Séries regardées en 2020

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36 séries

par chtimixeur

Testées et vite abandonnées : 68 Whiskey, Amazing Stories, Avenue 5, Cobra, Deadwater Fell, Devils, Devs, Everything's Gonna Be Okay, Flipped, Fortunate Son, Gentefied, Home Before Dark, Hunters, I Know This Much is True, Interrogation, Intimidation, Little Fires Everywhere, Locke and Key, Medical Police, Messiah, Mister Winner, Mythic Quest Ravens Banquet, Nudes, Outer Banks, Space Force, Spinning Out, Tales from the Loop, The Eddy, The Gloaming, The Plot Against America, The Third Day, The Tuckers, Upload, Vampires, We Hunt Together, White Lines

2012 : https://www.senscritique.com/top/Les_meilleures_series_de_2012/166160
2013 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2013/310573
2014 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2014/376636
2015 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2015/749582
2016 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2016/1155782
2017 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2017/1559531
2018 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2018/1950808
2019 : https://www.senscritique.com/liste/Series_regardees_en_2019/2303584

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    The Last Dance (2020)

    51 min. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, documentaire et sport.

    Série avec Michael Jordan, Phil Jackson, Scottie Pippen

    Passionnant, même s'il n'y a pas tant d'images d'archives que ça. La série nous permet surtout de revenir sur le parcours de Michael Jordan, et humainement, le gars était très loin de l'image qu'il essayait de véhiculer dans les pubs. Un véritable despote qui ne pensait qu'à une chose : la gagne.
  • Bande-annonce

    Baron Noir (2016)

    55 min. Première diffusion : . 3 saisons. Drame et thriller.

    Série de Eric Benzekri et Jean-Baptiste Delafon avec Kad Merad, Anna Mouglalis, Niels Arestrup

    Saison 3 : 8/10
    La série reste sur la bonne lancée de sa saison 2. Les premiers épisodes sont assez touffus, et partent parfois dans tous les sens, mais cela reste passionnant à suivre. Ensuite, les scénaristes nous parlent d'un candidat hors système qui vient tout chambouler, et je ne serais pas étonné que cela donne des idées à certains dans un avenir proche... Alors que la série avait 25 ans de retard en 2016 avec son président inspiré de Mitterrand, elle dit des choses d'une incroyable justesse sur la situation actuelle, et semble même en avance sur son temps. Quand je fais le bilan, les progrès accomplis par les scénaristes et acteurs sont impressionnants... Le casting est dans son ensemble excellent, et on croit à tous ces personnages inspirés de notre classe politique actuelle : comme en 2018, François Morel est épatant dans le rôle de Mélenchon, et les acteurs qui incarnent Mercier, Chalon et Boudard en sont pas en reste.
    Le fait que bon nombre de scènes se déroulent dans le vrai palais de l’Élysée rend les situations encore plus crédibles qu'en saison 2, et au final, je n'ai que peu de reproches à faire à cette saison 3. Il y a ça et là quelques facilités scénaristiques et ellipses temporelles qui nous rappellent que l'on est dans une série. Prêtez aussi attention à la tenue de la présidente quand elle se balade dans le parc, et vous verrez que cela ne peut pas se passer en hiver... Kad Merad est plutôt bon, sauf quand il s'emballe et s'énerve tout seul sur un ton désespérément surjoué. Le mec semble aussi souffrir d'un tic au niveau des yeux dans les premiers épisodes, et c'est étonnant que cela soit resté au montage. Mon plus gros souci concerne les scènes d'ouverture et de conclusion de la saison : l'une comme l'autre sont de trop, et la série aurait gagné à rester plus sobre et à ne parler que de politique de bout en bout.
  • Bande-annonce

    Au royaume des fauves (2020)

    Tiger King : Murder, Mayhem and Madness

    47 min. Première diffusion : . 1 saison. Documentaire, policier et mini-série.

    Série de Eric Goode et Rebecca Chaiklin avec Joe Exotic, Carole Baskin, Howard Baskin

    Un documentaire à la hauteur de la hype qui l'entoure.
    Les individus interviewés sont tous plus excentriques les uns que les autres, et ce qu'on nous raconte est tellement gros qu’aucun scénariste n'aurait osé le proposer pour une œuvre de fiction.
    Après, si on prend un peu de recul, ce documentaire est plus sombre qu'il n'y paraît, car il nous montre les ravages de la drogue dans les coins les plus paumés de l'Amérique, ainsi que l’impuissance des faibles face aux puissants quand la machine judiciaire se met en route.
    Joe Exotic n'est au final qu'un mégalomaniaque un peu idiot et manipulateur avec ses amants toxicomanes, et le voir prendre 22 ans de taule a quelque chose d'assez ahurissant, surtout quand on voit les gros salopards qui lui ont pourri la vie ou qui l'ont arnaqué. Au final, cet animal de foire a tout perdu car il n'avait pas la bonne coupe de cheveux, et il finira probablement sa vie derrière des barreaux, comme ses félins.
    Karma's a bitch!
  • Bande-annonce

    The Jewish Enquirer (2020)

    25 min. Première diffusion : . Comédie.

    Série avec Tim Downie, Lucy Montgomery, Josh Howie

    Saison 1 : 8/10
    Une comédie anglaise politiquement incorrecte dont l'ambiance générale m'a beaucoup fait penser à Lead Balloon et Curb your Enthusiasm.
  • Bande-annonce

    Better Call Saul (2015)

    47 min. Première diffusion : . 5 saisons. Judiciaire, policier et drame.

    Série de Vince Gilligan et Peter Gould avec Bob Odenkirk, Jonathan Banks, Rhea Seehorn

    Saison 5 : 7.5/10
    Une saison solide. Visuellement, j'ai été moins impressionné par les divers angles de vue, et me serais bien passé du retour d'un personnage de Breaking Bad : Better Call Saul n'est jamais à son zénith quand elle regarde vers le passé, et je préfère quand les scénaristes se concentrent sur le formidable couple Kim/Jimmy.
    En début de saison, Mike m'a semblé plus inutile que jamais avec ses histoires de famille, mais le personnage est redevenu intéressant à la fin. Les épisodes 8 et 9 étaient dantesques, et Tony Dalton (Lalo Salamanca) a volé la vedette à tout le monde à chacune de ses apparitions.

    Tell.
    Me.
    Again.
  • Bande-annonce

    Larry et son nombril (1999)

    Curb Your Enthusiasm

    30 min. Première diffusion : . 9 saisons. Comédie.

    Série de Larry David avec Larry David, Jeff Garlin, Cheryl Hines

    Saison 10 : 7.5/10
    Après quelques épisodes un peu moyens, le milieu de saison (épisodes 5 à 7) n'avait rien à envier aux meilleures saisons de la série.
    Pourvu que ça dure encore longtemps !
  • Bande-annonce

    Harry Bosch (2015)

    Bosch

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Policier et drame.

    Série de Eric Overmyer et Michael Connelly avec Titus Welliver, Jamie Hector, Amy Aquino

    Saison 6 : 7/10
    Une saison dans la continuité de la précédente. Cette série sobre et raffinée possède un rythme et une ambiance assez uniques, avec des personnages qui ont tous l'air d'être sous Prozac. Tout le monde parle calmement, personne ne court dans tous les sens, il n’y a pas de scènes tape-à-l’oeil, et ce que j'aime le plus dans cette série, c'est que les scénaristes ne prennent pas les téléspectateurs pour des idiots. Ils ne nous prennent pas par la main, évitent les rebondissements faciles, et il nous faut être constamment concentré et attentif pour ne rien louper.
    La bande son jazzy est toujours aussi géniale, et quand Harry se retrouve chez lui le soir, on se sent aussi bien que dans une salle de sauvegarde de Resident Evil !
    Alors, après, je mentirais si je disais que toutes les intrigues m'ont passionné, notamment celle qui concerne les 308 (ça faisait 10 ans que je n'avais pas vu l'actrice de The Unit). Et je n'ai pas vraiment compris pourquoi Harry était si proche de la toxicomane qui avait perdu sa fille en saison 5...
    L'année dernière, l'épisode final s'était achevé sur une belle version acoustique des Deftones. Cette année, la reprise jazzy de What a Wonderful World de Mark Knopfler m'a tout autant enchanté.
    Vivement la septième et dernière saison !
  • Bande-annonce

    The Other Guy (2017)

    30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie.

    Série de Matt Okine avec Matt Okine, Valene Kane et Harriet Dyer

    Saison 2 : 7/10
    Un vrai mieux par rapport à la saison 1. Matt Okine et Harriet Dyer (No Activity) sont vraiment très drôles, et la série ose aborder des thèmes qui effraieraient plus d'un scénariste ! C'est aussi une série qui a du cœur et qui parvient à créer de l'émotion entre deux scènes comiques. Les deux derniers épisodes sont cependant un peu en-dessous du reste, et ils donnent l'impression que le scénariste principal manquait d'idées après avoir tout donné en début de saison.
    J'ai hâte de voir la suite, et j'espère que l'ex du héros va dégager pour de bon ! Elle et son nouveau mec sont particulièrement détestables, et je ne peux pas les encadrer !
  • Bande-annonce

    Corporate (2018)

    21 min. Première diffusion : . Comédie et drame.

    Série de Jake Weisman, Pat Bishop et Matt Ingebretson avec Lance Reddick, Matt Ingebretson, Jake Weisman

    Saison 3 : 7/10
    Encore une bonne saison, encore plus folle et inventive que les précédentes.
    Dommage que le dernier épisode soit aussi raté !
  • Bande-annonce

    Family Business (2019)

    31 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Igor Gotesman avec Jonathan Cohen, Gérard Darmon, Julia Piaton

    Saison 2 : 7/10
    Toujours aussi drôle. L'histoire n'est qu'un prétexte, et je me suis bien marré dans la seconde moitié de saison. La scène de l'herbe laxative, celle où Clémentine parle de ses problèmes de sexualité avec son père, et celle où Joseph joue au vieux taulard devant un aveugle m'ont tué. Vivement la saison 3 !
  • Bande-annonce

    What We Do In The Shadows (2019)

    23 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et Épouvante-horreur.

    Série de Jemaine Clement avec Kayvan Novak, Matt Berry, Natasia Demetriou

    Saison 2 : 7/10
    Toujours drôle et plaisant, mais l'effet de surprise est passé, et les scénaristes donnent l'impression d'avoir eu du mal à trouver de quoi remplir les épisodes. Dans au moins la moitié d'entre eux, tout tourne autour d'une nouvelle créature fantastique qui vient embêter les vampires de Staten Island (zombie, fantôme, poupée, sorcière, etc..), alors que moi, c'est justement le folklore vampirique qui m'intéresse et qui m'a fait aimer cette série un an plus tôt.
  • Bande-annonce

    Cheer (2020)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Documentaire, télé-réalité et sport.

    Série de Greg Whiteley

    Le cheerleading, c'est franchement pas ma tasse de thé, mais ce documentaire est malgré tout intéressant, car ils nous montre une belle galerie de personnages :
    - la coach froide et intransigeante qui ne pense qu'au résultat final et qui ne cille pas quand un étudiant se blesse. Pire, elle est parfois sadique avec certains d'entre eux quand ils ne respectent pas les règles ! J'ai aussi beaucoup ri quand un de ses élèves a dit qu'elle avait de la classe !
    - la superstar des réseaux sociaux complètement étouffée par ses parents qui ont senti le bon filon. Pas très futée, elle place des "like" dans toutes ses phrases et appelle son père "Dude" !
    - la rebelle peroxydée super douée pour faire des saltos mais trop solitaire pour pleinement s'intégrer. J'ai rarement vu quelqu'un parler aussi lentement !
    - la fille motivée mais moins douée que les autres, et qui a été prise pour son physique de jolie petite Américaine.
    - le gars super doué mais qui ne fait pas suffisamment d'efforts et dont l'attitude laisse à désirer.
    - le gars trop enrobé pour faire des figures mais super motivé et sympa avec tout le monde.
    Comme beaucoup de documentaires Netflix, c'est très sympa à suivre, et on tremble quand les filles s'écrasent au sol après une figure acrobatique trop risquée... Je regrette 2 choses :
    - que les réalisateurs n'aient pas fait un débriefing avec les athlètes juste après la compétition tant attendue.
    - qu'ils se soient tant concentrés sur les individus pré-cités et qu'ils aient complètement zappé une bonne vingtaine d'autres cheerleaders.
    J'avoue aussi avoir été atterré par le niveau intellectuel de tout ce joli petit monde. J'avais déjà quelques doutes sur le niveau universitaire américain, et ils sont désormais confirmés. Et puis franchement, aller dans un "community college" pour faire de la gymnastique, alors qu'il y a 0 possibilité de carrière dans le domaine par la suite, c'est un truc que je trouve complètement aberrant. Only in America...
  • Bande-annonce

    Inside No. 9 (2014)

    30 min. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie, drame et anthologique.

    Série de Steve Pemberton et Reece Shearsmith avec Steve Pemberton, Reece Shearsmith, Tim Key

    Saison 5 : 7/10
    Un bon cru, à l'exception de l'épisode 5 qui est malhonnête au possible avec le téléspectateur.
  • Bande-annonce

    Dave (2020)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Lil Dicky et Jeff Schaffer avec Lil Dicky, Taylor Misiak, Andrew Santino

    Saison 1 : 6.5/10
    Une comédie à une caméra dans la droite lignée d'Atlanta. Les personnages sont très attachants, et l’honnêteté à propos de sa vie intime du héros est souvent déconcertante. Ca et là, la série propose des fulgurances scénaristiques ou des lignes de dialogue complètement inattendues (la référence à Suge Knight !), et j'étais écroulé de rire pendant la scène de la diarrhée incontrôlable dans l'épisode 9.
    A part ça, je suis le seul à trouver que Dave est le sosie de Screech ?
  • Bande-annonce

    Gangs of London (2020)

    57 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame, action et thriller.

    Série de Gareth Evans et Matt Flannery avec Sope Dirisu, Joe Cole, Lucian Msamati

    Un thriller sur les grands pontes de la mafia londonienne et internationale, qui m'a fait penser à un mélange entre McMafia, Informer, et Succession. Chaque épisode propose une ou deux scènes d'une violence inouïe, et les combats du premier épisodes raviront les fans de John Wick.
    La série est globalement très plaisante, mais il y a trop de personnages, et à force de multiplier les intrigues secondaires, les scénaristes se perdent et certaines résolutions frisent le bâclage (ex : tout ce qui concerne Floriana). Ils tombent même dans la surenchère gratuite et le complotisme à deux balles lors des deux derniers épisodes, et j'aurais préféré que l'on s'intéresse aux fameux gangs de Londres... Je n'ai pas non plus aimé toutes ces histoires de Daddy/Mommy issues, et la romance aurait pu aisément passer à la trappe. Idem pour tout ce qui concerne le flic infiltré : au final, ça n'apporte pas grand chose, et le personnage aurait été tout aussi intéressant s'il avait été un vrai gangster.
    Au final, malgré son cliffhanger tout pourri, cela vaut tout de même le coup, et je le répète : la violence et le sadisme de certaines scènes sont complètement sidérants pour une série télé.
  • Engrenages (2005)

    50 min. Première diffusion : . 7 saisons. Drame et judiciaire.

    Série de Guy-Patrick Sainderichin et Alexandra Clert avec Caroline Proust, Thierry Godard, Fred Bianconi

    Saison 8 : 6.5/10
    Une saison plutôt décevante. Maintenant que plusieurs acteurs principaux et d'autres avec une vraie gueule ne sont plus là, la série n’est plus tout à fait la même. Avec seulement 10 épisodes cotre 12 autrefois, l’intrigue est aussi moins complexe qu'autrefois et les scénaristes peinent à tout relier ensemble. Dommage pour une série qui s'appelle Engrenages...
    Gilou et Edelman sont toujours au top, mais Laure est en retrait, et Joséphine n'en finit plus d'être un boulet. Il est désormais impossible de croire à ce personnage émotionnellement instable et qui enchaîne les boulettes, encore et encore...
    Je n’aime pas trop le nouveau palais de justice trop moderne, mais mon plus gros problème concerne la réalisation. Quelque chose a changé visuellement, et le premier épisode m’a ainsi beaucoup agacé : le réalisateur multiplie les angles de vue improbables, et tout du long, je n’ai pas arrêté de penser que quelque chose clochait et que ce n’était plus tout à fait le Engrenages d’avant. Il y a aussi beaucoup de problèmes de raccord dans des champs/contrechamps. La baisse de qualité générale est assez frappante par moments, et on ne retrouve la tension d'autrefois que dans le dernier épisode. Ce dernier n'est pas assez radical à mon goût, alors qu'il est censé clore définitivement la série. Quant à Kool Shen, s'il est plutôt convaincant dans le rôle d'un braqueur, j'aurais aimé que son personnage soit plus terrifiant, comme Antwon Mitchell en son temps...
    A part ça, j'ai trouvé la scène où on entend Laure rédiger son journal intime complètement ratée, et la nouvelle juge m'a fait regretter Roban dans chacune de ses apparitions à l'écran. Tout ce qui concerne Joséphine Karlsson sent bon le remplissage, et son personnage interagit si peu avec les enquêteurs qu'on aurait quasiment pu couper au montage tout ce qui la concerne.
    Au final, cela reste agréable à regarder, mais les scénaristes semblent avoir fait le tour du sujet, et leur intrigue est assez quelconque. Je les ai sentis plus intéressés par le contexte social entourant les crimes que par l'enquête en elle-même. L'écriture est moins fine qu'autrefois, et j'ai parfois vu les grosses ficelles ou les trous béants dans le scénario pour faire avancer l'intrigue. Bref, pour résumer, je pense qu’il s’agit de la moins bonne saison depuis la première.
  • Bande-annonce

    ZeroZeroZero (2020)

    57 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier, drame et thriller.

    Série de Stefano Sollima, Mauricio Katz et Leonardo Fasoli avec Andrea Riseborough, Harold Torres, Dane DeHaan

    Saison 1 : 6.5/10
    Une série sur le trafic de drogues qui nous montre 3 points de vue :
    - les mafieux italiens qui importent la drogue
    - les narcos qui exportent la drogue et les paramilitaires mexicains qui sèment la terreur à Monterrey
    - les intermédiaires américains qui se chargent du transport de la marchandise entre les USA et l'Italie, en passant par l'Afrique

    Bon, déjà, le casting est top, la série a de la gueule visuellement, et on sent qu'il y a un gros budget derrière. Les images sont parfois très dures et violentes (ex : les cochons !), et les décors italiens dans des villages abandonnés sont incroyables. J'ai adoré les scènes en Italie, et si le scénario e ne s'était intéressé qu'à ce pays, cela aurait été une grande série. J'ai un peu moins aimé les scènes au Mexique, parfois caricaturales, et tout ce qui concerne la foi du chef militaire et son désir de rédemption (alors qu'il massacre des civils sans vergogne) est pour moi hors-sujet. Mais le pire, c'est tout ce qui concerne les Américains : j'aime bien Dane Deehan, mais son personnage n'est pas adapté à ce genre de série. On aurait vraiment pu nous épargner tout ce qui a trait à sa maladie, je trouve. L'acteur, charitmatique mais pas super subtil, surjoue la maladie avec des mouvements de tête bien ridicules, et dans un sens, cela m'a rappelé Bryan Crasnton qui passait son temps à tousser dans Breaking Bad pour nous rappeler qu'il avait un cancer !
    L'épisode avec les djihadistes m'a aussi semblé très très long, et je n'ai pas aimé que les scénaristes essaient d'humaniser ces mecs.
    Et puis le gimmick qui intervient dans chaque épisode est un peu lourd à force : en gros, à un moment, on a droit à un ralenti avec du piano, et la fin de l'épisode revient en arrière pour nous montrer un autre point de vue. Ça va une ou deux fois, mais quand c'est systématique, ça finit par agacer plus qu'autre chose.
    Bref, il y avait énormément de potentiel au départ, mais la série aurait gagné à vraiment se concentrer à 100% sur l'une de ses trois intrigues.
  • Bande-annonce

    High Fidelity (2020)

    27 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et drame.

    Série de Veronica West et Sarah Kucserka avec Zoë Kravitz, Da'Vine Joy Randolph, David H. Holmes

    Saison 1 : 6.5/10
    J’avais beaucoup aimé le film, et cette adaptation manque à mes yeux de top 5. En fait, la série n’a pas grand chose à voir avec le long métrage anglais, et elle est davantage dans la lignée de séries telles qu'Atlanta, Ramy et Master of None, sauf qu'ici, le personnage principal est une femme. Elle me fait aussi beaucoup penser à tous ces films romantiques modernes sur les trentenaires urbains tiraillés entre la volonté de rester libres/jeunes et la pression qu'ils ressentent d'enfin se poser et de devenir adulte.
    Zoë Kravitz a du charisme, et sa ressemblance avec sa mère est parfois saisissante, mais j'ai été moyennement convaincu par son jeu d’actrice dans les premiers épisodes. Ces derniers sont assez poussifs, et la passion du vinyle chez les 3 personnages principaux semble un peu factice. Les choses s’améliorent dans la seconde moitié de saison, et la fille de Lenny Kravitz semble davantage s'approprier son personnage. J’ai toutefois préféré le frère paniqué à l'idée de devenir papa et le copain gay, assez loin des clichés habituels. Même Cherise, qui était relou comme c'est pas possible au début, a fini par me toucher : cette éternelle rêveuse est au final une grande paumée à la vie bien triste, et j'aurais bien aimé qu'un épisode lui soit consacré. Malgré sa punchline facile sur Creed, l’épisode 7 est celui qui m'a le plus plu, et le huitième offre un twist narratif assez sympa.
    Mais dans son ensemble, il manque à cette adaptation un soupçon d'originalité pour atteindre le niveau des séries que j'ai préalablement citées, et l'héroïne est tellement égoïste dans sa vie amoureuse qu'il est assez difficile d'avoir de l'empathie pour elle.
  • Bande-annonce

    Ramy (2019)

    30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie.

    Série de Ramy Youssef, Ari Katcher et Ryan Welch avec Ramy Youssef, Amr Waked, Laith Nakli

    Saison 2 : 6.5/10
    Les premiers épisodes sont un peu trop axés sur la religion, et ce n'est que lors de la deuxième moitié de saison qu'on trouve les meilleurs épisodes. Ramy Youssef fait à nouveau le choix de multiplier les points de vue, alors que j'aurais tant aimé qu'on voit le héros, sa famille et ses potes dans leur quotidien du New Jersey. Les épisodes consacrés à la mère et la soeur ne sont pas terribles, par contre, j'ai beaucoup aimé celui consacré à l'oncle boulimique incapable de sortir du placard, ainsi que celui-ci se dérouant dans le palace d'un émir buveur de lait... Le dernier épisode retombe dans les travers du début de saison, et je me suis rendu compte qu'en fait, je n'aimais pas le personnage principal : il est égocentrique et rabat-joie, et l'interprétation de Ramy Youssef n'arrange pas les choses. Il est incapable de terminer une phrase sans buter sur les mots, et il a un registre d'acteur très limité, ce qui pose problème dans les scènes d'émotion où il se fait bouffer tout cru par les autres acteurs (mention spéciale à Mahershala Ali).
    Dans l'ensemble, cela tourne un peu en rond, et je pense que ce ne serait pas plus mal que la série fasse une pause comme Master of None, histoire qu'il se passe des choses dans la vie de son créateur.
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    Manhunt (2017)

    42 min. Première diffusion : . 2 saisons. Policier, drame, thriller et anthologique.

    Série de Andrew Sodroski avec Sam Worthington, Paul Bettany, Keisha Castle-Hughes

    Saison 2 : 6.5/10
    L'histoire est très intéressante, mais visuellement, la série fait vraiment cheap. La seconde moitié de saison tire un peu en longueur, ce qui est étonnant vu qu'il y a une énorme ellipse temporelle dans le dernier épisode.
    Je retiendrai surtout la performance de Cameron Britton dans le rôle de Richard Jewell : je me disais bien que cet acteur m'était familier, et c'est surtout sa voix que j'ai reconnue. Pour ceux qui débarqueraient, c'est lui qui interprétait Ed Kemper dans Manhunter, et alors qu'il était physiquement terrifiant dans la série de David Fincher, il a ici l'air tout fragile, et on ne peut qu'éprouver de la compassion pour ce pauvre héros sali à jamais par les médias et le FBI.
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    Du sport au meurtre : Dans la tête d'Aaron Hernandez (2020)

    Killer Inside : The Mind of Aaron Hernandez

    1 h 05 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier et documentaire.

    Série avec Aaron Hernandez

    Un documentaire instructif mais parfois un peu répétitif malgré le faible nombre d'épisodes (3). Je trouve par exemple dommage d'avoir fait un gros résumé de l'affaire au début du premier épisode, car cela casse un peu le suspense pour la suite. On se demande aussi ce que certains intervenants font là, et on frise parfois le hors-sujet quand certains d'entre eux parlent de leur sexualité.
    Malgré tout, le personnage reste assez fascinant. Quel gâchis !
  • Bande-annonce

    Reckoning (2019)

    Première diffusion : . 1 saison. Thriller et mini-série.

    Série de David Eick et David Hubbard avec Diana Glenn, Anthony Phelan, Finn Little

    Ça m'a fait super plaisir de revoir Aden Young jouer avec la même intensité que dans Rectify. Le bonhomme possède un talent fou, et si j'ai regardé cette mini-série australienne jusqu'au bout, c'est essentiellement pour lui. Car Reckoning a plein de défauts que je n'aurais pas pardonné à une série dotée d'un moins bon casting : il n'y avait pas suffisamment de matière pour remplir 10 épisodes, et les scénaristes s'éparpillent donc dans des intrigues secondaires sans grand intérêt. Tout ce qui concerne la famille des deux personnages principaux n'est que du remplissage, et quand s'achève le dernier épisode, on se demande vraiment pourquoi on a passé autant de temps à nous parler des désirs d'adultère d'une épouse ou du tatouage d'une adolescente, vu que ça ne mène à rien de concret. Même chose pour les visions dont est atteint le personnage principal : ça sort de nulle part, et on se demande vraiment ce que ça vient faire dans le récit. Et que dire de la dernière scène, frustrante au possible ? L'enquêteur, probablement doté d'une intuition divine, se permet d'accuser quelqu'un alors que jamais auparavant il ne l'avait suspecté de quoi que ce soit... Je vous rappelle qu'on est dans une série enquête, et je trouve vraiment regrettable que les scénaristes n'aient pas trouvé le moyen d'apporter des éléments concrets pour donner du poids à ces accusations.
    Si Aden Young assure, je dois aussi tirer mon coup de chapeau à Sam Trammell, alias le barman de True Blood : il est de plus en plus convaincant au fur et à mesure des épisodes, et on finit par vraiment croire à ce tueur en série incapable de résister à ses pulsions assassines malgré son envie sincère de redevenir un honnête citoyen.
  • F is for Family (2015)

    28 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et animation.

    Dessin animé de Bill Burr et Michael Price avec Sam Rockwell, Haley Reinhart, Bill Burr

    Saison 4 : 6/10
    Les épisodes 1 et 4 m'ont beaucoup fait rire, et j'ai retrouvé le Bill Burr que j'adore, mais ensuite, la série est retombée dans les mêmes travers que lors des deux dernières saisons. Dans les faits, j'ai beaucoup aimé tout ce qui concerne Frank et son père (excellent Jonathan Banks), mais la deuxième moitié de saison n'est pas passionnante à regarder, et il y a trop de sous-intrigues (tout ce qui concerne Vic et le boulot de Frank est soporifique). Et puis mince, quoi, la femme de Frank est toujours aussi rabat-joie. C'est pas possible d'avoir un personnage pareil dans une comédie...
  • Bande-annonce

    Dracula (2020)

    1 h 30 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame, Épouvante-horreur et mini-série.

    Série de Steven Moffat et Mark Gatiss avec Claes Bang, Dolly Wells, John Heffernan

    Episode 1 : c'est en quelque sorte la synthèse du film de Coppola (cf. le vieux aux cheveux longs), des séries B de la Hammer avec Christopher Lee (cf. la scène où Dracula a les yeux rouges quand il sort de son cercueil) et des Nosferatu de 1922 et 1979 (cf. le personnage chauve et la scène du repas où il héros se coupe le doigt).
    Les scènes dans le château gothique sont formidables, Claes Bang est parfait dans le rôle du comte, et j’aime beaucoup l’idée comme quoi Dracula aspire tout de ses victimes lorsqu'il leur suce le sang (accents, connaissances et maladie). Je regrette juste que les auteurs soient allés trop loin dans le surnaturel : je n'ai ainsi pas aimé tout ce qui concernait les zombies, les loups, les chauve-souris et la lévitation.

    Episode 2 : c'est toujours réussi, le premier twist en référence à Inside n°9 est bien trouvé, mais en terme d'ambiance maritime, la première saison de The Terror était quand même d'un autre niveau. Le twist final m'a quant à lui déconcerté.

    Episode 3 : [attention, gros SPOILERS]


    J'aurais rêvé de voir Dracula dans les rues du Londres victorien, et les auteurs ont joué la carte de la facilité en transposant l'intrigue dans le monde moderne. Forcément, l'ambiance n'est plus tout à fait la même, et le comte en t-shirts et baskets perd de sa superbe. J'ai trouvé complètement aberrant et stupide d'avoir deux personnages interprétés par la même actrice, et toutes les visions diverses et variées ne m'ont pas du tout convaincu. Je n'ai pas non plus aimé les jeunes personnages, et on leur a consacré beaucoup trop de temps au début de l'épisode à mon goût. Le twist final est quant à lui une véritable insulte au mythe du vampire.
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    Normal People (2020)

    33 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie dramatique et romance.

    Série de Lenny Abrahamson avec Daisy Edgar-Jones, Paul Mescal, Desmond Eastwood

    Une série romantique qui m'a beaucoup plu au début, mais dont la seconde moitié de saison m'a semblé très répétitive. En gros, deux individus qui sont faits l'un pour l'autre sont incapables de se dire les choses, et ils passent leur temps à se séparer puis à se remettre ensemble. Cela aurait dû m'émouvoir, et la fin aurait dû être le moment culminant de cette saison, mais les grosses ficelles des scénaristes sont tellement visibles que ce couple a fini par plus m'agacer qu'autre chose. En gros, il fallait de la matière pour tenir 12 épisodes, donc ils ne pouvaient pas être heureux en amour, et il fallait trouver de quoi les rendre tristes et dépressifs, quitte à tomber dans le nawak (le délire SM, le frère violent, la mère indigne, le pote suicidé...).
    Et puis mince, quoi, les dialogues sont la plupart du temps d'une pauvreté abyssale, et l'acteur principal semble incapable de finir une phrase sans buter sur les mots.
    Malgré tout, Normal People bénéficie d'une superbe bande originale, et on entend notamment Fionn Regan à deux reprises !
    Enfin, le titre de la série est particulièrement mal choisi, et il fallait le dire !
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    Le Pharmacien (2020)

    The Pharmacist

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Policier, documentaire et mini-série.

    Série de Jenner Furst et Julia Willoughby Nason

    Un bon complément à The Trade.
    Cependant, je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne idée de glorifier un détective amateur qui pense tout mieux faire que tout le monde. Le mec est un relou de première, et j'ai été gêné par toutes ces conversations qu'il a enregistrées en douce.
    De plus, le réalisateur a tendance à tout mélanger pour remplir ses 4 épisodes. Etait-il par exemple nécessaire de nous parler pendant un épisode et demi du meurtre du fils du pharmacien ou même de l'ouragan Katrina, vu que ça n'a pas grand chose à voir avec la crise des opiacés ? Il aurait été plus judicieux selon moi de faire une véritable enquête de fond sur Purdue, plutôt que de survoler le sujet durant le dernier épisode.
    Bref, je n'ai pas passé un mauvais moment, loin de là, mais je ne suis pas fan du choix éditorial de départ, et le pharmacien fouineur a fini par me taper sur le système avec tout son blabla religieux.
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    Preuves d'innocence (2020)

    The Innocence Files

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Documentaire.

    Série de Liz Garbus, Alex Gibney et Roger Ross Williams

    Les histoires de ces hommes injustement condamnés sont révoltantes, et les épisodes comportent tous une bonne dose de suspense.
    Mais j'ai plusieurs problèmes avec cette série :
    - elle nous parle sans cesse de de l'Innocence Project. Or, si on regarde qui sont les producteurs, il s'agit de Barry Scheck et Peter Neufeld, les deux créateurs de ladite association. Pour l'objectivité, on repassera...
    - elle est très orientée, et c'est quelque chose que je déteste dans les documentaires (ex : la manière dont est présenté le dentiste lors des 3 premiers épisodes, avec notamment des gros plans sur ses drapeaux confédérés).
    - je n'ai pas aimé l'enrobage général. Entre les reconstitutions, les effets de montage tape-à-l’œil, et la musique triste, cela fait beaucoup trop d'artifices "à l'américaine" pour une série prétendument objective et sérieuse.
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    Run (2020)

    29 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et thriller.

    Série de Vicky Jones avec Merritt Wever, Domhnall Gleeson, Rich Sommer

    Saison 1 : 6/10
    Une comédie romantique qui, à la manière des films "Before..." de Richard Linklater, vaut surtout le détour pour ses deux acteurs principaux. Domhnall Gleeson et Merritt Wever ont une bonne alchimie à l'écran, et je ne me lasse pas du jeu d'actrice de cette dernière. Sa voix, ses mimiques, ron regard, sa manière de jouer les offusquées... Elle est craquante !
    Le scénario est un cran en-dessous, et une fois passée l'excitation des débuts, l'histoire devient de plus en plus tirée par les cheveux, et tout ce qui concerne l'assistante, la policière ou la taxidermiste sent bon le remplissage. Je me serais ainsi bien passé de la présence de Phoebe Waller-Bridge, et malgré le succès d'audience, j'espère qu'HBO aura l'intelligence de ne pas faire de saison 2.
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    The Mandalorian (2019)

    37 min. Première diffusion : . 3 saisons. Action, aventure, science-fiction et fantastique.

    Série de Jon Favreau avec Pedro Pascal, Gina Carano, Carl Weathers

    Saison 2 : 5.5/10
    Disney a réussi à casser son jouet et à tomber dans tous les pièges qu'il fallait éviter en l'espace d'un an. Cette saison 2 abuse du fan service, elle est répétitive à souhait, et surtout, elle n'a strictement rien à raconter.
    Quant à Baby Yoda, le charme n'opère plus du tout avec moi, et je ne sais pas qui a eu la brillante d'idée de le faire gazouiller comme un bébé, mais je n'ai jamais cru que cette bestiole extraterrestre pouvait faire ce genre de bruits typiquement humains.
    Finalement, cette saison 2 me fait dire que trop de Star Wars a tué Star Wars, et que cet univers gigantesque est bien creux et trop enfantin.
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    Into The Night (2020)

    35 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction et thriller.

    Série de Jason George avec Alba Gaïa Bellugi, Pauline Etienne, Laurent Capelluto

    Un thriller belge qui se laisse regarder : les épisodes sont courts, et il y a suffisamment de rebondissements pour qu'on ne s'ennuie pas. Cela étant dit, qu'est-ce que ça joue mal ! Je trouve aussi la série assez misandrique (Google that) : toutes les femmes sont quasiment des saintes, et elles passent leur temps à rabrouer les hommes qui ont tous les défauts de la Terre.

    SPOILER :
    J'ai trouvé la série complètement abusée à bien des égards en terme de scénario (ex : des individus lambdas qui s'improvisent chirurgien ou pilote de ligne), mais le truc le plus ridicule, c'est qu'on nous a dit pendant 5 épisodes qu'il fallait voler vers l’ouest pour fuir le soleil. Or, après une escale nocturne de 4 ou 5 heures à Bruxelles, l'avion part dans l'autre sens pour un vol de minimum 2h30, et bien évidemment, le ciel reste aussi noir que de l'encre...
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