
Les films mal branlés
C'est "L'odyssée" qui m'a donné l'idée de cet liste.
Je me suis dit, avant, lorsqu'on regardait des films, on n'était pas là en train de se dire "la construction est trop compliquée, on ne ressent rien, il aurait du faire ci ou ça, la construction narrative se perd dans des figures de styles..." Et je prends comme modèle "Le seigneur des anneaux" : l'histoire est touchante, émouvante, on est touché par des valeurs, par l'évolution des personnages.
Puis j'en suis venu à la conclusion, plutôt que de me prendre la tête avec le film de Nolan, je me suis dit :
"mais en fait, le film est juste mal branlé ^^"
L'Odyssée (2026)
The Odyssey
2 h 52 min. Sortie : 15 juillet 2026 (France). Aventure, Drame, Fantasy
Film de Christopher Nolan
Laughing Stock a mis 6/10.
Tristan et Iseult (1974)
1 h 07 min. Sortie : 27 mars 1974 (France). Drame, Historique, Expérimental
Film de Yvan Lagrange
Laughing Stock a mis 1/10, l'a mis dans ses coups de cœur et le regarde actuellement.
He Died with a Felafel in His Hand (2001)
1 h 47 min. Sortie : 30 août 2001 (Australie). Comédie dramatique, Comédie romantique
Film de Richard Lowenstein
Laughing Stock a mis 3/10.
Dune - Deuxième partie (2024)
Dune: Part Two
2 h 46 min. Sortie : 28 février 2024 (France). Science-fiction, Drame
Film de Denis Villeneuve
Laughing Stock a mis 4/10.
Megalopolis (2024)
2 h 18 min. Sortie : 25 septembre 2024 (France). Drame, Science-fiction
Film de Francis Ford Coppola
Laughing Stock a mis 3/10.
Bedways (2010)
1 h 16 min. Sortie : 2010 (France). Drame, Romance, Musique
Film de Rolf Peter Kahl
Laughing Stock a mis 2/10.
Le Roi Arthur - La Légende d'Excalibur (2017)
King Arthur: Legend of the Sword
2 h 06 min. Sortie : 17 mai 2017 (France). Action, Aventure, Drame
Film de Guy Ritchie
Laughing Stock a mis 3/10.
Do the Right Thing (1989)
2 h. Sortie : 14 juin 1989 (France). Drame
Film de Spike Lee
Laughing Stock a mis 5/10 et a écrit une critique.
Annotation :
Do the Right Thing est le cas d'école de ce que je combats dans ma liste : l'hérésie de la prétention artistique où la forme boursouflée écrase le fond.
En le revoyant sur grand écran au Babylon Kino, le couperet est tombé. Spike Lee a troqué le storytelling et la profondeur humaine pour un catalogue de stéréotypes ambulants et des cadrages outranciers volés à Fritz Lang. Quand un réalisateur utilise de gros surligneurs visuels pour imposer une vision politique artificielle au détriment de l'équilibre et de la nuance, il ne reste plus que la pose.










