[Mémo] Maintenant qu'on peut enfin noter les séries par saison...

Avatar VGM Liste de

17 séries

par VGM

Cette liste vous est complètement inutile, et est là pour la simple raison que je n'ai pas de mémoire.
J'y inscrirai donc les notes que je compte mettre aux différentes saisons des différentes séries que j'ai vu.
Mais bon, n'étant pas un grand amateur de série, et les regardant exclusivement en couple, ça fait pas des masses. Plus que ce dont je peux me rappeler anyway.

NOTE IMPORTANTE : comme dit juste au-dessus, cette liste est vraiment un mémo personnel, le champ de bataille sur la question de noter ou ne pas noter des séries par saison n'a pas vraiment lieu d'être ici, il y a déjà une liste pour ça : http://sens.sc/19bETgW

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    Dexter (2006)

    55 min. Première diffusion : . 8 saisons. Policier, drame et thriller.

    Série de James Manos Jr avec Michael C. Hall, Jennifer Carpenter, James Remar

    Saison 1 : 7.
    Une bonne saison introductive, même si j'avais à peu près tout grillé à l'avance, dommage.

    Saison 2 : 8+.
    Une excellente saison, j'ai été pris dedans de bout en bout.

    Saison 3 : 8.
    Très bonne saison, même si peu être un peu moins inspirée.

    Saison 4 : 8+.
    Une des meilleures (à voir avec la 2), pas grand chose à lui reprocher.

    Saison 5 : 7.
    Beaucoup ne l'aiment pas, moi je l'ai trouvée cool, même si beaucoup de potentiel gâché effectivement.

    Saison 6 : 8.
    Originale tout en étant dans la continuité, et prenante de bout en bout.

    Saison 7 : 7.
    Final osé et situations des fois un peu répétitives, mais intéressantes.

    Saison 8 : 6 en tant que saison "classique", 5 en tant que saison finale.
    Encore une fois, énormément de bonnes idées, mais beaucoup de trucs foirés aussi, et pour une saison finale ça pardonne moins...
  • Bande-annonce

    Lost, les disparus (2004)

    Lost

    44 min. Première diffusion : . 6 saisons. Action, aventure, drame et science-fiction.

    Série de Jeffrey Lieber, Damon Lindelof et J.J. Abrams avec Matthew Fox, Terry O'Quinn, Evangeline Lilly

    Saison 1 : 8+.
    Une introduction prenante et tip top.

    Saison 2 : 8+.
    Probablement la meilleure, elle est remplie de suspense et de très bons moments.

    Saison 3 : me rappelle plus exactement, mais probablement 7.

    Saison 4 : idem.

    Saison 5 : 7.
    Saison sympathique, mais pas mal de trucs m'avaient gênés (impossible de me rappeler quoi).

    Saison 6 : 5.
    J'ai pas du tout adhéré à cette saison et à sa fin :(
  • Bande-annonce

    Sur écoute (2002)

    The Wire

    59 min. Première diffusion : . 5 saisons. Policier et drame.

    Série de David Simon avec Dominic West, John Doman, Idris Elba

    Saison 1 : 9+.
    Profonde, viscérale et excellente de bout en bout malgré un final un peut rop rapide. Vivement la suite.

    Saison 2 : 9+.
    Garde les qualités de la première saison tout en effaçant le principal défaut, à savoir une fin un peu bâclée car trop rapide. Terrible, tragique et pas loin de la perfection.

    Saison 3 : 10+.
    Tout simplement parfait, rien à redire.

    Saison 4 : 8.
    Note sanction pour ce qui est vanté comme étant la meilleure saison, à égalité avec la 3. En l'occurrence, j'ai trouvé la 3 bien plus parfaite. Celle-ci comporte beaucoup de passages géniaux, comme toujours, et reste très maîtrisée. Mais certaines facilités sont impardonnables pour le standard qu'a établi The Wire, je trouve (Spoiler : le suicide inutile de Bodie, la mort de Sherod beaucoup beaucoup trop prévisible, le fait que quand Bubbs appelle Herc, c'est comme par hasard pile les deux fois où il est indispo, etc.). Des facilités et deus ex machina qui m'énervent vraiment quand j'y repense, car The Wire nous a habitué a justement parfaitement esquiver ce genre de choses. Mais bon, la note évoluera potentiellement vers 9 une fois la mini-déception passée, car ça reste quand même du très high level, pour le reste.

    Saison 5 : 9.
    Pas ma saison préférée, mais c'est purement subjectif. Sinon c'est toujours aussi excellent, et la conclusion est parfaite. Parfaitement adaptée du moins. Et puis merde quoi, j'ai fini The Wire. Comme une soudaine envie de pleurer.
  • Bande-annonce

    True Detective (2014)

    59 min. Première diffusion : . 3 saisons. Policier, drame et anthologique.

    Série de Nic Pizzolatto avec Matthew McConaughey, Woody Harrelson, Colin Farrell

    Saison 1 : 7.
    Une saison maîtrisée et à l'esthétique superbe, avec un duo d'acteurs assez formidables. La structure particulière de l'enquête donne vraiment un sel particulier en plus du reste. Les 8 épisodes passent vite et bien. En revanche, ma grosse déception concerne les personnages secondaires : autant le duo Harrelson/McConaughey est superbe, autant les personnages gravitant autour sont clichés au possible : les deux maîtresses juste trop bonnes, la femme trompée mais trop bonne aussi, les deux blacks trop cons, les policiers de la brigade également cons, la fille rebelle, la meuf/demi-sœur folle du méchant, etc. Quand on sort de The Wire, où tous les personnages sont en toutes circonstances parfaits, ça fait mal. Et puis y'a ces moments clichés qui flinguent l'immersion sans qu'on comprenne ce qu'ils foutent là, comme quand y'a un gros zoom sur le flingue de Marty à la fin de l'épisode 6 genre "OMG IL VA TUER RUST", sérieusement ? On sait très bien que ça arrivera pas, c'est juste cliché et naze, ça brise l'immersion. Et quand tout est aussi bien maîtrisé, ça fait toujours mal de briser l'immersion... Et puis ce dialogue final entre Rust et Marty, c'est vraiment pas possible, ça casse tout le personnage. Imparfait donc, mais maîtrisé et mémorable.
  • Bande-annonce

    Game of Thrones (2011)

    52 min. Première diffusion : . 8 saisons. Aventure, drame et fantasy.

    Série de David Benioff et D.B. Weiss avec Peter Dinklage, Lena Headey, Emilia Clarke

    Saison 1 : 8+
    Une très bonne adaptation. Si tout n'est pas parfait (scènes rajoutées souvent inutiles, la palme d'or revenant à la scène lesbienne de 10 minutes pendant que Littlefinger spoile son plan ; si je veux voir ce genre de scènes j'ai de meilleurs endroits que GoT ; celles avec Sansa ne sont pas mal non plus dans les genre useless), les acteurs ont été choisis avec soin et sont plus ou moins tous très bons. L'intrigue est bien amenée, bien racontée, et à part quelques raccourcis ennuyeux (Cat qui se téléporte à Port Réal, la bataille éclipsée par manque de budget), le rythme est soutenu, et cette saison 1 donne vraiment envie de voir/lire la suite. Globalement, j'ai adoré un épisode sur 2, et j'ai trouvé l'autre "bien sans plus" à chaque fois. Mais vu que ça se termine sur un épisode que j'ai trouvé très bon, avec une fin mieux gérée que dans le livre (on tease ce qui va arriver à Snow et à Arya, ce qui donne d'autant plus envie de la suite), j'en garde un souvenir très positif.

    Saison 2 : 7
    Une bonne saison, mais où c'est un peu le bordel. On y retrouve des éléments qui ne sont parfois dévoilés que tard dans le troisième bouquin, et qui sont ici amenés un peu n'importe comment. Si je comprends certaines idées (développer la meuf de Robb, c'est cool ; idem pour Sansa / Shae qui est plus utile là que dans le bouquin ou encore Arya / Tywin qui est un développement malin), il y a des choix vachement plus douteux (John et sa gonz #mdr, les modifications #osef de l'histoire de Daenerys), et c'est souvent un peu le bordel. De manière générale, la saison passionne peu, à l'inverse du livre. Reste le magistral épisode de la Bataille de la Néra, orchestrée avec brio, menée par un Stannis Baratheon qui pète la classe. Dommage que là encore ça se termine en queue de poisson, avec une fin expédiée en deux secondes. Je me demande comment on peut croire à cette victoire si on découvre avec la série. Enfin bon. À suivre.

    Saison 3 : 7
    Une bonne saison, bien meilleure que la 2. Mais on commence désormais à connaître la formule et, à l'image de la seconde saison, cette troisième itération fait pâle figure par rapport au livre dont elle est tirée. Les meilleurs moments sont clairement ceux qui sont repris tels quels de l'oeuvre de GRR Martin, mais certaines modification sont complètement wtf (genre Gendry qui se retrouve chez Stannis pour faire une économie de personnage).

    (Suite ci-dessous)
  • Bande-annonce

    Le Trône des Frogz (2016)

    5 min. Première diffusion : . 2 saisons. Fantastique et comédie.

    Websérie de Yacine Belhousse avec Baptiste Lecaplain

    (Suite de GoT normal)

    Saison 6 : 7
    J'ai eu du mal au début de cette saison. Tout le monde la vante, et pourtant je ne m'y retrouvais pas du tout. Tout était une fois de plus trop simple car simplifié à l'extrême, il n'y a aucun consistance. Dorne assassine Myrcella et tout le monde s'en bat la race ? Oké. Pareil avec Daenerys qui récupère le Khalasar ou encore l'échappée de Bran où tout le monde se sacrifie en mode Hollywood de manière parfaitement ridicule. Sans parler de la désertion de Jon de la Garde de Nuit. Bref, impossible d'y croire encore une fois, c'était de nouveau un non franc et massif.
    Et pourtant, dans sa deuxième partie, cette 6ème saison s'est finalement laissée approcher. Si je ne supporte toujours pas les persos qui se téléportent dans tous les sens en mode yolo, il faut avouer qu'il y a plusieurs passages vraiment cool, une bataille qui de la gueule et surtout un passage au septuaire de Baelor peu ou prou digne des livres. Un mot sur la musique, véritablement excellente dans cette saison. L'épisode 10 est quant à lui un très bon épisode de conclusion et conclut donc sur une note d'espoir : la série télévisuelle a réussi a se rattraper de justesse et peut encore utiliser les deux saisons qu'il lui reste pour faire quelque chose d'honorable avec l'univers de GRR Martin.

    Saison 7 : 6
    Un blockbuster Hollywoodien, voilà ce qu'est cette pénultième saison de GoT. Téléportations à gogo, Deus Ex Machina en veux-tu en voilà, fan service à outrance (l'expédition au-delà du mur) et décisions débiles (la raison de cette expédition) sont ici monnaie courante. On est très loin de la profondeur des 4 premières saisons qui, si elles n'étaient pas parfaites, allaient au moins quelque part. Ici, les scénaristes nous confirment qu'ils sont perdus depuis qu'ils n'ont plus de livres sur lesquels s'appuyer. A avoir voulu simplifier l'intrigue à outrance en mixant des personnages, ils se retrouvent avec si peu de persos qu'ils ne peuvent plus les tuer sans tuer toute l'intrigue. On n'a plus peur pour eux. Blockbuster lambda. Le dernier épisode, vraiment bon, montre que tout ce qui s'est passé avant dans cette saison n'a été écrit que pour en arriver là. Et tant pis si cela n'avait aucun sens ou était stupide. Pas plus de 5 pour le contenu, mais un point bonus pour la réalisation Hollywoodienne globale, qui envoie quand même pas mal. C'est divertissant, à défaut d'être intelligent. Et il n'y a de toute évidence plus rien d'autre à attendre de GoT que cela.
  • School of Thrones (2013)

    5 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Émission Web de Zach Grafton avec Mary Kate Wiles, Maxwell Glick, Nick Palatas

    (Fin de GoT)

    Saison 8 : 5
    Un bon gros gâchis, comme le laissait voir les dernières saisons précédentes. Ils n'osent plus rien, tout est prévisible. Cela reste sympathique à regarder, un bon divertissement. Mais vraiment, vraiment rien de plus. Les showrunners n'auront jamais réussi à écrire quoi que ce soit d'intéressant une fois l'oeuvre de George RR Martin dépassée chronologiquement. Et c'est bien dommage.
  • Bande-annonce

    Downton Abbey (2010)

    1 h. Première diffusion : . 6 saisons. Drame.

    Série de Julian Fellowes avec Hugh Bonneville, Michelle Dockery, Maggie Smith

    Saison 1 : 7+
    Une super découverte : Downton Abbey c'est une série humble mais belle, au cœur d'un contexte historique des plus intéressants (du Titanic au début de la guerre pour cette saison 1). Dommage que les personnages soient parfois manichéens jusqu'à l'extrême. Autant O'brien on peut comprendre ses motivations, même si ça reste limite, autant Thomas c'est le mal incarné, le mec s'en ballec de tout, ce n'est pas crédible et ça dessert le récit. Bref, c'est imparfait mais c'est une chouette saison, qui met de bonne humeur !
  • Bande-annonce

    Revisioned: Tomb Raider Animated Series (2007)

    6 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, aventure, action et mini-série.

    Dessin animé de Ricardo Sanchez avec Minnie Driver

    Saison unique : 5.
    Une série promotionnelle très inégale. S'il y a quelques épisodes sympas, on ne peut pas vraiment dire que le niveau global soit super élevé... Ça se regarde, mais ça ne restera pas dans les esprits bien longtemps.

    Keys to the Kingdom : 7. Probablement le meilleur épisode, et vu qu'il ouvrait la série j'avais bon espoir... On y retrouve une Lara old school plutôt stylée, un dessin plutôt joli et une histoire délirante mais pas dégueux. Sympa, en somme.

    Revenge of the Aztec Mummy : 2. Dessin dégueulasse et mauvais goût ambiant pour un épisode exécrable.

    Angel Spit : 6. Ne raconte pas grand chose, mais style artistique et univers sympa.

    Lara Croft: Legacy : 5. Se regarde, sympa, mais pas grand intérêt.

    Pre-Teen Raider : 5. Tout comme Legacy.

    Raising Thaumopolis : 6. Tout comme Angel Spit, en un peu mieux toutefois.

    A Complicated Woman : 6.Comme Raising Thaumopolis, mais avec un style graphique parfois vraiment cool.
  • Art Of Gaming (2017)

    Art of gaming

    Première diffusion : . 1 saison.

    Émission Web de jeuxvideo.com et Arte Creative

    Saison unique : 6.
    Une série qui souffle le chaud et le froid. La plupart des épisodes allemands sont intéressants. L'interlocutrice est pertinente et expose ses thématiques en les mixant intelligemment avec des sujets de société plus généraux. Ses invités sont également pertinents. Si les invités français le sont aussi relativement (pas toujours), on ne peut en revanche pas en dire autant de Trinity, l'host française, qui surjoue absolument toutes ses scènes et expose des banalités sans jamais réussir à éveiller un quelconque intérêt. Difficile de savoir si Arte a mal choisi en pariant sur elle ou bien simplement si ses textes étaient mal écrits. Peut-être un mix des 2. Pas une mauvaise série donc, mais dispensable. Pas à la hauteur de son nom, mais peut-être utile pour le grand public.
  • Bande-annonce

    Rome (2005)

    1 h. Première diffusion : . 2 saisons. Action, aventure, drame et historique.

    Série de Bruno Heller avec Kevin McKidd, Ray Stevenson, Ciarán Hinds

    Saison 1 : 7
    Une première saison intéressante à bien des égards, et qui pourtant souffle le chaud et le froid. Derrière sa superbe reconstitution historique et une intrigue politique bien ficelée, Rome se prend parfois les pieds dans les mêmes ficelles que GoT quelques années plus tard : scènes de cul à gogo pour appâter le chaland et sous-intrigues peu intéressantes faites pour émoustiller les ménagères sont monnaie courante. Alors que la vraie force de cette saison, c'est de proposer de magnifiques moments politico-historiques. Au niveau des griefs, je n'ai pas vraiment aimé la fin non plus. Les événements qui la constituent n'étaient pas spécialement nécessaires. Transformer une série polico-historique en drame familial, ce n'était pas spécialement une bonne idée. M'est avis.

    Saison 2 : 4
    Malaise. Un gigantesque malaise. C'est ce qui qualifie pour moi le mieux cette saison 2 de Rome. A croire qu'ils n'ont rien compris à ce qui fait la force de leur série : l'histoire et la politique. A ce niveau, Rome Saison 2 assure toujours autant et passionne même régulièrement. Mais tout le reste n'est qu'une immense suite de malaises familiaux tous plus glauques / dans la surenchère / inutiles les uns que les autres. Et cet aspect gangrène tout le reste, réduisant petit à petit le plaisir de visionnage à néant. Et quand on en vient à terminer la série, un soupir de soulagement.
  • Bande-annonce

    Stranger Things (2016)

    51 min. Première diffusion : . 4 saisons. Fantastique, Épouvante-horreur, drame et science-fiction.

    Série de Matt Duffer et Ross Duffer avec Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard

    Saison 1 : 7+ / 8
    Très chouette découverte que cette première saison de Stranger Things. Il est facile maintenant de comprendre pourquoi cette série plait à tant de monde : des personnages attachants, une histoire inventive bien écrite et bien menée, ainsi que tout ce qu'il faut de mystère et de suspense pour accrocher. L'esthétique visuelle et sonore 80's est également superbe, et participe grandement au charme global de la saison. Savoureux.

    Saison 2 : 6
    Je me demandais comment Netflix allait pouvoir doubler le coup d'éclat de la première saison de Stranger Things, tant le pari semblait risqué. Trêve de suspense, ce n'est pas le cas. Cette suite n'est pourtant pas sans qualité : toujours impeccable au niveau de la réalisation, et introduisant de nouveaux personnages très attachants (Bob, Max), elle perpétue le lore de la saga de la plus belle des manières. Malheureusement, c'est aussi une saison qui, un peu à la manière d'Aliens, souhaite en faire trop sans arriver à se renouveler suffisamment : avec des centaines d'ennemis, des mercenaires et des punks à chien, c'est la fin du côté intimiste si réussi de la première saison. L'avant-dernier épisode (l'escapade de Elfe), qui se pointe en plein milieu du suspense final, est d'ailleurs totalement absurde et hors sujet. Il y a également la mort d'un des personnages, vraiment pas nécessaire et ultra violente. Stranger Things, c'est assez sombre mais au final très feel good. Cet événement, que je n'ai pas aimé, ne feet donc en sus pas bien dans l'univers de la série. En somme, efficace mais imparfaite, et sans la fraîcheur de l'originale.

    Saison 3 : 7
    Après une seconde saison en demi-teinte, la troisième itération de Stranger Things remonte le niveau, avec une saison riche en inventivité, en humour et en personnages charismatiques. Encore une fois, c'est incroyable comment chaque nouveau personnage de cette série est immédiatement attachant et réussi. L'écriture est également toujours très bonne. Le seul soucis, c'est que cette saison, aussi bien et prenante soit-elle, souffre d'un énorme problème de crédibilité : si on s'attarde deux secondes sur tout ce qui se passe, alors on se rend compte qu'il n'y a rien qui va. Mention spéciale à l'infiltration dans le complexe Russe. Mais cela n'a au final pas beaucoup d'importance. Vivement la quatrième saison, en espérant du moins qu'elle sache suffisamment se renouveler. Ce qui n'est pas gagné d'avance.
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    His Dark Materials : À la croisée des mondes (2019)

    His Dark Materials

    57 min. Première diffusion : . 1 saison. Action, aventure et fantasy.

    Série de Jack Thorne avec Dafne Keen, Ruth Wilson, James McAvoy

    Saison 1 : 7
    L'adaptation d'une oeuvre littéraire qu'on aime beaucoup, c'est toujours risqué. D'autant plus lorsqu'elle est réalisée par la personne qui a écrit une des pires oeuvres de la décennie (Harry Potter et l'Enfant Maudit, c'est à toi que je pense). C'est donc un immense soulagement que m'ont procuré les premiers épisodes : cette saison est belle est bien une adaptation réussie du roman de Philipp Pullman. Portée par une réalisation de qualité, une OST souvent fantastique et de superbes acteurs (Lee <3), l'aventure de Lyra est prenante et rarement décevante. Il y a quelques choix d'adaptation amusants au niveau du casting : Lyra et Mme Coulter ne sont plus blondes mais brunes, Lord Boréal passe du sexagénaire blanc aristocrate au trentaine musclé, bel homme et afro-américain. Des choix qui fonctionnent heureusement, mais qui témoignent surtout de la volonté de cette adaptation de s'ancrer notre réalité, en 2019-2020, et non plus dans les années 90, l'époque du livre. Au niveau des déceptions, je citerais là aussi des choix d'adaptation étrange (Bolvangar est moins intéressant, changer le sort de Bill Costa ainsi que les scènes associées fonctionne moins bien, le combat de Iorek et Iofur également, etc.). En fait, la quasi-totalité des différences scénaristiques est à la défaveur de la série, et c'est donc un peu dommage. A cela on peut ajouter que l'on ne voit quasiment jamais les démons des personnages non principaux, ce qui brise parfois l'immersion au sein de l'univers. Du reste, c'était quand même vraiment pas mal, et j'ai donc hâte de voir la suite !
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    La Casa de Papel (2017)

    1 h 05 min. Première diffusion : . 5 saisons. Thriller.

    Série de Álex Pina avec Álvaro Morte, Itziar Ituño, Úrsula Corberó

    Saison 1 : 7
    Beaucoup de bonnes choses dans cette saison de la Casa de Papel : un certain nombre de personnages attachants, une écriture globalement bonne, des valeurs féministes et progressistes distillées au bon moment et, surtout, le côté jouissif d'un plan parfait exécuté par des gens imparfaits.
    Pour autant, la Casa de Papel est aussi coutumière des scènes inutiles et malaisantes (feat. Berlin), des péripéties parfois allongées sans but précis, ou bien encore des crises d'hystérie fatigantes (feat. Tokyo).
    Très imparfaite et peu avare en clichés, cette première saison reste pourtant diablement bien exécutée, et j'en garde finalement un plutôt bon souvenir. Divertissant.
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    Twin Peaks (1990)

    47 min. Première diffusion : . 3 saisons. Policier, drame et thriller.

    Série de David Lynch et Mark Frost avec Kyle MacLachlan, Michael Ontkean, Mädchen Amick

    Saison 1 : 7
    J’ai beaucoup aimé cette première saison de Twin Peaks, et elle aurait aisément pu taper dans le 8 si elle ne s’arrêtait pas au milieu de rien. Ce problème de découpage sera d’ailleurs l’un des plus gros problèmes de la saga, saison 2 comprise. De ce 1er jet, j’ai aimé l’ambiance, les personnages et leurs histoires. L’enquête est passionnante semble nous amener vers un final marquant.

    Saison 2: 4
    Marquant, le final l’est assurément. L’enquête surprend et se termine sur un final de haute volée. Le souci, c’est que nous sommes alors seulement au tiers de la saison. S’ensuit une série de péripéties peu passionnantes mais globalement assez efficaces si on a de l’affect pour les personnages. Alors que la saison semble vouloir se terminer sans éclat, Lynch revient soudainement aux commandes et décide de tout balancer : 15 épisodes de WTF en un seul, pour un résultat que je ne pourrai qualifier autrement qu’avec des synonymes d’onanisme artistique / intellectuel. Très peu pour moi. Pire que ça, cette saison 2 se permet une nouvelle fois de s’achever au milieu de nulle part. En attendant la saison 3, c’est donc sur une très mauvaise impression que cette partie-là de l’univers de Twin Peaks se sera terminée pour moi.
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    Star Wars: The Clone Wars (2008)

    25 min. Première diffusion : . 7 saisons. Animation, action, aventure et science-fiction.

    Dessin animé de George Lucas avec Tom Kane, Dee Bradley Baker, Matt Lanter

    Saison 1 : 6
    Sans aucune prétention, cette 1ère saison est une suite de petites histoires dans l'univers de la guerre des clones oscillant entre le très moyen et le très sympa. Une fois qu'on arrive à passer outre la direction artistique (mais qui au sein de la prod a pu croire que c'était beau ?!), il y a moyen de passer un moment divertissant.
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    The Mandalorian (2019)

    37 min. Première diffusion : . 3 saisons. Action, aventure, science-fiction et fantastique.

    Série de Jon Favreau avec Pedro Pascal, Gina Carano, Carl Weathers

    Saison 1 : 6
    Le 1er truc qui m’a frappé dans The Mandalorian, c’est son budget : on est face à une véritable production Star Wars, sans aucune concession de moyen. Quant à cette 1ère saison, le manque de fil conducteur est évidemment son principal problème. Chaque épisode est une histoire indépendante sans quasiment aucun lien avec l’épisode précédent, si ce n’est à la fin. Les épisodes en eux-mêmes sont toujours sympas sans être exceptionnels, à deux exceptions près : le chapitre 6, que j’ai détesté (l’impression d’être dans un mauvais film de super héros, quelle horreur) et la fin, que j’ai trouvé vraiment très bien.

    Saison 2 : 7+
    The Mandalorian grimpe d’un grand avec cette 2nde saison particulièrement appréciable. Au-delà d’un fan service de plus en plus appuyé (souvent avec justesse), c’est une histoire plus consistante qu’on commence à percevoir. D’une série sans but n’allant nulle part, on sent la volonté de John Favreau de prendre une vraie direction à l’avenir. Ce n’est pas encore vraiment le cas ici, mais l’amorce est réelle. Et puis ce final, quel plaisir. J’ai maintenant hâte de la suite, ce qui vaut finalement mille mots.