さすがアニメだ![mon classement de l'animation jap']

Avatar BiFiBi Liste de

215 séries

par BiFiBi

Oui, je suis à la bourre dans mes annotations, promis je m'y mets sous peu :(

Dans le genre "j'ai zéro imagination", je demande cette liste, dont je pique quasiment tout, du principe au format, à ce cher Templar et ses goûts tout à fait respectables : http://www.senscritique.com/liste/Kamehameha_Top_Japanimation/79251

C'est histoire de tout bien me remettre en tête, formuler plus dans le détail mes coups de cœur et mes coups de gueule, et potentiellement espérer que cette liste donnera envie à certains d'entre vous de se lancer dans quelques-unes des séries bien notées ici, même si je suis relativement nouveau dans ma découverte des séries animées japonaises. Ah oui aussi, je ne prends pas de recommandations, j'ai déjà un planning pour l'année assez serré et je ne veux pas vous manquer de respect en vous promettant de voir un truc que je ne verrai pas avant longtemps (ou bien qui est déjà prévu).

Pour voir ce que je regarde ou compte regarder sous peu, un lien : http://myanimelist.net/animelist/BiFiBi

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  • 1

    Théo ou la batte de la victoire (1985)

    Touch

    25 min. Première diffusion : . Shounen, drame, sport, animation et soap.

    Anime de Mitsuru Adachi

    101 épisodes vus [série terminée], films non vus.

    Il est très difficile de parler de ce qui fait l'intérêt de Touch sans spoiler le scénario, ce que je souhaite éviter de faire, pardonnez-moi d'avance si, après lecture des mots à venir, vous ne saisissez pas pourquoi cette série est celle qui m'a le plus touché depuis bien longtemps. Avant tout, je l'ai vue dans une qualité blu-ray assez exceptionnelle, et force est de constater que l'animation de Touch, que l'on pourrait croire datée, n'en est qu'embellie de fait : la précision des traits, les détails de l'animation ne font que ressortir d'autant plus et inspirent le respect pour une série ayant désormais 30 ans. Je vous conseille très fortement de voir la série dans ces conditions si elle vous intéresse.

    Quant au scénario, il s'agit d'un mix parfait entre sport, romance et slice-of-life. Pour le sport, ce sera en grande partie le baseball, bien sûr (et ne vous en faites pas si vous ne connaissez pas les règles ou que vous craignez de ne pas vous y intéresser, j'étais comme ça également avant de commencer), mais pas que : la gymnastique et la boxe, entre autres, prendront une part importante de la vie de nos protagonistes. Jeux de romance également, avec un triangle amoureux entre deux jumeaux et leur voisine amie d'enfance, et qui se compliquera par la suite en fonction des événements et des nouveaux venus. Slice-of-life, enfin, Touch étant imprégné du quotidien de la jeunesse japonaise des années 80, et que l'anime s'intéresse également aux protagonistes au-delà du sport et de la romance - je préfère ne pas vous en dire plus.

    C'est au final une histoire passionnante à suivre, au rythme absolument parfait (vraiment, chaque épisode à son intérêt, pour une série de 101 épisodes c'est impressionnant), aux personnages mémorables subissant des évolutions marquantes, aux musiques fantastiques (je vous défie de ne pas avoir Kaze no Message perpétuellement en tête au bout de quelques épisodes), et pour laquelle je n'ai aucun reproche à faire. AUCUN. Et dieu sait que j'aimerais en discuter plus longuement à tous les niveaux, mais la place est limitée ici, hélas.

    Regardez Touch sérieusement (en VO donc, on s'en fout de Théo et de sa batte victorieuse), aucun autre anime ne mérite plus d'être vu que celui-là. Plus j'y pense, et plus il me hante. Allez-y sans a priori, et vous ne regretterez rien, j'en suis certain.
  • 2

    Senki Zesshou Symphogear G (2013)

    戦姫絶唱シンフォギアG In the distance, that day, when the star became music...

    23 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, action, musique et animation.

    Anime de Noriyasu Agematsu avec Aoi Yuuki, Nana Mizuki et Ayahi Takagaki

    13 épisodes vus [série terminée]

    La première saison de Symphogear a ses défauts (lisez un peu en-dessous pour les connaître, on va pas trop se répéter en ces terres), mais la passion évidente qui jaillissait de partout a conquis suffisamment de monde pour qu'une deuxième saison se fasse. More of the same, donc? Eh bien, oui et non.

    La 2e saison de Symphogear est dans la continuité directe de la 1e, et reprend en grande partie la même structure : un premier épisode de concert avec un twist, des "GUNGNIR DATTO???" dès que possible, un moment de training joyeusement absurde, et des épisodes finaux qui sont over nine thousand en terme d'épique. Bref, la même stupidité assumée qui donne un sourire crétin, mais une stupidité ici maîtrisée à son paroxysme, cette 2e saison étant un monstre d'efficacité : chaque épisode ou presque finit avec un cliffhanger "holy shit" (accompagné par la musique du générique de fin qui débute un peu avant ce dernier le rendu est super efficace pour aller dans les stratosphères de la hype), l'écriture ne se perd plus et va directement à son but, l'antagoniste est clairement identifié dès le début et réussit à être ce mélange parfait entre menaçant et pathétique, et le cheminement intérieur des Symphogirls peut être assez touchant.

    Symphogear G est une leçon d'efficacité, et si vraiment je devais trouver un petit défaut, ce serait les chansons un peu moins bonnes imo que dans la saison précédente. Autrement, c'est une amélioration évidente du concept de Symphogear, et peut-être son paroxysme. Je n'ai aucune honte à dire que je suis un vrai fan de Symphogear, et je défendrai la série bien plus que d'autres plus orthodoxes.
  • 3
    Bande-annonce

    Revolutionary Girl Utena (1997)

    Shoujo Kakumei Utena

    25 min. Première diffusion : . 4 saisons. Animation, drame, comédie et fantastique.

    Anime de Kunihiko Ikuhara et J.C.Staff avec Tomoko Kawakami, Yuriko Fuchizaki, Jūrōta Kosugi

    39 épisodes vus [série terminée], film vu (et excellent également)

    Première œuvre d'Ikuhara où ce dernier a une liberté totale, et où, du coup, son génie explose. Difficile d'expliquer l'intérêt d'Utena sans trop spoiler, mais l'on pourrait se contenter de dire que, tout autant qu'Evangelion à la même époque, Utena a considérablement influencé la scène anime contemporaine, et que sans elle, des œuvres telles que celles réalisées par Akiyuki Shinbô (les Monogatari et Madoka Magica en tête) n'auraient jamais pu exister. Même si le style graphique a légèrement vieilli, les tons pastel restent d'une beauté folle, et le style de réalisation d'Ikuhara, tout en répétitions et mini-nuances, fait des merveilles. Un quasi-indépassable à mes yeux.
  • 4

    Entre elle et lui (1998)

    Kareshi Kanojo no Jijou

    25 min. Première diffusion : . Animation, drame et comédie.

    Anime de Kazuya Tsurumaki, Gainax, J.C. Staff

    26 épisodes vus [série terminée]
  • 5
    Bande-annonce

    Neon Genesis Evangelion (1995)

    Shin Seiki Evangerion

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, action et shōnen.

    Anime de Hideaki Anno avec Kotono Mitsuishi, Yuriko Yamaguchi, Megumi Ogata

    26 épisodes vus [série terminée] + End of Evangelion vu + les trois Rebuild parus à ce jour.

    D'aussi loin que je me souvienne ça doit être le premier anime que j'ai réellement regardé (au-delà de l'occasionnel épisode de Dragon Ball ou Saint Seiya dans le dos de mes parents lorsque j'étais enfant), et autant dire que j'aurais pu tomber sur pire. Je ne vais pas refaire une liste de ce pourquoi Evangelion est une œuvre majeure de la culture mondiale moderne (oui, à ce point), simplement vous dire que si vous n'avez jamais vu Evangelion, qu'attendez-vous ? Il est possible de la trouver en DVD à prix cassés, et c'est une œuvre au génie plutôt indiscutable, à moins d'avoir un cerveau qui a pris la mousse.
  • 6

    Tesagure! Bukatsumono Encore (2014)

    11 min. Première diffusion : . Comédie.

    Anime de Ishidate Koutarou

    12 épisodes vus [série terminée]
  • 7

    Tesagure! Bukatsumono (2013)

    11 min. Première diffusion : . Comédie et sport.

    Anime

    12 épisodes vus [série terminée]
  • 8

    Katanagatari (2010)

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, fantasy, arts martiaux, aventure et action.

    Anime de Keitaro Motonaga et Nishio Ishin

    12 épisodes vus [série terminée]

    L'héritage est une drôle de chose : il inspire les plus grands actes artistiques ou héroïques, mais n'est nullement tangible. Il peut être le pilier de sociétés ou d'empires, tout comme il peut les mener à leur ruine. Il peut guider toutes nos actions, mais lorsque ces actions sont réduits à de la simple histoire également, qu'est-ce que nous laisse l'héritage ?

    Katanagatari a des sentiments mêlés sur le sujet. Ses deux personnages principaux sont tous deux guidés par leur héritage à leur façon - le désir de vengeance de Togame la pousse perpétuellement, et Shichika est lui-même une personnification de son héritage familial, le style Kyoutoryuu. Au-delà de sa nature d'"épée", ses priorités reflètent celles de Togame - au début de la série, il ne réagit que face aux insultes lancées envers la maison ou l'école de son père, et il tombe amoureux de Togame grâce à l'attachement paternel de cette dernière. Que son père soit directement responsable de la mort du père de Togame n'entre pas en jeu - après tout, le père de Shichika n'était qu'une simple épée exécutant son devoir, et les sentiments du porteur de l'épée n'ont rien à voir avec l'épée-même.

    Au-delà de l'analyse potentielle à faire (mais manque de place ici), Katanagatari a un style visuel incroyablement distinctif et franchement beau, et est parsemé de courts moments d'action stylisés et bien dirigés. Il peut sembler étrange de mentionner le design des costumes, mais ils sont fantastiques - chaque personnage a son propre thème et esthétique, et nombre d'eux sont thématiquement soignés. L'OST est éclectique et excellente, et les dialogues sont du pur Isin tout en étant plus centrés sur les personnages et sur l'élaboration thématique qu'à son habitude. Son style reste très personnel, et je comprends ceux rejetant sa façon lente et indirecte de narrer, mais tous les éléments de la série vont vers les mêmes buts, et je crois que ce rythme méditatif fonctionne à son avantage. Les personnages se reflètent les uns les autres dans leurs trajets et croyances, les thèmes personnels reflètent les universels, et la construction du tout se fait gracieusement par l'apport de chaque individualité, faisant de Katanagatari une eulogie pour une ère entière, faite d'épées et d'héritages, tout en racontant également une terrible histoire personnelle d'amour et de découverte de soi. C'est superbe, créatif et sans aucun compromis. Je n'ai vraiment rien à reprocher.
  • 9

    Non Non Biyori Repeat (2015)

    のんのんびより りぴーと

    20 min. Première diffusion : . Comédie et animation.

    Anime de Shinya Kawamo

    12 épisodes vus [série terminée]
  • 10

    Honey and Clover (2005)

    Hachimitsu to Clover

    24 min. Première diffusion : . 2 saisons. Animation, comédie et drame.

    Anime de Chika Umino et Kasai Ken'ichi

    36 épisodes + 2 OVA vus [série terminée]

    Si vous voulez voir des étudiants non pas au lycée mais à l'université, qui travaillent pour survivre et non pas pour acheter un cadeau à Senpai, qui connaissent bien plus l'incertitude et la douleur que l'insouciance, alors Hachimitsu to Clover est pour vous. Voilà un bon exemple d'une histoire réellement mature qui ne se repose pas sur du sang et du cul pour se donner l'impression d'être adulte, mais sur la vision psychologique du monde qu'ont les personnages et sur leurs relations complexes, sur des amours déçues, sur des évolutions dramatiques crédibles, et sur une écriture d'une légèreté poétique confinant parfois au sublime !

    Voilà une série de slice-of-life qui sait gérer ses effets, pouvant passer d'un comique tordant (je ne dirais qu'un mot à ce sujet : Twister) au drame poignant, au rythme effréné - il me semble que cinq ans environ passent le temps des 36 épisodes, imaginez vos cinq dernières années de vie ainsi que celles de vos amis proches condensées en 12 heures ! - et au graphisme attachant, bien que particulier au premier abord (je ne vous en voudrais pas si vous avez du mal avec le design d'Hagumi au premier abord). J'apprécie énormément ce genre de slice-of-life hyper réalistes qui préfèrent parler de thèmes sérieux plutôt que du mono no aware, et HtC a été absolument parfait à ce niveau-là. Superbe.
  • 11
    Bande-annonce

    Hibike! Euphonium (2015)

    Hibike! Yūfoniamu

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie, drame, animation et musique.

    Anime de Kyoto Animation, Tatsuya Ishihara et Ayano Takeda

    13 épisodes vus [série terminée]
  • 12
    Bande-annonce

    Shirayuki aux cheveux rouges (2015)

    Akagami no Shirayuki-hime

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Shōjo, romance, fantasy et animation.

    Anime de Masahiro Andô

    12 épisodes vus [saison terminée]
  • 13

    Spice and Wolf (2008)

    Ookami to Koushinryo

    24 min. Première diffusion : . 1 saison. Aventure, historique, seinen, romance et action.

    Anime de Brain`s Base et Takeo Takahashi avec Ami Koshimizu, Jun Fukuyama, Kaori Nazuka

    13 + 13 épisodes vus [série terminée]

    9 pour la saison 1, 8 pour la saison 2.
  • 14

    Senki Zesshou Symphogear GX: Believe in Justice and Hold a Determination to Fist. (2015)

    戦姫絶唱シンフォギアGX Believe in justice and hold a determination to fist.

    Première diffusion : juillet 2015. Science fiction et animation.

    Anime de Katsumi Ono, Akifumi Kaneko et Noriyasu Agematsu

    13 épisodes vus [saison terminée]
  • 15
    Bande-annonce

    Fate/zero (2011)

    Feito/zero

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Fantasy, seinen et action.

    Anime de Aoki Ei avec Johnny Yong Bosch

    25 épisodes vus [série terminée]

    Il m'aura fallu quelques mois à tergiverser dessus, puis à le relire, mais j'ai fini par réellement apprécier l'univers de Fate/stay night (le visual novel, pas l'anime de DEEN), malgré ses prémisses somme toute classiques, cela grâce à des personnages étonnamment mémorables et bien définis, des combats qui sont plus idéologiques que physiques, et une ambiance tournant-du-siècle chouettement retranscrite.

    Fate/zero se passe dix ans avant F/sn, et référence des événements importants du scénario de ce dernier : par conséquent, je déconseille fortement le visionnage de F/z avant la connaissance du scénario de F/sn, sauf si vous spoiler des éléments importants ne vous dérange pas (notons que les deux œuvres se spoilent mutuellement, mais j'estime qu'aller dans le sens F/sn -> F/z est bien moins grave).

    Une fois ce détail passé cependant, vous êtes partis pour un superbe trip : entre le scénario et les dialogues au cordeau, la puissance graphique d'ufotable, et l'émotion qui se dégage du tout alors qu'il ne s'agit presque que d'un drame psychologique (avec accessoirement des héros qui se tapent dessus) en font une œuvre de référence pour moi.
  • 16

    Senki Zesshou Symphogear (2012)

    戦姫絶唱シンフォギア

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, action et fantastique.

    Anime de Tatsufumi Itou avec Aoi Yuuki et Nana Mizuki

    13 épisodes vus [série terminée]

    Symphogear est un anime de niche dans le genre de niche qu'est l'anime. Pensez-vous : ici on parle d'adolescentes dans un futur indéterminé combattant des monstres nommés Noises grâce à des costumes révélant leur puissance lorsque ces dernières chantent. Je répète : ON A DES SCÈNES DE BASTON OÙ DE JEUNES NUBILES SE FIGHTENT EN CHANTANT DE LA J-POP. Si cette dernière phrase vous fait pâlir, je vous laisse quelques secondes pour scroller plus bas, merci d'avoir lu jusque-là, et tant pis pour vous.

    ...

    Pour les non-effrayés : au-delà du concept génialement stupide, il fallait tout de même que le reste assure un minimum. Commençons quand même par les choses qui fâchent : l'animation lors de cette première saison n'est pas exactement top (sans être catastrophique, mind you), et surtout l'écriture part un peu dans tous les sens. Le début de la série laisse penser à du repompage de Madoka Magica, avant de partir vers du slice-of-life lycéen coupé de bastons et de scènes assez ???, puis de se terminer en grande baston finale qui ferait de l'ombre à l'Himalaya en termes d'épique. Bref, ça part un peu dans tous les sens, mais ça n'est étrangement pas si dommageable que ça, tout simplement parce qu'il est difficile de ne pas remarquer derrière tout ça que Symphogear est un vrai projet de cœur pour les gens derrière.

    À la base de Symphogear se trouvent Akifumi Kaneko, créateur de la série de J-RPG Wild Arms, et Noriyasu Agematsu, compositeur pour cette dernière aussi, et leur passion évidente pour ce projet est clairement un vecteur d'appréciation : ils ont eu la liberté de faire ce qu'ils voulaient à leur manière, de jouer et de se jouer de la débilité apparente du projet, et même si tous deux n'étaient que des débutants dans le milieu de l'animation, le résultat est un diamant brut, dont l'imperfection fait partie du caractère. Et devinez quoi ? Ça devient de mieux en mieux, comme vous l'aurez certainement compris en voyant cette liste.

    Symphogear is love, Symphogear is life.
  • 17
    Bande-annonce

    Nisemonogatari (2012)

    23 min. Première diffusion : . 1 saison. Fantastique, comédie et animation.

    Anime de Tomoyuki Itamura, Akiyuki Shinbo et Nishio Ishin avec Yui Horie, Eri Kitamura, Kamiya Hiroshi

    11 épisodes vus [série terminée]

    Un avis assez développé dans ma critique de l'œuvre. Pour ceux qui se préparent à écrire "tl;dr" : on peut résumer en disant que Nisemonogatari est une œuvre prodigieusement intelligente, et un chef d'œuvre de mise en scène tous médias audiovisuels confondus. Ça vous suffira ?
  • 18
    Bande-annonce

    Nichijō

    25 min. 1 saison. Animation et comédie.

    Anime de Tatsuya Ishihara

    26 épisodes vus [série terminée]

    Je suis quelqu'un de plutôt difficile en humour. Rares sont les œuvres qui auront réussi à me faire sourire, encore plus rire, et j'ai tendance à porter en très haute estime celles qui auront réussi à me procurer ces réactions. Nichijou est de celles-là. Il y a plusieurs facteurs qui contribuent à cela : tout d'abord, l'animation dynamique et pour ainsi dire parfaite accompagnant la moindre scène : rien n'est mis de côté, et voir un tel soin apporté à chaque endroit de la série est un bonheur à lui seul. Autre facteur contribuant, le cast attachant, des personnalités simples qui évolueront peu (à part pour un cas précis) du début à la fin mais aux interactions parfaites, que ce soit pour le comique ou pour un côté parfois plus émotionnel. Notons également le potentiel hermétique de la série pour les non-nippophiles : non pas que tout soit perdu sans la connaissance de la langue, loin de là, mais Nichijou s'ancre tellement dans un quotidien japonais de base que sans certaines connaissances, des passages entiers seront perdus aux yeux du quidam lambda - qui parmi vous a compris le gag de la poupée de paille remplie de natto ? (et ne parlons pas des jeux de mots ou autres) La force de Nichijou vient donc de ce qui pourrait être sa note d'intention : rendre l'insignifiant important, et toujours être over-the-top. Pari réussi pour moi.
  • 19
    Bande-annonce

    Monogatari Series: Second Season (2013)

    24 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, fantastique et comédie.

    Anime de Shaft, Nishio Ishin, Tomoyuki Itamura avec Kamiya Hiroshi, Emiri Katou, Yui Horie

    26 épisodes vus [série terminée]

    Première partie de la deuxième saison des Monogatari. Et probablement leur achèvement émotionnel : autant je suis profondément admiratif de Nisemonogatari en tant qu'œuvre artistique, autant les histoires m'ont fait le même effet que Bakemonogatari, autrement dit un certain plaisir à les suivre, mais l'impression permanente que plus est à venir. Et le voilà, ce "plus" : cinq contes suivant de près ceux de la première saison, mais étant donné que les personnages ont pu être définis auparavant, l'auteur se donne à cœur joie de les complexifier, voire de les malmener - certaines évolutions ont vraiment un impact émotionnel non négligeable auquel je ne m'attendais pas.

    Le style visuel de la série se complexifie lui aussi, proposant toujours plus de trouvailles visuelles géniales qui, comme dans toute la saga, sont employées dans le seul de faire parvenir les sentiments des personnages à nous. On peut lire de-ci de-là que les Monogatari sont prétentieux, mais ces gens sont à coup sûr ceux qui trouvent également Godard prétentieux (je pense à Godard car un ami, Tryste Oil Hugo sur SC pour ne pas le nommer, lorsque je lui ai montré un épisode de la saga, m'a dit que c'était un "mélange entre Godard et Evangelion", et difficile de lui donner tort) simplement parce qu'ils ne font pas l'effort de comprendre, et que le seul péché de Godard est de surestimer une partie de son public de fait : on pourrait en dire autant au final des œuvres de Shinbô, dont le style atypique n'est jamais en vain, toujours au service de l'histoire et des personnages. Cette deuxième saison des Monogatari en est une preuve éclatante.
  • 20

    Gakuen Utopia Manabi Straight!

    がくえんゆーとぴあ まなびストレート!

    24 min. 1 saison. Animation.

    Série de Hirao Takayuki et Ogasawara Atsushi

    12 épisodes vus [série terminée]
  • 21
    Bande-annonce

    Puella Magi Madoka Magica (2011)

    Mahô Shôjo Madoka★Magica

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Fantasy et seinen.

    Anime de Yukihiro Yamamoto et Akiyuki Shinbo avec Yuki Aoi

    12 épisodes vus [série terminée]

    Ma première incursion dans l'univers visuel d'Akiyuki Shinbô et de Shaft en général, et quelle incursion. Écrit par Gen Urobuchi, Madoka Magica joue sur les codes du magical girl pour mieux en jouer, de la même façon qu'Utena joue sur les codes du shôjo pour les détourner avec malice (la filiation entre les deux œuvres est évidente). Là où Utena est perchée dans son propre univers, PMMM est déjà plus ancrée dans les codes de l'anime moderne, et mène son programme à rythme parfait, sans jamais l'impression d'en avoir trop ni trop peu. En dire plus ici serait sacrilège (comme souvent chez Urobuchi attendez-vous à des retournements bien vus), je me contenterai de dire que Puella Magi Madoka Magica est une œuvre importante des années passées, et qu'il serait bête de passer à côté suite à son design kawaii (déconstruit dès le premier épisode de toutes façons) ou autres, vous pourriez le regretter.
  • 22
    Bande-annonce

    The Tatami Galaxy (2010)

    Yojōhan Shinwa Taikei

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation et comédie.

    Anime de Masaaki Yuasa avec Shintarō Asanuma, Maaya Sakamoto, Hiroyuki Yoshino

    11 épisodes vus [série terminée]

    The Tatami Galaxy est un spectacle permanent. C'est une œuvre qui semble un peu hermétique aux débuts, mais révèle tout son sens et existence au fil des épisodes, avant de se refermer de façon quasi parfaite.

    Maîtrisé est vraiment le terme qui convient pour définir Tatami Galaxy, tant pas un seul élément de production ne semble avoir été bâclé, que la finition brille au vernis, et que la construction de l'histoire est elle-même un carré de 4,5 tatamis (symbole de la série) parfait. La série ne fait jamais ombrage de ses thèmes - dans tous les épisodes Watashi, le héros sans nom ("Watashi" est un "je" neutre en japonais), se lamente de ses rêves qui filent entre ses mains. Dans chaque épisode, Watashi maudit le destin pour les choses qu'il ne peut contrôler, y compris les choses qu'il pourrait contrôler mais décide de croire qu'il ne peut pas ; et dans chaque épisode, une diseuse de bonne fortune le prévient que l'opportunité est à portée de main et qu'il lui suffit de tendre cette dernière pour la saisir - de façon très littérale, par ailleurs, mais je n'en dis pas plus. Watashi se plaint d'être enfermé dans sa chambre de 4,5 tatamis, mais nos vies ne sont prisons que si l'on décide de les voir ainsi. The Tatami Galaxy est l'histoire de Watashi, et de comment il réussira à sortir de ses lamentations pour tenter d'aller de l'avant.

    Mais parler de l'histoire somme toute classique de Tatami Galaxy ne suffit pas à expliquer ce qui en fait la force : ses thèmes résonnent certes profondément et sont bien représentés, mais la série est avant tout un voyage visuel. Elle passe par une douzaine de styles graphiques différents en une seule minute, combine des représentations génialement abstraites à du live footage, illustre le monologue intérieur du protagoniste à l'aide d'une projection permanente de métaphores visuels, et est parsemée de moments de splendeur visuelle / narrative qui sembler hurler "Voilà ce de quoi le medium anime est capable !".

    Voilà ce qu'est Tatami Galaxy. Une fable intelligente sur le fait de grandir et que la vie n'a pas toujours de réponses à tout, mais que c'est dans l'ordre des choses. Bien que l'histoire s'éparpille un peu par instants et qu'elle a rarement les deux pieds sur terre, elle s'ancre fermement dans les émotions, les moments et anxiétés vécus par tous ceux entrant dans la vie adulte. Une rareté.
  • 23

    White Album 2 (2013)

    25 min. Première diffusion : . Drame et animation.

    Anime de Masaomi Ando et Numata Seiya

    12 épisodes vus [série terminée]

    Pour un développement plus poussé de ce qui fait l'intérêt et la beauté de White Album 2 scénaristiquement parlant, je vous invite à lire ma critique postée sur la fiche du visual novel dont l'anime est tiré. Ici, un petit mot sur l'adaptation pure : elle condense forcément beaucoup le visual novel (de mémoire je dirais que 40, 50% peut-être est adapté ici), mais cette condensation n'est pas forcément dépréciable à l'œuvre : le principal est préservé, et parfois magnifié par la mise en scène subtile du studio - je pense notamment à tous ces jeux de lumière dans la chambre de Setsuna, absents du VN et qui donnent une valeur ajoutée au personnage. Ça reste une histoire d'amour plutôt tragique avec des personnages crédibles, et ne vous attendez pas à grand chose d'autre de plus (d'autant que le chapitre de conclusion de White Album 2, faisant 80% de l'histoire originelle, n'est toujours pas adapté en anime), mais si vous aimez cela, alors vous serez aux anges.
  • 24

    Tesagure! Bukatsumono Spin-off Purupurun Sharumu to Asobou (2015)

    Première diffusion : . Comédie.

    Anime

    12 épisodes vus [série terminée]
  • 25

    Joshiraku (2012)

    じょしらく

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation et comédie.

    Anime de Kumeta Kôji et Tsutomu Mizushima avec Saori Goto, Nozomi Yamamoto, Kotori Koiwai

    13 épisodes vus [série terminée], OVA pas encore vu.
  • 26

    Nana (2006)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, drame et comédie.

    Anime de Ai Yazawa

    47 épisodes vus [série terminée]
  • 27

    Maria-sama ga Miteru (2004)

    マリア様がみてる

    25 min. Première diffusion : . 4 saisons. Romance et shōjo.

    Anime de Oyuki Konno

    1e, 2e, 3e et 4e saisons vues [44 épisodes vus, série terminée]

    C'est plutôt de la balle dans son genre, malgré quelques moments un peu moins emballants. Je développerai plus tard.
  • 28

    Hanasaku iroha (2011)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, drame et comédie.

    Anime de Masahiro Andô

    26 épisodes vus [série terminée], film vu également (et excellentissime).
  • 29
    Bande-annonce

    Food Wars (2015)

    Shokugeki no Souma

    25 min. Première diffusion : . 3 saisons. Cuisine, comédie et animation.

    Anime de Yoshitomo Yonetani

    24 épisodes vus [série terminée]
  • 30
    Bande-annonce

    FULI CULI (FLCL) (2000)

    Furi Kuri

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, action, animation, drame et comédie.

    Anime (OAV) de Kazuya Tsurumaki et Gainax

    6 OAV vus [série terminée]