de manière un peu grotesque, difficile de s'imprégner de l'atmosphère, on a l'impression que les mecs sont au bout d'une profession qui semble atroce, ça s'énerve de la caméra et du montage comme si on était revenu 5 films en arrière, ça fonctionne bien au niveau du rythme sans aucun doute mais au bout d'un moment on sature un peu de pas réussir à trouver sa place aux côtés des ambulanciers.

    Prestation convaincante de Cliff Curtis aussi en passant, mais ça suffit pas vraiment.

    Assez spécial quand même.
  • Bande-annonce

    Gangs of New York (2002)

    2 h 47 min. (France). Drame et historique.

    Film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Daniel Day-Lewis, Cameron Diaz

    J'ai toujours été bien réceptif à la première heure, la première bataille est très convaincante dans l'idée surtout après avoir introduit "les Cabochards", "les Débraillés" ou "Les 40 voleurs", Day-Lewis en impose sévère, on comprends assez vite qu'on a à faire à une strate de l'histoire oubliée, petite musique qui va bien, petit découpage volontairement kitsch pour digérer correctement, c'est bien joué.

    La représentation du foutoir de rue est interessante aussi, on se demande bien comment la vie était possible dans ces conditions, j'suis toujours pas convaincu que la gueule de Caprio s'insère bien au milieu de tout ça, mais bon chacun fait son travail même si je peux comprendre que certains d'entres nous trouvent ça extrêmement grotesque.

    Pour ma part j'ai le sentiment particulier que la dernière heure a été balayé prestement, impossible pour moi de saisir la renaissance d'Amsterdam, le bordel qui s'en suit inhibe d'ailleurs cet affrontement final un peu puant, mais surtout qu'est ce que vient foutre U2 là dedans ?

    Bon j'étais pas dans de bonnes conditions non plus ce coup-ci, j'espère que ce sera mieux la prochaine fois.
  • Bande-annonce

    Aviator (2004)

    The Aviator

    2 h 50 min. (France). Biopic et drame.

    Film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Cate Blanchett, Kate Beckinsale

    Je constate avec du recul que Aviator traine extrêmement peu, voir pas du tout dans les mémoires des uns et des autres, et ce malgré la réputation de son metteur en scène et l'impact international du personnage en question.

    Après je sais pas, peut-être dû à ces 2H50 un peu longuette, à ce travail sur la couleur qui laisse sceptique cumulé aux effets spéciaux d'époque un peu surchargés, et ce malgré la prestation convaincante d'un Caprio investi et très plaisant à regarder.

    Pas la peine d'en faire tout un flan non plus, mais on tombe sur ça à la télé on zappe assez facilement il me semble.
  • Bande-annonce

    Les Infiltrés (2006)

    The Departed

    2 h 31 min. (France). Gangster, thriller, policier et drame.

    Film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Matt Damon, Jack Nicholson

    Grosses interprétations, dialogues alléchants, de là à recevoir autant de récompenses, ça reste un mystère pour moi.
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    Shutter Island (2010)

    2 h 18 min. (France). Thriller.

    Film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Ben Kingsley

    Excellente opération pour un producteur, bouquin cinégénique, Scorsese disponible dans les parages juste après ses oscars, Caprio dans la foulée, relecture quasiment indispensable et c'est bon, même plus besoin d'en faire la promotion tu as déjà rentabilisé tes dépenses rien que sur le papier.

    Pourtant après plusieurs années sans vision, j'ai eu un mal fou à rentrer dedans sans trop savoir d'où ça vient, mais après tout la limite artistique du film est peut-être là, après l'effet de surprise et la confirmation des faits, dans un endroit ou on a plus forcément envie de s'y intéresser.

    En témoigne ce jeu de lumière douteux sous les craquages d'allumettes en compagnie de George Noyce, montage alterné un peu foiré à l'appui, est-ce que Shutter Island est devenu la petite séance annuelle du cinéphile en manque ou le conseil avisé du vendeur du coin ? Non je crois pas.
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    Hugo Cabret (2011)

    Hugo

    2 h 08 min. (France). Aventure, drame et biopic.

    Film de Martin Scorsese avec Asa Butterfield, Chloë Grace Moretz, Ben Kingsley

    Je sais pas trop quoi penser de Hugo Cabret, je me souvenais convenablement du film sans réussir en revanche à me rappeler si j'avais aimé ou pas.

    Avec du recul ça ronronne sévère quand même, entre l'omniprésence de la musette Parisienne, l'attardement douteux sur l'inspecteur, la légèreté abusive de l'écriture générale, la mine déconfite de Ben Kingsley et autre déraillement de train d'une inutilité déconcertante.
    Ajouté à ça la vilaine impression de regarder un truc intégralement tourné sur fond vert, les yeux qui piquent un peu, et la sensation de revoir une partie du documentaire sur Méliès visionné juste avant, bon, manquerait plus qu'on ait filé des oscars à tout ça pour commencer vraiment à se poser des questions.

    Rien ressenti, encore oublié.
  • Bande-annonce

    Le Loup de Wall Street (2013)

    The Wolf of Wall Street

    3 h. (France). Biopic, comédie dramatique et policier.

    Film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Jonah Hill, Margot Robbie

    Film fiévreux à superlatifs, rythme insensé, scènes cultes qui ne déshydratent jamais, on est avalé par les prestations et le survoltage énergétique, du lancé de nains au micro énervé sur la tempe en passant par du Méthaqualone sous Purcell.

    Et l'autre vieux bonhomme de 70 ans qui sort de sa léthargie pour te pondre le truc le plus dingue de la décennie.

    Qu'est-ce que tu veux dire quand t'as autant la banane après 3 heures de foutreries ?

    C'est bon comme ça.
  • Bande-annonce

    Silence (2016)

    2 h 41 min. (France). Aventure, drame et historique.

    Film de Martin Scorsese avec Andrew Garfield, Adam Driver, Liam Neeson

    Bon déjà j'suis intéressé par la religion et les enjeux émotionnels qu'elle engendre chez les uns et les autres, donc après c'est facile pour moi de lancer ces 2H40.

    Artistiquement j'ai le profond sentiment que c'est le film le plus "propre" de Scorsese, rien qui dépasse, aucune fourberie, Garfield/Driver, c'est impeccable, voix off terriblement reposante, regards humides, regards désemparés, excellent rôle pour Kochijiro et les tourments qu'il provoque, un coup chez les pouilleux, un coup chez les coupeurs de têtes, chacun y va de ses arguments, c'est passionnant merci beaucoup.

    ...

    Bah du coup je me demande pourquoi je mets pas une meilleur note.

    ...

    Bon ok je mets une meilleur note.
  • Bande-annonce

    The Irishman (2019)

    3 h 29 min. (France). Drame, gangster, policier et biopic.

    Film de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Al Pacino, Joe Pesci

    Impossible de nier le travail de fond, c'est certain, delà à ce que ça m'ai empêché de m'ennuyer un peu...c'est autre chose.
    Rien a dire sur les interprétations, évidemment, mais j'ai un gros soucis avec ces visages numériques, ou semi-numériques, ou ce que vous voulez, et tout ce qui tourne autour des magouilles politiques ne m'intéresse pas, donc bon...