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Désenchantée

Une série de Matt Groening, le créateur des Simpsons

Son devoir l'appelle, mais cette princesse préférerait boire. Bean veut vivre sa vie – et irrite le roi en faisant les cent coups avec son démon et son elfe.

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Désenchantée

La nouvelle série de Matt Groening, le créateur des Simpsons.

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"S'endormir doucement sur l'eau des canaux noirs dans Venise la grise..."

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82 livres

par Aurea

"Des auteurs incontournables se sont nourris de l'incroyable force d'inspiration de la cité sur les artistes : George Sand, Gabriele d'Annunzio, Henri de Régnier, Casanova, Thomas Mann ou Marcel Proust, pour ne citer qu'eux, d'autres, plus méconnus ou moins lus de nos jours, viennent ponctuer de leurs visions ou de leur analyse sensible ce parcours.

Venise n'est-elle pas restée le "sublime labyrinthe" au coeur duquel on aime à s'égarer?
Tout être féru d'art ou de beauté où l'étrangeté n'est pas absente ne reste jamais indemne d'une plongée au coeur des nuits de Venise."

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  • Le Marchand de Venise (1597)

    The Merchant of Venice

    Sortie : 1597. Théâtre.

    Livre de William Shakespeare

    "On ne sait pas si l’Italie de Shakespeare est la vraie pour les historiens, — on pourrait même penser le contraire, — mais elle l’est devenue pour nous. Vérone c’est Juliette, et Othello c’est Venise. Léonard ou Raphaël, Corrège, Titien ou Véronèse n’ont pas déterminé plus définitivement pour nous la grâce ou l’élégance, l’opulence ou l’éclat de la beauté italienne que Shakespeare n’en a fait la psychologie passionnelle.

    Et c’est justement ce que nous aimons d’abord en lui : la sensation qu’il nous donne de l’Italie de la Renaissance, la poésie du décor et du nom, — puisqu’il y a des noms harmonieux et des lieux poétiques. "
  • Les Regrets (1558)

    Sortie : 1558. Poésie.

    Livre de Joachim Du Bellay

    Je ne te conterai de Bologne et Venise

    "Je ne te conterai de Bologne et Venise,
    De Padoue et Ferrare et de Milan encor,
    De Naples, de Florence, et lesquelles sont or
    Meilleures pour la guerre ou pour la marchandise.

    Je te raconterai du siège de l'Église,
    Qui fait d'oisiveté son plus riche trésor,
    Et qui dessous l'orgueil de trois couronnes d'or
    Couve l'ambition, la haine et la feintise :

    Je te dirai qu'ici le bonheur et malheur,
    Le vice, la vertu, le plaisir, la douleur,
    La science honorable et l'ignorance abonde.

    Bref, je dirai qu'ici, comme en ce vieux chaos,
    Se trouve, Peletier, confusément enclos
    Tout ce qu'on voit de bien et de mal en ce monde."
  • La Divine Comédie (1321)

    Divina Commedia

    Sortie : 1321. Poésie.

    Livre de Dante Alighieri

    Au XXIe chant de l'Enfer, Dante a mentionné à sa façon l'Arsenal vénitien, à l'époque le plus grand "complexe industriel du monde" "quale ne l'arzana dei viniezni bolle d'inverno la tenace pece..."
  • Lettres persanes (1721)

    Sortie : 1721. Roman.

    Livre de Charles-Louis de Secondat de Montesquieu

    Extraits :
    Lettre XXXI
    Rhédi à Usbek, à Paris

    "Je suis à présent à Venise, mon cher Usbek. On peut avoir vu toutes les villes du monde et être surpris en arrivant à Venise : on sera toujours étonné de voir une ville, des tours et des mosquées sortir de dessous l'eau, et de trouver un peuple innombrable dans un endroit où il ne devrait y avoir que des poissons. [...]
    Sans cela, mon cher Usbek, je serai charmé de vivre dans une ville où mon esprit se forme tous les jours. Je m'instruis des secrets du commerce, des intérêts des princes, de la forme de leur gouvernement ; je ne néglige pas même les superstitions européennes ; je m'applique à la médecine, à la physique, à l'astronomie ; j'étudie les arts ; enfin je sors des nuages qui couvraient mes yeux dans le pays de ma naissance."
  • Journal de voyage, lettres éphémérides, sentences (2006)

    Sortie : mai 2006.

    Livre de Michel de Montaigne

    "Moins admiratif face à la Sérénissime qu'il ne l'avait imaginé, c'est pourtant dans Les Essais que Michel Eyquem de Montaigne conseille ce lieu : pour rendre les "outrages" de la vieillesse plus supportables.
    (« Je conseillerais volontiers Venise pour la retraite d’une telle condition et faiblesse de vie. ») et, parlant de son ami La Boétie, distingue encore une fois Venise : « Il avait l’esprit moulé au patron d’autres siècles. Il fut toujours ennemi des horreurs de son temps. Et je sais que s’il eût eu à choisir, il eut mieux aimé être né à Venise - parce que c’était une république - qu’à Sarlat, et avec raison ».
  • Les Rustres (1762)

    I rusteghi

    Sortie : 1762. Théâtre.

    Livre de Carlo Goldoni

    Parue en décembre 1752

    "Goldoni, né à Venise, affirme son espoir d'une renaissance de la scène italienne alors soumise aux règles de la Comédie dell' Arte, préférant le naturel, s'exprimant en langue vénitienne dans "Les Rustres" (I rustighi) "La Bottega del caffé", "La Locandiera"."
  • Venise (2014)

    Sortie : . Roman.

    Livre de George Sand

    En 1834, George Sand entame un périple de trois ans à travers l'Italie, la France et la Suisse

    "La poétique sandienne glisse du pittoresque au romantique, « du déterminé à l’indéterminé ». Le paysage devient d’autant plus intéressant pour l’âme qu’il disparaît pour les yeux : Venise sombre dans l’obscurité et le rêve et devient alors un objet digne d’être appréhendé par le poète qui en transfigure l’apparence par la fantaisie et par le fantastique"

    "Jamais je n’avais vu Venise si belle et si féerique. Cette noire silhouette, jetée entre le ciel et l’eau ardente comme dans une mer de feu, était alors une de ces sublimes aberrations d’architectures que le poète de l’Apocalypse a dû voir flotter sur les grèves de Patmos quand il rêvait sa Jérusalem nouvelle […].

    Peu à peu les couleurs s’obscurcirent, les contours devinrent plus massifs, les profondeurs plus mystérieuses. Venise prit l’aspect d’une flotte immense, puis d’un bois de hauts cyprès où les canaux s’enfonçaient comme de grands chemins de sable argenté. (Lettre II ; p. 684 ; p. 72-73.)"
  • Mémoires d'outre-tombe (1848)

    Sortie : 1848. Biographie.

    Livre de François René de Chateaubriand

    Description de Venise

    "Ce n'est plus même la cité que je traversai lorsque j'allais visiter les rivages témoins de sa gloire, mais grâce à ses brises voluptueuses et à ses flots amènes, elle garde un charme ; c'est surtout aux pays en décadence qu'un beau climat est nécessaire. Il y a assez de civilisation à Venise pour que l'existence y trouve ses délicatesses.

    La séduction du ciel empêche d'avoir besoin de plus de dignité humaine ; une vertu attractive s'exhale de ces vestiges de grandeur, de ces traces des arts dont on est environné. Les débris d'une ancienne société qui produisit de telles choses, en vous donnant du dégoût pour une société nouvelle, ne vous laissent aucun désir d'avenir. Vous aimez à vous sentir mourir avec tout ce qui meurt autour de vous ; vous n'avez d'autre soin que de parer les restes de votre vie à mesure qu'elle se dépouille. La nature, prompte à ramener de jeunes générations sur des ruines comme à les tapisser de fleurs, conserve aux races les plus affaiblies l'usage des passions et l'enchantement des plaisirs."
  • Le Feu (1900)

    Il fuoco

    Sortie : 1900. Roman.

    Livre de Gabriele d'Annunzio

    Paru en 1900

    " Roman phare de la littérature italienne, “Il fuoco” de l’auteur Gabriele d’Annunzio, publié en 1900, est une célébration de Venise, qui sert de cadre d’une intrigue où “la volupté se confond avec la gloire”. Il fut inspiré par la liaison entre D’Annunzio et l’actrice Duse.. ‎

    Publié en 1900, Le Feu fait partie des romans mythiques de la littérature italienne. Il met en scène Stelio, poète et dramaturge chantre de la nouvelle Italie qui veut restaurer l’Empire romain, et sa maîtresse la Foscarina, tragédienne sublime mais plus âgée que lui. Tourmentée par la jalousie, elle acceptera de se sacrifier pour la gloire de son jeune amant.
    S’il peut se lire avant tout comme le récit des amours de son auteur avec la Duse, comédienne célèbre et rivale de Sarah Bernhardt, Le Feu est aussi un hymne à Venise, ville luxurieuse et royale, et un roman expérimental dans lequel D’Annunzio rompait audacieusement avec le récit réaliste et naturaliste alors en vigueur."
  • Le Voyage d'Italie, 1836-1837 (1980)

    Sortie : 1980.

    Livre de Eugène Emmanuel Viollet-Le-Duc

    "Il faut voir Venise, mon cher oncle ; on peut considérer cette ville comme en dehors de l'Italie, mais elle n'en est pas moins belle et curieuse. Ici on voit clairement, comment le gothique s'est greffé sur les arts antiques, l'explication en est donnée par une foule d'exemples ; c'est un cours complet, car il n'y a pas une lacune depuis le grec presque pur, jusqu'à la Renaissance.[...] Je n'ai rien vu, ni à Rome, ni à Florence, ni à Gênes, que l'on puisse préférer à l'originale variété qui éclate dans les palais de Venise, ce sont de véritables tableaux dont il faut admirer le dessin, la couleur et l'expression."
  • Corinne ou l'Italie (1807)

    Sortie : 1807. Roman.

    Livre de Germaine de Staël

    "On s'embarque sur la Brenta pour arriver à Venise, et des deux côtés du canal on voit les palais des Vénitiens, grands et un peu délabrés comme la magnificence italienne. Ils sont ornés d'une manière bizarre et qui ne rappelle en rien le goût antique.

    L'architecture vénitienne se ressent du commerce avec l'Orient ; c'est un mélange du goût mauresque et gothique qui attire la curiosité sans plaire à l'imagination. Le peuplier, cet arbre régulier comme l'architecture, borde le canal presque partout.

    Le ciel est d'un bleu vif qui contraste avec le vert éclatant de la campagne ; ce vert est entretenu par l'abondance excessive des eaux : le ciel et la terre sont ainsi de deux couleurs si fortement tranchées, que cette nature elle-même a l'air d'être arrangée avec une sorte d'apprêt ; et l'on n'y trouve point le vague mystérieux qui fait aimer le midi de l'Italie. L'aspect de Venise est plus étonnant qu'agréable ; on croit d'abord voir une ville submergée ; et la réflexion est nécessaire pour admirer le génie des mortels qui ont conquis cette demeure sur les eaux."
  • Aurore (1881)

    Sortie : 1881. Essai.

    Livre de Friedrich Nietzsche

    "Il y a tant d'aurores qui n'ont pas encore lui"

    Citation du Rig Veda en exergue du livre Aurore de Nietzsche rédigé à Venise en 1880.

    "Il est entendu que Venise est la cité des amours. Elle avait été pour Wagner celle de la naissance de Tristan, fruit douloureux de sa rupture avec Mathilde Wesendonk. Elle fut pour Nietzsche le lieu béni de sa convalescence. Non du tout une «ville d'art», une «ville de beauté», et, comme pour tant d'autres, un bel exercice de littérature peinturluré de couchers de soleil, une rutilante symphonie d'eaux mortes où se reflètent des galanteries casanoviennes. Pour le Nietzsche échappé à son bagne pédagogique, Venise n'est que l'exquise cité du silence et de la libre méditation. «La ville aux cent profondes solitudes» (Aurore)."
  • Ecce Homo (1888)

    Sortie : 1888.

    Livre de Friedrich Nietzsche

    "Lorsque je cherche un autre mot, pour exprimer le terme « musique », je ne trouve toujours que le mot Venise. Je ne sais pas faire de différence entre les larmes et la musique : je connais le bon­heur de ne pas pouvoir imaginer autrement le midi qu’avec un frisson de terreur."


    — Accoudé au pont,
    j’étais debout dans la nuit brune.
    De loin un chant venait jusqu'à moi :
    des gouttes d’or ruisselaient
    sur la face tremblante de l’eau.
    Des gondoles, des lumières, de la musique...
    Tout cela voguait vers le crépuscule...

    Mon âme, l’accord d’une harpe,
    se chantait à elle-même,
    invisiblement touchée
    un chant de gondolier,
    tremblante d’une béatitude diaprée.
    — Quelqu’un l’écoute-t-il ?...

    Merci Ziran
  • Venise (2006)

    Sortie : mai 2006. Roman.

    Livre de Hippolyte Taine

    "Le style de Taine épouse son sujet et se fait poétique, liquide, chatoyant, pour célébrer cette rencontre. " On voit onduler sur la large nappe du canal les formes posées ou blanchâtres des palais endormis dans la fraîcheur et le silence de l'aube ; on oublie tout, son métier, ses projets, soi-même ; on regarde, on cueille, on savoure, comme si tout d'un coup, affranchi de la vie, aérien, on planait au-dessus des choses, dans la lumière et dans l'azur. "
  • La Mort à Venise (1912)

    Der Tod in Venedig

    Sortie : 1912. Nouvelle.

    Livre de Thomas Mann

    "La mort à Venise.
    Venise se meurt. Si Thomas Mann a choisi la Sérénissime pour la mort d'un vieux cygne, ce n'est évidemment pas par hasard. Venise se meurt dans le combat qu'elle a toujours mené contre sa nature. Une création. Une chimère. Une utopie humaine.
    Pourtant Venise existera toujours.
    On retrouve dans la mort à Venise l'ivraie qui nourrissait l'auteur :
    ce combat qu'il n'a jamais cessé de mener entre sa nature et la mission qu'il s'était donnée.
    La passion ou l'art. Diptyque impossible pour Mann.
    Le corps et l'esprit à jamais dissociable.
    Céder entraine la chute, l’anéantissement, la mort.
    Venise entre l'eau et le ciel doit choisir.
    Le vieux cygne se meurt au chant de la chair.
    Il faut agir et non subir chez Mann.
    Agir pour créer. Subir ne serait qu'aimer. Voici l'enfer de Thomas Mann."
  • Massimilla Doni (1839)

    Sortie : août 1839. Nouvelle.

    Livre de Honoré de Balzac

    " La folie de Gambara et l’impuissance d’Emilio seraient-elles les deux faces d’une même réalité?
    Genovese, le chanteur, « qui brame comme un cerf » quand il est devant la femme qu’il aime et qui chante admirablement en son absence (cf Gambara sous l’effet de l’ivresse due au vin).
    Balzac préfère parler de Massimila et d’Emilio plutôt que de Genovese.
    Thème du fiasco au théâtre et en amour.
    Le roman exploite aussi le thème de la passion et de la mort dans Venise, ville tombeau et ville miroir.
    Passion immobile : « Quel opéra qu’une cervelle d’homme ! » "
  • La Prisonnière (1923)

    Sortie : 1923. Roman.

    Livre de Marcel Proust

    « Aussi bien, pas plus que les saisons à ses bras de mer infleurissables, les modernes années n'apportent point de changement à la cité gothique, je le savais, je ne pouvais l'imaginer, ou, l'imaginant, voilà ce que je voulais, de ce même désir qui jadis, quand j'étais enfant, dans l'ardeur même du départ, avait brisé en moi la force de partir : me trouver face à face avec mes imaginations vénitiennes, contempler comment cette mer divisée enserrait de ses méandres, comment les replis du fleuve Océan, une civilisation urbaine et raffinée, mais qui, isolée par leur ceinture azurée, s'était développée à part, avait eu à part ses écoles de peinture et d'architecture – jardin fabuleux de fruits et d'oiseaux de pierre de couleur, fleuri au milieu de la mer qui venait le rafraîchir, frappait de son flux le fût des colonnes et, sur le puissant relief des chapiteaux, comme un regard de sombre azur qui veille dans l'ombre, pose par taches et fait remuer perpétuellement la lumière.»
  • Albertine disparue (1925)

    Sortie : 1925. Roman.

    Livre de Marcel Proust

    "Parfois apparaissait un monument plus beau, qui se trouvait là comme une surprise dans une boîte que nous viendrions d’ouvrir, un petit temple d’ivoire avec ses ordres corinthiens et sa statue allégorique au fronton, un peu dépaysé parmi les choses usuelles au milieu desquelles il traînait, et le péristyle que lui réservait le canal gardait l’air d’un quai de débarquement pour maraîchers."
  • À la recherche du temps perdu (1927)

    Sortie : 1927. Roman.

    Livre de Marcel Proust

    Séjour à Venise

    "Ma mère m’avait emmené passer quelques semaines à Venise et – comme il peut y avoir de la beauté aussi bien que dans les choses les plus humbles dans les plus précieuses – j’y goûtais des impressions analogues à celles que j’avais si souvent ressenties autrefois à Combray, mais transposées selon un mode entièrement différent et plus riche. Quand, à dix heures du matin, on venait ouvrir mes volets, je voyais flamboyer, au lieu du marbre noir que devenaient en resplendissant les ardoises de Saint-Hilaire, l’Ange d’Or du campanile de Saint-Marc.

    Rutilant d’un soleil qui le rendait presque impossible à fixer, il me faisait avec ses bras grands ouverts, pour quand je serais, une demi-heure plus tard, sur la piazzetta, une promesse de joie plus certaine que celle qu’il put être jadis chargé d’annoncer aux hommes de bonne volonté."
  • Les Papiers de Jeffrey Aspern (1888)

    The Aspern Papers

    Sortie : 1888. Nouvelle.

    Livre de Henry James

    " C'est l'ambiance qui se révèle fascinante, ce vieux palais vénitien, cette ville comme un grand appartement un peu provincial, ces deux femmes hors société et pour l'une pleine de la légende d'un temps passé, ces dialogues un peu à côté, en non-dits, comme toujours chez James, un petit parfum de fond de canal et de fleurs épanouies mais nostalgiques, la saveur de deux intelligences (et de la tranquille naïveté dont joue la nièce fanée) "
  • Les Ailes de la colombe (1902)

    The Wings of the Dove

    Sortie : 1902. Roman.

    Livre de Henry James

    "Des histoires d'amour contrariées, dans un décors de palais vénitiens décrépits qu 'on croirait avoir été créés spécialement pour cette histoire..."
  • Le pont des soupirs

    Roman.

    Livre de Michel Zévaco

    "Les Vénitiens en liesse acclament Roland Candiano, le fils du doge, qui s'apprête à fêter ses fiançailles avec Léonore, descendante de l'illustre famille Dandolo - et pourtant le doge et la dogaresse tremblent dans leur palais: en ce début du XVIe siècle, il est mortel à Venise de porter ombrage au Conseil des Dix et une telle popularité ne peut que désigner Roland au bourreau."
  • Les amants de Venise (2006)

    Sortie : avril 2006. Roman.

    Livre de Michel Zévaco

    "L'action des deux romans de Michel Zevaco, c'est à dire Les Amants de Venise et Le pont des soupirs, se déroule à Venise, au moment de la Renaissance.
    On y retrouve tous les ingrédients du roman d'aventure, d'amour : intrigues, jalousies, meurtres, complots, vengeance du héros (Roland Candiano) injustement accusé, et, emprisonné, séparation des 2 amants, amour contrarié, etc..."

    Merci steka
  • Le Retour de Casanova (1918)

    Casanovas Heimfahrt

    Sortie : 1918. Roman.

    Livre de Arthur Schnitzler

    "Voici l'auteur de Venise qui rentre au bercail, le voici au soir de la vie aux prises avec ses derniers démons : ses désirs, son identité, et ... la jeune Marcolina. Episode possible de la carrière finissante du plus grand séducteur que l'Histoire ait connu, ce récit d'Arthur Schnitzler apparaît aux amants d'aujourd'hui comme un conte voltairien auquel Freud aurait prêté sa plume."
  • Au-delà du fleuve et sous les arbres (1950)

    Across the River and into the Trees

    Sortie : 1950. Roman.

    Livre de Ernest Hemingway

    « Ils passèrent dans la gondole, et ce fut de nouveau le même enchantement : la coque légère et le balancement soudain quand on monte, et l'équilibre des corps dans l'intimité noire une première fois puis une seconde, quand le gondoliere se mit à godiller, en faisant se coucher la gondole un peu sur le côté, pour mieux la tenir en main.
    - Voilà, dit la jeune fille. Nous sommes chez nous maintenant et je t'aime. Embrasse-moi et mets-y tout ton amour."
  • Les Pierres de Venise (2005)

    Sortie : juin 2005. Beaux livres.

    Livre de John Ruskin

    "Les Pierres de Venise , dit la Préface, " ont pour sujet principal le rapport de l’art de Venise et de son tempérament moral ". Le génie évocatoire de Ruskin (on a comparé à juste titre sa vision poétique de Venise à celle de Turner) n’est donc pas, dans ce livre, une fin en soi. S’il fait miroiter la beauté de ce passé comme un mirage ou un paradis perdu, c’est pour l’opposer à la réalité insupportable du présent. Science et féerie débouchent sur une moralité révolutionnaire."
  • Description de San Marco

    Livre de Michel Butor

    "En hommage à Igor Strawinsky, une invitation à Venise, à descendre d'un embarcadère pour une visite à la fois détaillée, réaliste, sensuelle et poétique de la basilique.
    Une description-découverte, des mosaïques de mots.
    Une lecture merveilleusement colorée, un voyage inoubliable."
  • Emaux et Camées (1852)

    Sortie : 1852. Poésie.

    Livre de Théophile Gautier

    Venise pour le bal s'habille.
    De paillettes tout étoilé,
    Scintille, fourmille et babille
    Le carnaval bariolé.

    Variations sur le carnaval de Venise
  • Venise (2008)

    Sortie : septembre 2008. Roman.

    Livre de Théophile Gautier

    "C'est Venise surtout qui attira Gautier, « patrie idéale » – à l'instar de Grenade ou du Caire –, et qu'il découvre par une nuit d'orage, « à la manière noire », sous le signe de Goya, Piranèse, Lewis et Rembrandt réunis. La fascination est sensible dans la prose saturée de références (Venise est une « débauche d'œil »), d'où le poncif est tenu à distance grâce à l'humour qui ne l'abandonne jamais."
  • Esquisses vénitiennes (1999)

    Sortie : .

    Livre de Henri De Régnier

    Paru en 1906

    L'illusion

    "J'ai dormi, cette première nuit, dans un tel silence qu'il me semble que je ne me réveillerai jamais tout à fait. Cependant l'air matinal rafraîchit mes yeux, mais les choses qu'ils voient contribuent à me maintenir, dans un demi-rêve : ces eaux muettes, ces pierres taciturnes, ce ciel lumineux, – tout le décor de la ville enchantée où la noire gondole qui me mène paraît signifier, par sa forme funéraire, qu'on est mort au reste du monde.

    N'est-ce pas, en effet, ici un lieu étrange par sa singulière beauté? Son nom seul provoque l'esprit à des idées de volupté et de mélancolie. Dites : « Venise », et vous croirez entendre comme du verre qui se brise sous le silence de la lune.... « Venise », et c'est comme une étoffe de soie qui se déchire dans un rayon de soleil... « Venise », et toutes les couleurs se confondent en une changeante transparence... N'est-ce pas un lieu de sortilège, de magie et d'illusion ?"