Séries regardées en 2019

Avatar chtimixeur Liste de

69 séries

par chtimixeur

Testées et vite abandonnées : 15 Days, Bad Mothers, Bang, Black Monday, Blood and Treasure, Cavendish, Clink, Coroner, Curfew, David Makes Man, Daybreak, Deep Water (UK), Departure, Dickinson, Dublin Murders, Emergence, Euphoria, Flack, For All Mankind, Fresh Eggs, Ghosts, Ghostwriter, Godfather of Harlem, Good Trouble, High Life, His Dark Materials, I am the Night, Jann, Limetown, Manhunt, Miracle Workers, Mixed-ish, MotherFatherSon, Mrs. Fletcher, Mytho, Next Big Thing, Now Apocalypse, On Becoming a God in Central Florida, Osmosis, Project Blue Book, Pure (UK), Scarborough, Schooled, See, Si je ne t'avais pas rencontrée, Summer of Rockets, Tacoma FD, Thanksgiving, The 410, The Amelia Gething Complex, The Blake Mysteries, The Boys, The City, The Demon Headmaster, The Hot Zone, The InBetween, The Other Two, The Passage, The Project, The Village, The War of the Worlds, This Way Up, Total Control, Treadstone, Warren, Why Women Kill, Wild Bill, Years and Years

2012 : http://www.senscritique.com/top/Top_series_2012/166160
2013 : http://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2013/310573
2014 : http://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2014/376636
2015 : http://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2015/749582
2016 : http://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2016/1155782
2017 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2017/1559531
2018 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2018/1950808

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    Chernobyl (2019)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série et drame.

    Série de Craig Mazin avec Jared Harris, Stellan Skarsgård, Jessie Buckley

    Une mini série oppressante et glaçante, qui nous plonge dans l'horreur de Tchernobyl sans jamais tomber ans la pathos. Une vraie claque, avec des épisodes de plus d'une heure qui semblent tous trop courts !
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    Succession (2018)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Jesse Armstrong avec Brian Cox, Jeremy Strong, Kieran Culkin

    Saison 2 : 8/10
    Une saison avec moins de scènes de bureau, et plus d'endroits paradisiaques réservés aux milliardaires. Il y a énormément d'argent à l'écran, et ce qui est génial, c'est que tous les personnages ne s'extasient jamais devant ces propriétés/châteaux/yachts. Même Greg finit par s'habituer à tout ce luxe !
    La relation entre Logan et ses enfants est toujours fascinante à observer : il les teste en permanence pour voir s'ils ont les épaules pour reprendre l'empire qu'il a bâti, alors que ces derniers ne recherchent pour la plupart qu'un peu d'amour paternel ("I like this dad. Why couldn't this dad be Dad?")
    Kieran Culkin m'a beaucoup fait rire, notamment dans la scène où il donne des instructions sexuelles à sa partenaire... La scène où Connor demande "une petite centaine de millions de dollars" à son père est aussi complètement surréaliste.
    Bref, j'ai passé un excellent moment toutes les semaines, et Succession est désormais l'une de mes séries favorites.
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    The Planets (2019)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série et documentaire.

    Série avec Professor Brian Cox

    Un formidable documentaire en cinq parties sur les planètes du système solaire.
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    What We Do In The Shadows (2019)

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et Épouvante-horreur.

    Série de Jemaine Clement avec Kayvan Novak, Natasia Demetriou, Harvey Guillen

    Aussi drôle que le film ! La nouvelle galerie de personnages n'a rien à envier à celle du long métrage de 2014, et à l'exception de 2 ou 3 épisodes, ce fut un régal chaque semaine.
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    Dark (2017)

    1 h. Première diffusion : . 3 saisons. Science-fiction, policier et drame.

    Série de Baran bo Odar et Jantje Friese avec Oliver Masucci, Karoline Eichhorn, Jördis Triebel

    Saison 2 : 7.5/10
    Les scénaristes se sont clairement fait plaisir avec tous ces voyages dans le temps vers 4 époques différentes. J'ai eu énormément de mal à me rappeler qui était qui lors des premiers épisodes, mais à partir du milieu de la saison, j'ai vraiment adoré !
    Le voyage dans le temps est un sujet ô combien casse-gueule, et là, je trouve que ça fait plus que tenir la route, et ni vu ni connu, on nous parle même de boucle causale...
    Bon, à côté de ça, tout le blabla à propos de l'apocalypse est un peu exagéré, et je trouve que les personnages qui viennent du futur donnent souvent l'impression de tout comprendre et de connaître les moindres détails de l'avenir, alors que les discussions auxquelles on assiste avec la vieille femme, le prêtre et le type au visage brûlé sont souvent très brèves et peu détaillées.
    Malgré tout, les diverses révélations des 3 derniers épisodes m'ont bien retourné le cerveau...
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    Bosch (2015)

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Policier et drame.

    Série de Michael Connelly avec Titus Welliver, Jamie Hector, Amy Aquino

    Saison 5 : 7/10
    Une saison que j'ai binge-watchée avec beaucoup de plaisir. Le rythme très lent est vraiment unique en son genre, et la durée des épisodes (de 45 à 48 minutes) m'a beaucoup dérangé que lors de la saison 4. J'ai particulièrement aimé les scènes avec les deux flics vétérans poussés vers la retraite (Crate & Barrel), ainsi que celles où l'on voit Jerry Edgar et Irvin Irving (formidables Jamie Hector et Lance Reddick).
    Je n'en dirais pas tant de tout ce qui concerne du nouveau duo d'inspecteurs, ou de Maddie et son petit copain : à trop multiplier les points de vue et les personnages, cette saison a parfois tendance à s'éparpiller, et l'enquête principale consacrée au trafic d'opiacés n'est pas la plus passionnante qui soit (surtout quand Bosch le boiteux part dans le désert).
    Malgré tout, cette série possède une ambiance bien à elle, et si les prochaines saisons restent du même niveau, je continuerai à les regarder avec un plaisir intact.
    Enfin, je dois dire qu'en tant que grand fan des Deftones, ça m'a fait un petit quelque chose d'entendre la version acoustique de Be Quiet and Drive (Far Away) lors de la dernière scène.
  • Zomboat! (2019)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et Épouvante-horreur.

    Série avec Cara Theobold, Leah Brotherhead, Ryan McKen

    Shaun of the Dead, en série.
    Les 4 personnages principaux sont attachants et très drôles, chacun dans un registre qui leur est propre (la bimbo, la geekette, le timide et la grande gueule). J'adore l'accent des 2 filles, et les scénaristes arrivent à ne jamais nous ennuyer alors que le pitch de base est super basique.
    Les fans de zombies seront aussi aux anges, car la série est bourrée de références méta sur tout ce qui touche aux morts-vivants (films, jeux vidéos).
    Une vraie réussite !
  • Bande-annonce

    Poupée russe (2019)

    Russian Doll

    30 min. Première diffusion : . Comédie.

    Série de Amy Poehler, Natasha Lyonne et Leslye Headland avec Natasha Lyonne, Charlie Barnett, Yul Vazquez

    Sympathique surprise que cette nouvelle comédie dramatique de Netflix. Le personnage principal se décrit comme la fille d'Andrew Dice Clay et de l'héroïne de Rebelle, mais perso, j'ai davantage pensé à un mix de Pamela Adlon et Alex Borstein (Mrs Maisel). Natasha Lyonne possède une gouaille new-yorkaise réjouissante, et si cette série a de l'intérêt, c'est à 99% grâce à elle. En terme de scénario, cela n'a en effet rien de très original, et le gimmick de la résurrection ressemble un peu trop à celui d'Edge of Tomorrow et Happy Death Day. A part ça, le morceau d'Harry Nilsson que l'on entend après chaque reboot est vraiment accrocheur, et j'ai aussi beaucoup aimé le thème récurrent au violoncelle très inspiré par l'OST de The Leftovers.
  • Bande-annonce

    Ramy (2019)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Ryan Welch, Ari Katcher et Ramy Youssef avec Ramy Youssef, Hiam Abbass, Amr Waked

    Saison 1 : 7/10
    La petite sœur de Master of None et Atlanta. J'ai immédiatement accroché à cette série, mais mon enthousiasme est légèrement retombé après quelques épisodes : en effet, plutôt que de nous parler du quotidien d'un jeune musulman tiraillé entre deux cultures aux antipodes l'une de l'autre, les scénaristes multiplient les points de vue dans la seconde moitié de la saison. Nous avons ainsi droit à des épisodes consacrés à l'enfance du héros, à sa sœur, à sa mère, à la vie sexuelle de son ami lourdement handicapé, et les deux derniers se déroulent quant à eux en Egypte. J'aurais préféré que l'on s'intéresse plus en détail à la vie de Ramy, car les scènes les plus marrantes sont clairement celles avec ses deux amis et son oncle donneurs de leçons. Je dois en outre dire que je n'ai pas été du tout convaincu par les rêveries/hallucinations auxquelles le héros est sujet dans 2 épisodes. Quoi qu'il en soit, s'il y a une saison 2, je serai là.
  • Engrenages (2005)

    50 min. Première diffusion : . 7 saisons. Drame et judiciaire.

    Série de Guy-Patrick Sainderichin et Alexandra Clert avec Caroline Proust, Thierry Godard, Fred Bianconi

    Saison 7 : 7/10
    La première moitié de saison est aussi réussie que d'habitude, mais ensuite, le rythme ralentit, et c'est un peu moins palpitant. Comme d'habitude, le dernier épisode est le moins réussi des 12...
    Au final, je retiendrai surtout que Gilou est le nouveau commandant de la DPJ, que Laure est une mère indigne et que Roban part en retraite. Herville m'a beaucoup manqué, et je regrette que Tintin ait été si peu présent.
  • State of the Union (2019)

    10 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et drame.

    Série de Nick Hornby avec Chris O'Dowd et Rosamund Pike

    10 épisodes de 10 minutes sur un couple en pleine crise conjugale. Toutes les semaines, les deux quarantenaires se retrouvent autour d'un verre, quelques minutes avant d'aller voir leur thérapeute, et c'est là l'occasion pour eux de faire le point sur leur situation et de se dire leurs quatre vérités, toujours avec une certaine bienveillance.
    Une telle série repose avant tout sur l'alchimie entre les deux acteurs, et coup de bol pour Stephen Frears, ça matche vraiment entre Rosamund Pike et Chris O'Dowd. Les 10 épisodes passent tout seul, et à la fin de chacun d'entre eux, on n'a qu'une seule envie : voir le suivant.
  • Bande-annonce

    Sex Education (2019)

    50 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Laurie Nunn avec Asa Butterfield, Gillian Anderson, Emma Mackey

    Le concept de cet ado qui joue aux thérapeutes est complètement surréaliste, et les acteurs sont comme toujours beaucoup trop vieux pour jouer des lycéens, mais ce n'est pas grave, car les personnages sont vraiment attachants. En plus, Gillian Anderson a l'air de vraiment s'éclater dans le rôle de cette mère-poule qui espionne les moindres faits et gestes de son fils, ce qui est rassurant après son triste retour dans X-Files...
    Toutefois, j'ai trouvé que le rejet maladif de la masturbation chez le héros était trop exagéré, et l'épisode final ne m'a pas vraiment satisfait : après avoir vu Maeve hésiter constamment entre Jackson et Otis, on aurait tous aimé qu'elle ait ENFIN une explication franche avec ce dernier, et à l’exception d'un déchirant "You what what I mean", celle-ci n'est jamais venue. La relation entre Otis et Ola ressemble à s'y méprendre à celle entre Clay et Skye dans 13 Reasons Why, et je doute qu'elle dure bien longtemps... J'aurais aussi aimé qu'Eric se confie à Otis au sujet de son agression, et qu'Adam parle enfin à quelqu'un plutôt que de se murer dans la violence et le silence. Ce sont des petits défauts d'écriture qui seront j'espère corrigés dans la saison 2.
    Enfin, que dire d'Emma Mackey qui illumine chacune des scènes dans lesquelles elle apparaît ? Elle est le sosie en plus jeune de Margot Robbie, et elle atteint des sommets de beauté dans la scène de l'épisode 4 où elle est assise au bord de la piscine. On n'a pas fini de la voir dans la prochaine décennie !
  • The Best Little Prison In Britain (2019)

    22 min. Première diffusion : . Documentaire.

    Série

    Un documentaire léger et drôle sur une petite prison anglaise où la vie n'a rien de pénible. Il faut le voir pour le croire !
  • Inside Prison: Britain Behind Bars (2019)

    45 min. Première diffusion : . Documentaire.

    Série

    Un bon petit reportage carcéral en 4 épisodes filmé dans plusieurs prisons britanniques. Le sexagénaire édenté qui fait une grève de la propreté et dont on doit désinfecter la cellule toutes les semaines est plutôt comique à voir ! Plus globalement, la différence avec les prisons américaines est assez saisissante, et les matons manquent cruellement d’autorité.
  • Bande-annonce

    Billions (2016)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de David Levien, Brian Koppelman et Andrew Ross Sorkin avec Damian Lewis, Paul Giamatti, Maggie Siff

    Saison 4 : 7/10
    La série reste agréable à regarder, mais je n'ai pas été convaincu par les tentatives d'humour, et surtout, je trouve que la tension est trop retombée maintenant que les deux antagonistes des 3 premières saisons sont devenus copains. La haine de Bobby à l'égard de Taylor me semble en outre exagérée, et je ne peux croire qu'il lui en veuille autant.
  • Earth from Space (2019)

    1 h. Première diffusion : . Documentaire.

    Série avec Chiwetel Ejiofor

    Le concept est assez génial, et à de nombreux égards, j'ai préféré ce documentaire à Our Planet, diffusé à peu près en même temps sur Netflix (il y a d'ailleurs pas mal de similitudes entre les deux programmes).
    Mon seul petit reproche concerne les scènes filmées sur Terre : elles ne sont pas toujours très intéressantes, et on se demande parfois pourquoi le réalisateur a choisi de nous montrer la vie de tel ou tel individu lambda (ex : l'Indien qui nourrit les oiseaux, l'apiculteur...). Malgré tout, les images prises par satellite sont sensationnelles et assez effrayantes pour l'avenir...
  • Bande-annonce

    Ted Bundy : Autoportrait d'un tueur (2019)

    Conversations with a Killer: The Ted Bundy Tapes

    1 h. Première diffusion : . Mini-série, policier et documentaire.

    Série de Joe Berlinger

    Un bon complément au film avec Zac Efron. Ce documentaire de 4 heures retrace bien l'histoire de Ted Bundy, mais ne vous attendez pas à des révélations fracassantes. Les conversations enregistrées en 1980 n'apportent pas grand chose, puisque le serial killer aux 36 victimes continue à clamer son innocence quelques mois à peine après avoir été condamné à mort pour la deuxième fois. Joe Berlinger a fait le choix de ne pas rentrer dans le détail des sévices : cela peut se comprendre d'un point de vue éditorial, mais je trouve malgré tout que c'est regrettable, car au final, Bundy apparaît presque comme quelqu'un de sympathique, alors que c'était l'un des plus grands monstres du XXème siècle.
  • Bande-annonce

    Hanna (2019)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Thriller, policier, drame et action.

    Série de David Farr avec Esme Creed-Miles, Mireille Enos, Joel Kinnaman

    Saison 1 : 7/10
    Pour un thriller d'action, ça le fait, même si film était meilleur dans mes souvenirs.
    Dans chaque épisode, nous avons droit à des scènes de baston qui dépotent, et les épisodes de 45 à 48 minutes sont suffisamment nerveux pour qu'on ne s'ennuie jamais. Les trois acteurs principaux sont bien castés, même si on pourra toujours reprocher à Joel Kinnaman de toujours parler d'un ton monocorde. La bande son est vraiment très bonne, ce qui est rare de nos jours dans les séries. Notez Enfin que ça parle beaucoup allemand, et que les sous-titres sont indispensables pour bien comprendre de quoi il en retourne.
  • Bande-annonce

    Ballers (2015)

    30 min. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie, sport et drame.

    Série de Stephen Levinson avec Dwayne Johnson, Rob Corddry, John David Washington

    Saison 5 : 7/10
    Spencer est toujours à l'écart des autres personnages, et ses interviews sur la réussite et le dépassement de soi disséminées dans les 8 épisodes sont parfois un peu pompeuses.
    Malgré tout, la série dit des choses intéressantes sur la santé des anciens joueurs de football, et sur l'avarice des patrons de franchises.
    Tout l'arc consacré à l'e-sport semble un peu hors-sujet, et les personnages interprétés par Russell Brand et Justin Long sont un peu sous-exploités. Malgré tout, les épisodes sont bien rythmés et passent tout seuls. Le final aurait toutefois pu être un peu plus spectaculaire et marquant, et ce n'est que lors des dernières minutes que je me suis rendu compte que c'était le dernier épisode...
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    Corporate (2018)

    25 min. Première diffusion : . Comédie et drame.

    Série de Jake Weisman, Pat Bishop et Matt Ingebretson avec Lance Reddick, Matt Ingebretson, Jake Weisman

    Saison 2 : 6.5/10
    2 ou 3 ratages, mais dans son ensemble, Corporate reste l'une des comédies les plus folles et imprévisibles du moment. L'épisode 2x08 consacrée aux attaques terroristes est d'un cynisme fou. Je croise les doigts pour qu'il y ait une saison 3.
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    The Capture (2019)

    1 h. Première diffusion : 2019. Thriller et mini-série.

    Série de Ben Chanan avec Ron Perlman, Famke Janssen, Callum Turner

    Saison 1 : 6.5/10
    Un thriller conspirationniste de la BBC assez prenant, mais dont la conclusion fakenews-esque laisse un peu à désirer. Le twist de l'épisode 5 est beaucoup trop gros pour être vrai, mais cet épisode reste malgré tout le plus réussi des 6. J'ai beaucoup aimé la performance toute en retenue de Ron Pearlman, notamment lorsqu'il prend une décision lourde de conséquences au cimetière. L'actrice principale qui tire toujours la tronche ne m'a pas plus convaincu que ça, et j'aurais pu me passer des histoires de famille du fuyard. A part ça, Famke Janssen a pris cher, et j'ai eu beaucoup de mal à la reconnaître dans le dernier épisode (les filles, ne faites pas de lifting !)
  • Bande-annonce

    Unbelievable (2019)

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, policier et drame.

    Série de Susannah Grant, Michael Chabon et Ayelet Waldman avec Kaitlyn Dever, Toni Collette, Merritt Wever

    6.5/10
    La petite sœur féministe de Mindhunter.
    J'ai beaucoup aimé la mélancolie et le flegme qui se dégagent du personnage interprété par Merritt Wever, et son timbre de voix toujours doux et calme m'a particulièrement séduit. La scène où elle chante All in the Kitchen restera l'un de mes moments sériels de l'annéee 2019 ! Toni Collette a quant à elle toujours une certaine tendance à surjouer, et je ne comprendrai jamais ce qu'on lui trouve.
  • Bande-annonce

    The Society (2019)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Chris Keyser avec Gideon Adlon, Kathryn Newton, Rachel Keller

    Saison 1 : 6.5/10
    Cette version moderne de Sa majesté des mouches est bourrée de défauts (réalisation, clichés, pauvreté des dialogues), et les trois premiers épisodes sont à peine passables. Ensuite, les choses prennent une tournure plus sérieuse, et les scénaristes posent de bonnes questions sur la démocratie, la dictature, le communisme et l'usage de la force dans une société naissante.
    Kathryn Newton incarne une vraie tête à claque, et physiquement, elle m'a fait penser à Virginia Madsen de Designated Survivor.
    Toby Wallace a quant à lui une vraie tête de psychopathe, et son jeu d'acteur m'a souvent rappelé celui de Jeremy Sisto dans Six Feet Under.
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    Frayed (2019)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et drame.

    Série de Sarah Kendall avec Sarah Kendall, Matt Passmore, Trystan Go

    Saison 1 : 6/10
    Une sympathique comédie sur le retour en Australie d'une mère de famille expatriée qui a perdu son immense fortune après le décès de son mari anglais. Les personnages sont emprunts d'une bonhommie qui fait plaisir à voir, et vu que l'histoire se déroule dans les années 80, le rythme est plus posé que dans les séries contemporaines. J'ai beaucoup aimé les chamailleries adulescentes entre l’héroïne et son frère, et tous les deux ne sont jamais aussi drôles que lorsqu'on les tourne en ridicule. Je suis un peu moins convaincu par l'arc secondaire consacré à la jeune voisine, et j'aurais préféré que la série reste plus légère jusqu'au bout.
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    Family Business (2019)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Igor Gotesman avec Jonathan Cohen, Gérard Darmon, Julia Piaton

    Une bonne petite surprise. Je suis toujours épaté par le talent d'improvisation et la mauvaise foi de Jonathan Cohen, et les acteurs qui jouent Youssef et Clémentine m'ont aussi bien fait marrer. La série s'essouffle un peu sur la fin, et le sixième et dernier épisode est très moyen. Je préférais quand la série était plus légère, et toutes les scènes avec la Hollandaise sont assez embarrassantes.
    Malgré tout, j'ai passé un bon moment dans l'ensemble, et je serai là en saison 2.
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    Notre planète (2019)

    Our Planet

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série et documentaire.

    Série de David Attenborough avec David Attenborough, Jacques Frantz, Salma Hayek

    Les images sont belles, mais j'avais été beaucoup plus impressionné par Planet Earth et Blue Planet à l'époque. Ce nouveau documentaire m'a donné une forte impression de déjà-vu, et j'ai plusieurs petites choses à lui reprocher :
    - se taper la même intro de 90 secondes à chaque début d'épisode, ce n'est pas possible
    - la musique orchestrale est souvent inadaptée aux images
    - la chanson du générique de fin est une vraie purge
    - toutes les 10 minutes, David Attenborough tente de nous culpabiliser, et c'est tellement systématique que ça finit par vraiment taper sur le système. Pour résumer, les espèces vont disparaître les unes après les autres, la nature va être irrémédiablement endommagée, et la planète va crever, tout ça à cause de nous. Pas la peine de le répéter 30 ou 40 fois, on a bien pigé le message...
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    How to Sell Drugs Online (Fast) (2019)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie, policier et drame.

    Série de Philipp Käßbohrer, Matthias Murmann, Julian Gaupp-Maier avec Maximilian Mundt, Danilo Kamber, Lena Klenke

    Saison 1 : 6/10
    Une dramédie adolescente qui fait beaucoup penser à Sex Education, avec un soupçon de Breaking Bad vu qu'on nous parle d'amateurs qui se lancent dans le trafic de stupéfiants. Le format de 30 minutes est parfait, les acteurs sont globalement crédibles dans le rôle de lycéens, et grâce à un montage dynamique où les SMS sont systématiquement affichés à l'écran, le réalisateur parvient bien à nous montrer l'importance des écrans et des réseaux sociaux dans la vie des millennials. Après, ça reste assez superficiel et peu crédible, et le nombre de lycéens qui ont des lignes de dialogue est trop restreint. Malgré tout, j'ai passé un bon moment, et je n'aurais pas craché sur quelques épisodes supplémentaires, ce qui est généralement un bon signe...
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    Trapped (2015)

    Ófærð

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier et drame.

    Série de Baltasar Kormákur avec Ólafur Darri Ólafsson, Ilmur Kristjánsdóttir, Ingvar Eggert Sigurðsson

    Saison 2 : 6/10
    Une saison 2 toujours aussi lente. L'intrigue n'est pas très originale, et à plus d'une reprise, je me suis cru dans Bron. Le comportement du tueur dans le dernier épisode est quant à lui irrationnel, mais j’imagine qu'il fallait une excuse aux scénaristes pour qu'il explique dans le détail ce qui l'avait poussé à commettre ces meurtres... Je dois aussi dire que j'ai eu un mal de chien à me rappeler qui était qui avec tous ces prénoms islandais qui se finissent en "ur".
    Si les montagnes islandaises restent belles à regarder, je regrette enfin qu'il n'y ait pas eu de neige à l'écran durant toute la saison, car c'était vraiment l'une des choses qui contribuaient à l'ambiance si particulière de cette série.
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    The Act (2019)

    55 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier et drame.

    Série de Michelle Dean et Nick Antosca avec Joey King, Patricia Arquette, Chloë Sevigny

    Une mini série intéressante sur le syndrome de Munchausen , mais il n'y avait pas suffisamment de matière pour faire 8 épisodes. 5 ou 6 auraient largement suffi, surtout que la plupart durent un peu moins d'une heure.
    Joey King en fait des tonnes avec sa petite voix, mais j'imagine que c'est le rôle qui veut ça... J'ai été bien plus touché par l'interprétation de Calum Worthy (Nick Godejohn), et après avoir fini la série, je n'ai désormais plus qu'une envie : voir un documentaire sur l'affaire qui a inspiré cette série.
  • Bande-annonce

    Modern Love (2019)

    30 min. Première diffusion : . Comédie.

    Série de John Carney avec Anne Hathaway, Tina Fey, John Slattery

    Saison 1 : 6/10
    Une anthologie sur des histoires d'amour à New-York. Les épisodes sont forcément un peu inégaux, et l'ensemble a un petit côté artificiel. A plus d'une reprise, je me suis dit que cette série était l'héritière des films new-yorkais de Woody Allen, et la bande son y est sûrement pour quelque chose. L'épisode 1x02 avec Andy Garcia est de loin celui qui m'a le plus emballé, et l'histoire de ces vieux amants qui se retrouvent après 15 années aurait mérité un épisode entier (l'inspiration de Before Sunset est frappante). J'ai aussi beaucoup aimé celui qui se déroule à l’hôpital, et celui consacré à la bipolarité.