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Synthpop Rétrospective

Avatar Strangeman57 Liste de

154 albums

par Strangeman57

Voilà sûrement un des mouvements musicaux qui me parle le plus. Cette liste personnelle est l'occasion de répertorier tout les albums de ce genre que j'aurais croisé puis écouté sur mon chemin. J'ai comme objectif de me faire toutes les discographies possibles du genre... (cette liste est donc en perpétuel approfondissement, ne râlez pas si il manque une bonne partie des références à la matière, ça va venir!)
En ce moment: Trevor Horn

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  • Messe pour le temps présent et musiques concrètes (1967)

    Sortie : 1967. Electronique, electro et techno. 13 morceaux.

    Album de Pierre Henry

    On pourrait fouiller plus loin dans le temps, mais, il me semble que cette œuvre de Pierre Henry accompagné de Michel Colombier, (arrangeur de Gainsbarre à Air en passant par Madonna ainsi que compositeur de BO de film) est la première à utiliser la musique électronique (ici encore dans sa phase "concrète") pour en faire de la Pop, et ce, sur tout un EP d'une quinzaine de minutes, où se trouve le célèbre "Psyché Rock", qui comme son titre l'indique, fusionne l'électro-acoustique au rock d'une manière tout à fait nouvelle et originale, avec ses sons de flutes et d'orgues électriques posés sur un ensemble bass/drums/gratte saturés.

    Laissons le reste à une histoire de la musique expérimentale.
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    Silver Apples (1968)

    Sortie : 1968. Electronique, rock, expérimental et rock psychédélique. 9 morceaux.

    Album de Silver Apples

    "Silver Apples", probablement le premier groupe purement électronique de l'histoire... ce n'est pas moi qui le dit mais Guillaume Kosmicki dans son "Musiques Électroniques : Des Avant-Gardes Aux Dance Floors", petite bible du genre de 400 pages.

    On remplace la fanfare habituelle du psychédélisme (sauf la batterie) par une machine (le Simeon, concocté par lui-même !) et on obtient de la Synthpop à l'ère flower. Difficile de juger de la qualité de cet album à l'aune de notre époque, mais en tout cas, l'essentiel était déjà là ; de ces boucles hypnotiques qui feront les belles heures de toutes musiques nées de la "techno" au minimalisme voulu par notre modernité numérique en passant, pourquoi pas par le côté dark de Joy Division.
    Tâtonnements parfois laborieux mais au combien nécessaire ! A contre-courant de ce qui se faisait à l'époque, inventant alors un futur courant.
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    Music to Moog By (1969)

    Sortie : 1969. Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Gershon Kingsley

    Ce genre d'album, il y en a eu plein de sa part et de son comparse français Jean-Jacques Perrey. La plupart du temps, la musique se caractérise par une profusion de synthés mariée au style émergeant de l'époque (ici, le rock psyché) qui, lorsqu'il ne s'agit pas de compositions originales, s'amuse à reprendre des chansons traditionnelles, de la pop ou même des morceaux classiques.
    Et c'est étonnant d'entendre qu'assez souvent, le Moog sublime ces morceaux que l'on connait tous ou pas (même la reprise de la comptine "Twinkle Twinkle" arrive à avoir ses bons moments, alors que celles des Beatles ou les Garfunkel sont évidemment moins bonnes que les originales). Il y a de tels possibilités, de diversités... Comme quoi, même des machines de l'époque, naissait déjà la beauté.

    Je poste cet album plutôt que les nombreux autres avec "Moog" dans le nom car se trouve dessus un des tubes "électroniques" les plus connus : PopCorn. (Mais ne lésinons pas sur le reste, l'entraînante "Hey, Hey" assure pas mal non plus ou encore "Sheila" qui préfigure un certain type d'électro pour BO à la française).
  • Deserted Palace (1972)

    Sortie : 1972. Ambient, expérimental, cinéma & théâtre et electronique. 15 morceaux.

    Album de Jean-Michel Jarre

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  • Mother Earth's Plantasia (1976)

    Sortie : 1976. Electronique, ambient et expérimental. 10 morceaux.

    Album de Mort Garson

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    Les Granges brûlées (OST) (1972)

    Sortie : 1972. Bande originale, expérimental, cinéma & théâtre et electronique. 16 morceaux.

    Bande-originale de Jean Michel Jarre

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    Radio-Aktivität (1975)

    Sortie : 1975. Expérimental et electronique. 12 morceaux.

    Album de Kraftwerk

    Album important pour le groupe. Tout d'abord, il est enfin dans sa formation la plus productive, Hutter, Schneider, Bartos et Flür, celle qui sera à l'origine des deux grands albums dont je parlerais plus tard. C'est aussi le dernier album d'expérimentation du groupe, où ils s'amusent sur 2/3 des titres avec leurs nouveaux jouets, payés à l'aide du succès de la tournée "Autobahn". Il est vrai qu'elles font un peu datés, mais c'est toujours un plaisir d'entendre les premières tentatives de Vocoder et d'autres effets audios comme les filtres et les phasers de l'époque. Enfin, on découvre les titres plus ou moins synthpops qui seront caractéristiques de leurs prochains albums sur 1/3 des pistes restants, dont le fameux "Radioactivity" mais aussi "Airwaves" où ils s'amusent à la fin avec leurs solos de "Theremin". Un album à 1/3 réussi donc, (on notera que l'album parle plus de l'activité radiophonique que la radio-activité elle-même).
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    Oxygène (1976)

    Sortie : 1976. Pop, ambient, electronique et synthpop. 6 morceaux.

    Album de Jean-Michel Jarre

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    Trans Europa Express (1977)

    Sortie : 1977. Electronique et electro. 8 morceaux.

    Album de Kraftwerk

    Nous y voilà, les deux plus grands albums critiques de Kraftwerk: "Trans-Europa Express" et "Die Mensch Maschine". Déjà, il y' a cette volonté de s'exporter, que ce soit par les versions anglaises de leurs morceaux ou pas un aspect tube tout à fait plus attractif à l'oreille. Mais aussi parce que mélodiquement et techniquement, ils maîtrisent enfin leur album de bout à bout, de titre en titre ce qui donne une collection de pépites qu'ils auront du mal à égaler. Les rythmes lancinant et répétitifs prennent l'allure du Train et des Robots, le peu de parole privilégie le reste, les effets et expérimentations continuent à s'agiter mais cette fois-ci, ils servent les morceaux ne sont pas mis sur des pistes à part.
  • Space Art (1977)

    Sortie : 1977. Ambient, expérimental, electronique et synthpop. 7 morceaux.

    Album de Space Art

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    Magic Fly (1977)

    Sortie : 1977. Disco et electronique. 7 morceaux.

    Album de Space

    Critiqué
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    Suicide (1977)

    Sortie : 1977. Rock, new wave, expérimental et electronique. 7 morceaux.

    Album de Suicide

    Alors que la plupart des groupes rock de l'époque jouent de la gratte, de la basse, de la batterie... enfin, de véritables instruments accoustiques; Suicide décide de faire un album Punk entièrement sur synthé, accompagné d'une boîte à rythme et de nombreux bidouillages.
    Gros bide à l'époque car trop avant-gardiste, cet album est devenu culte pour beaucoup. Très minimaliste, trois quatres notes tourneront en boucle, un titre durant 10 minutes (Frankie Teardrop, où le chanteur nous crie dessus en plus de ça). Puis un deuxième synthétiseur apparaît pour une deuxième mélodie alors que le chanteur nous balance quelques répliques, voilà le schéma de pratiquemment tout les titres, tout ça mélangé à des effets audios pas souvent du meilleur goût.
    Alors oui, c'est ultra répétitif, bizarre et malsain, surtout pour l'époque où le groupe se fait jusqu'à enlever le micro des mains en plein concert. Pourtant, il faut reconnaître que l'on y entend les prémisses de nombreux genre allant de la Cold Wave à la Techno. La musique doit beaucoup à ce disque malgré que son écoute soit presque un supplice chaotique, d'où leur nom et leur pochette.
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    From Here to Eternity (1977)

    Sortie : 1977. Disco et electronique. 8 morceaux.

    Album de Giorgio Moroder

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    Die Mensch·Maschine (1978)

    Sortie : mai 1978. Electronique, electro et synthpop. 6 morceaux.

    Album de Kraftwerk

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    Deliverance (1978)

    Sortie : . Electronique, disco et synthpop. 6 morceaux.

    Album de Space

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    Équinoxe (1978)

    Sortie : décembre 1978. Expérimental, electronique et synthpop. 8 morceaux.

    Album de Jean-Michel Jarre

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    Just Blue (1978)

    Sortie : 1978. Electronique, disco, rock et rock planant. 7 morceaux.

    Album de Space

    "Deliverance" et "Just Blue" sont deux albums dans la suite logique de "Magic Fly"; une collection de titres "Musique Synthé" réussie, sans morceaux réellement mauvais. Comme fulgurances, nous avons les post-Disco "Prison", "Deliverance" (accompagné tout du long d'un choeur, sorte de chant des partisans) et "Just Blue", les symphonies au synthé "Let me know the Wonder" ou "Symphony" (qui n'en est pas vraiment une) et les sons qui auraient pu se retrouver sur des BO's de l'époque... presque tout le reste en fait. Les compos suivent et donc, le style du groupe ne semble pas s'essouffler, un beau voyage rétro-futuriste pour ceux qui voudront s'y jeter.
    Pourtant, Ils ne rencontreront plus le même succès qu'avec "Magic Fly", excepté en Russie où leur talent sera reconnu, au point qu'ils y donneront beaucoup de concerts. "Just Blue", dont les choeurs assez... "space" sont une des caractéristiques permettant de faire une différence entre les 2 précédents albums... Oui, sinon, cela ressemble beaucoup à Magic Fly, avec cette structure qui nous balance une ritournelle au synthé pour nous la faire évoluer un ton au-dessus par la suite, et ainsi de suite... sorte de montée en puissance mélodique.
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    Yellow Magic Orchestra (1978)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 10 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Critiqué.
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    Jacno (1979)

    Sortie : 1979. Electronique et synthpop. 6 morceaux.

    Album de Jacno

    Petite pépite de 20 minutes de synthpop pure, contenant un titre chanté en français par sa compagne Elli et portée par le morceau "Rectange" qui a fait les belles heures de la pub Nesquik.
    On pourrait dire qu'il est influencé par Kraftwerk mais non, il s'inscrit tout simplement parfaitement dans le mouvement, cet EP étant au même niveau de beaucoup de grands morceaux au synthé de l'époque, pourtant composé principalement d'instrumentaux.
    La deuxième moitié est légèrement plus faible, son ex-côté Punk (on note que beaucoup de Punk se sont d'ailleurs reconvertis à la Synthpop dans ces années) le faisant jouer quelques mélodies, néanmoins inspirés, à la guitare, mais n'atteignant pas le côté "Catchy-Kitsh" de "Triangle" par exemple.
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    The Korgis (1979)

    Sortie : 1979. Pop, rock, new wave, synthpop et pop rock. 10 morceaux.

    Album de The Korgis

    Voir critique "Dumb Waiters"
  • Star to Star (1979)

    Sortie : 1979. Pop, rock planant, rock, disco et electronique. 9 morceaux.

    Album de Chromium

    Critiqué
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    Solid State Survivor (1979)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 8 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Critiqué.
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    Reproduction (1979)

    Sortie : octobre 1979. New wave, electronique et synthpop. 9 morceaux.

    Album de The Human League

    Critiqué
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    Orchestral Manoeuvres in the Dark (1980)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 10 morceaux.

    Album de Orchestral Manoeuvres in the Dark

    Critiqué.
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    Deeper Zone (1980)

    Sortie : 1980. Electronique et disco. 6 morceaux.

    Album de Space

    Critiqué.
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    The Age of Plastic (1980)

    Sortie : 1980. Pop, rock, disco, electronique et synthpop. 8 morceaux.

    Album de Buggles

    Critiqué.
  • X ∞ Multiplies (EP) (1980)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 12 morceaux.

    EP de Yellow Magic Orchestra

    X multiplies n'est pas vraiment un album, mais une sorte de B-Sides avec des sketchs (c'est Japonais, on comprend pas trop donc) et des génériques de télévision auquel YMO a participé. Les morceaux originaux sont répétitifs mais plutôt bons.
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    Travelogue (1980)

    Sortie : . Electronique, synthpop, expérimental, electro et new wave. 10 morceaux.

    Album de The Human League

    Critiqué
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    Organisation (1980)

    Sortie : . Expérimental, electronique et synthpop. 13 morceaux.

    Album de Orchestral Manoeuvres in the Dark

    1980, et déjà leur deuxième album, en moins d'un an. Il ne faut pas s'attendre à du neuf, "Organisation" est la suite logique du précédent, même si l'on sent une amélioration notable dans le mastering, on sent surtout une baisse d'inspiration au niveau des compositions. Il faut dire que placer l'extraordinaire tube qu'est "Enola Gay" (jamais un titre aussi joyeux n'a abordé un terme aussi grave, "Enola gay" étant le boeing aillant largué la bombe sur Hiroshima) en début d'album, dessert le reste, excepté le titre "The Misunderstanding", assez expérimental tout de même. Les pistes bonus de la version remastérisée n'apporte que de la longueur en plus, et quelques autres expérimentations (dépassées même pour l'époque). Plus sombre, influencé par "Joy Division", le groupe continue à explorer leurs sons. Légèrement en-dessous, encore en formation.
  • Dumb Waiters (1980)

    Sortie : 1980. Rock, electronique, synthpop et pop rock. 10 morceaux.

    Album de The Korgis

    Critiqué.