Pérégrinations littéraires
Lire, c'est parfois être marqué par des mots qui résonnent en nous, des descriptions qui nous font rêver. En voici une liste très personnelle. Bisous
22 livres
créée il y a presque 6 ans · modifiée il y a 3 moisArsène Lupin, gentleman cambrioleur (1907)
Sortie : 1907 (France). Recueil de nouvelles, Policier
livre de Maurice Leblanc
Eziode a mis 7/10.
Annotation :
- Tant mieux si l'on ne peut jamais dire en toute certitude : Voici Arsène Lupin. L'essentiel est qu'on dise sans crainte d'erreur : Arsène Lupin a fait cela.
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La vie est si fiévreuse, de nos jours ! Il faut savoir, à certains moments, faire ce que l'on appelle une cure d'isolement. Cet endroit est souverain pour les régimes de ce genre. On y pratique la cure de la Santé dans toute sa rigueur.
L'Aiguille creuse (1909)
Sortie : juin 1909. Roman, Policier
livre de Maurice Leblanc
Eziode a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
L'horizon s'empourprait de tous les feux du soleil disparu, et de longs nuages embrasés, immobiles dans le ciel, formaient des paysages magnifiques, des lagunes irréelles, des plaines en flamme, des forêts d'or, des lacs de sang, toute une fantasmagorie ardente et paisible.
La Comtesse de Cagliostro (1924)
Sortie : 1924 (France). Roman
livre de Maurice Leblanc
Eziode a mis 7/10.
Annotation :
Il y a certains contes dont le héros est en proie aux aventures les plus extravagantes et s'avise, lors du dénouement, qu'il fut simplement le jouet d'un rêve.
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Âme de voleuse... âme furtive et inquiète, ennemie du grand jour... était-ce possible! Comment admettre que ce visage naïf comme celui d'une vierge ignorante, que ce regard aussi limpide que l'eau d'une source, ne fussent qu'une apparence mensongère?
Voyage au centre de la Terre (1864)
Sortie : 1864 (France). Roman, Science-fiction
livre de Jules Verne
Eziode a mis 8/10.
Annotation :
Enfin mon oncle me tirant par le collet, j´arrivai près de la boule.
« Regarde, me dit-il, et regarde bien! Il faut prendre des leçons d´abîmes »
J´ouvris les yeux. J´aperçus les maisons aplaties et comme écrasées par une chute, au milieu du brouillard des fumées. Au-dessus de ma tête passaient des nuages échevelés, et, par un renversement d´optique, ils me paraissaient immobiles, tandis que le clocher, la boule, moi, nous étions entraînés avec une fantastique vitesse. Au loin, d´un côté s´étendait la campagne verdoyante, de l´autre étincelait la mer sous un faisceau de rayon. Le Sund se déroulait à la pointe d´Elseneur, avec quelques voiles blanches, véritables ailes de goéland, et dans la brume de l´est ondulaient les côtes à peine estompées de la Suède. Toute cette immensité tourbillonnait à mes regards.[...]
Phèdre (1677)
Sortie : 1677 (France). Théâtre, Romance
livre de Jean Racine
Eziode a mis 8/10.
Annotation :
Phèdre: Quelle importune main, en formant tous ces nœuds,
A pris soin sur mon front d’assembler mes cheveux ?
Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire.
Britannicus (1669)
Sortie : 1669 (France). Théâtre
livre de Jean Racine
Eziode a mis 7/10.
Annotation :
Et ton nom paraîtra, dans la race future, - Aux plus cruels tyrans une cruelle injure.
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De combien de soupirs interrompant le cours - Ai-je évité vos yeux que je cherchais toujours! - Quel tourment de se taire en voyant ce qu'on aime! - De l'entendre gémir, de l'affliger soi-même, - Lorsque par un regard on peut le consoler!
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Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charmer, - On n'aime point, Seigneur, si l'on ne veut aimer.
[Futur souvenir du CAPES de lettres modernes...]
Lettres à un jeune poète (1908)
Édition bilingue (traduction Marc B. de Launay)
Briefe an einen jungen Dichter
Sortie : 6 mars 1991 (France). Correspondance, Essai, Poésie
livre de Rainer Maria Rilke
Eziode a mis 8/10.
Annotation :
Ce n'est pas, en effet, la paresse seule qui est responsable du fait que les rapports humains se répètent sans innovation et de manière indiciblement monotone ; c'est plutôt la crainte d'une quelconque expérience inédite et imprévisible qu'on imagine ne pas être de taille à éprouver.
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Personne ne peut vous conseiller ni vous aider , personne. Il n'y a qu'un seul moyen. Rentrez en vous-même. Sondez la raison qui vous commande d'écrire ; examinez si elle étend ses racines dans les tréfonds de votre cœur et consultez votre conscience : devriez-vous mourir s'il vous était interdit d'écrire ?
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Ce progrès métamorphosera la façon de vivre l'amour, qui aujourd'hui est pleine de méprises (d'abord tout au rebours de la volonté des hommes dépassés), la transformera jusqu'au fond, la remaniera en une relation conçue d'humain à humain, non plus d'homme à femme. Et cet amour plus humain (qui s'accomplira avec infiniment d’égards, et de douceurs, bon et clair en nouant et se déliant) ressemblera à celui que nous préparons en luttant péniblement, à l'amour qui consiste en ce que deux solitudes se protègent l'une l'autre, se délimitent, et se saluent.
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Il est bon aussi d'aimer; car l'amour est difficile. L'amour d'un être humain pour un autre, c'est peut-être l'épreuve la plus difficile pour chacun de nous, c'est le plus haut témoignage de nous-même; l'œuvre suprême dont toutes les autres ne sont que les préparations.
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Le don de soi-même est un achèvement: l'homme en est peut-être encore incapable
L'Attrape-Cœurs (1951)
(traduction Annie Saumont)
The Catcher in the Rye
Sortie : 1986 (France). Roman
livre de J. D. Salinger
Eziode a mis 7/10.
Annotation :
Les gens qui pleurent à s'en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de cœur.
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— Tu connais la chanson « Si un cœur attrape un cœur qui vient à travers les seigles » ? Je voudrais...
— C'est « Si un corps rencontre un corps qui vient à travers les seigles ». C'est un poème de Robert Burns.
— Je croyais que c'était "Si un cœur attrape un cœur". Bon. Je me représente tous ces petits mômes qui jouent à je ne sais quoi dans le grand champ de seigle et tout. Des milliers de petits mômes et personne avec eux je veux dire pas de grandes personnes – rien que moi. Et moi je suis planté au bord d'une saleté de falaise. Ce que j'ai à faire c'est attraper les mômes s'ils s'approchent trop près du bord. Je veux dire s'ils courent sans regarder où ils vont, moi je rapplique et je les attrape. C'est ce que je ferais toute la journée. Je serais juste l'attrape-cœurs et tout. D'accord, c'est dingue, mais c'est vraiment ce que je voudrais être. Seulement ça. D'accord, c'est dingue.
Les Essais (1595)
Sortie : 1595 (France). Essai, Philosophie
livre de Michel de Montaigne
Annotation :
Par ce que c’estoit luy, par ce que c’estoit moy
Kafka sur le rivage (2002)
Umibe no Kafuka
Sortie : 2006 (France). Roman
livre de Haruki Murakami
Annotation :
Celui qui aime cherche la partie manquante de lui-même. Aussi, quand on pense à l'être dont on est amoureux, on est toujours triste. C'est comme si on entrait à nouveau dans une chambre pleine de nostalgie qu'on a quittée il y a longtemps.
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Les souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur. Et qui vous déchire violemment le cœur en même temps.
Sources II (1999)
Sortie : 22 janvier 1999. Journal & carnet, Aphorismes & pensées
livre de Marguerite Yourcenar
Annotation :
« Le meilleur remède aux turbulences de l’esprit, c’est d’apprendre. C’est la seule chose qui ne se détériore jamais. On peut vieillir et trembler, au sens anatomique du terme ; on peut veiller la nuit en écoutant le désordre de ses veines ; on peut perdre son unique amour et voir s’évanouir sa fortune par la faute d’un monstre ; on peut contempler le monde autour de soi dévasté par des fous dangereux, ou savoir que son honneur est piétiné dans les égouts des esprits les plus vils.
Dans de telles conditions, il n’y a qu’une seule chose à faire : apprendre. »
Penseurs grecs avant Socrate
De Thalès de Milet à Prodicos
Sortie : janvier 1993 (France). Essai, Philosophie
livre de Jean Voilquin
Annotation :
Héraclite d'Éphèse : Ce monde qui est le même pour tous, aucun des dieux ou des hommes ne l'a fait ; mais il a toujours été, il est et sera toujours un feu éternellement vivant, qui s'allume avec mesure et qui s'éteint avec mesure. p.76
Les Liaisons dangereuses (1782)
Sortie : 1782 (France). Roman
livre de Choderlos de Laclos
Eziode a mis 8/10.
Annotation :
Parlez-moi vrai ; vous faites-vous illusion à vous-même, ou cherchez-vous à me tromper ? la différence entre vos discours et vos actions ne me laisse de choix qu’entre ces deux sentiments : lequel est le véritable ? Que voulez-vous donc que je vous dise, quand moi-même je ne sais que penser ?
Lettre CXLI
La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont
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J'ai été étonné du plaisir qu'on éprouve en faisant le bien ; et je serais tenté de croire que ce que nous appelons les gens vertueux n'ont pas tant de mérite qu'on se plaît à nous le dire.
Lettre XXI, Valmont
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Enfin quel que soit le temps, on finit par se séparer ; et puis, on est si seul ! C’est alors qu’une lettre est précieuse ! si on ne la lit pas, du moins on la regarde…… Ah ! sans doute, on peut regarder une lettre sans la lire, comme il me semble que la nuit j’aurais encore quelque plaisir à toucher ton portrait…
Ton portrait, ai-je dit ? Mais une lettre est le portrait de l’âme. Elle n’a pas, comme une froide image, cette stagnance si éloignée de l’amour ; elle se prête à tous nos mouvements : tout à tour elle s’anime, elle jouit, elle se repose…… Tes sentiments me sont tous si précieux ! me priveras-tu d’un moyen de les recueillir ?
Lettre CL.
Le chevalier Danceny à la marquise de Merteuil.
Vers le phare (1927)
(traduction Françoise Pellan)
To the Lighthouse
Sortie : 1996 (France). Roman
livre de Virginia Woolf
Eziode a mis 7/10.
Annotation :
"Il existe une forme de tristesse qui naît du fait d'en savoir trop, de voir le monde tel qu'il est vraiment. C'est la tristesse de comprendre que la vie n'est pas une grande aventure, mais une succession de petits moments insignifiants, que l'amour n'est pas un conte de fées, mais une émotion fragile et fugace, que le bonheur n'est pas un état permanent, mais un aperçu rare et fugace de quelque chose auquel on ne peut jamais s'accrocher. Et dans cette compréhension se cache une profonde solitude, un sentiment d'être coupé du monde, des autres, de soi-même."
Par-delà le bien et le mal (1886)
(traduction Henri Albert)
Jenseits von Gut und Böse : Vorspiel einer Philosophie der Zukunft
Sortie : 1898 (France). Essai, Philosophie
livre de Friedrich Nietzsche
Annotation :
Maximes, chapitre 4
"Ce qui se fait par amour se fait toujours par delà le bien et le mal." 153
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"Le christianisme a donné du poison à boire à Éros : — il n’est pas
mort, mais il a dégénéré en vice." 168
Je suis sincère avec moi-même et autres lieux communs
Sortie : 31 janvier 2013 (France). Essai
livre de Jacques Ellul
Eziode a mis 7/10.
Annotation :
Sur la sincérité - p53/54 de l'Exégèse des nouveaux lieux communs. [1966]
Le dessein est admirable. Fuir l'hypocrisie, cesser enfin ce jeu affreux où se sont complu nos pères, voir clairement les choses en face, se rencontrer soi-même, ne pas ruser avec les faits ni avec les évidences. Exercer cette rigueur qui nous porte à être toujours d'une seule pièce, de façon que l'extérieur de nous-mêmes soit conforme à l'intérieur, ne pas en définitive avoir un cœur partagé. Qui ne serait séduit par un si haut désir, par une si pure expression? [...] Je m'ennuie maintenant dans cette compagnie, j'ai envie de bâiller, je bâille sans retenue au nez de mes voisins. Je suis sincère avec moi-même. La femme que j'ai épousée ne me plaît plus, ne m'excite plus, je le lui dis tout crûment et je la quitte; c'est de la simple honnêteté. J'ai besoin de façon urgente de cet argent que je vois sur la table, il n'y a aucun doute que tout mon être est tendu vers lui, je le prends. Il s'agit de sincérité toute pure. Car telle est cette sincérité; il ne s'agit certes pas du soi-même que je veux devenir, du modèle que je me suis tracé, auquel il faudrait me hausser, et dont le reflet se projetterait dans mon actualité. Non certes! Nous serions ici dans le domaine de l'exécrable devoir, de l'obligation, de la contrainte inacceptable pour ces esprits libres [...] Car bien entendu, cela suppose que l'autre n'existe pas, que je me refuse à considérer les effets de ce que je dis sur l'autre, de ce que je suis à son égard. Que je le blesse et que je le tue par ma sincérité, qu'importe! Il y a un choix parfaitement inconscient d'ailleurs (et de ce fait, suspect et méprisable) entre l'amour de l'autre et l'amour de soi. Car cette fameuse sincérité n'est rien de plus qu'amour de soi. Je me passe mes envies, je suis mes plaisirs, j'obéis à mes instincts: au niveau le plus superficiel, c'est le mufle, au niveau le plus profond, c'est l'assassin spirituel.
L'Illusion politique (1965)
Sortie : 1965 (France). Essai
livre de Jacques Ellul
Annotation :
Je triche un peu c'est la suite du texte précédent ....
Suite p.55 :
Quand M. Sartre change d'opinion politique comme de chemise, la sincérité envers lui-même exige qu'il éjacule aussitôt ce que ses tripes cérébrales ont produit, et il clame avec ferveur la conviction du moment. Pour, puis contre, puis pour l'U. R. S. S. ou le P. C., ou le socialisme, etc. Qu'importe l'effet, sur les milliers de jeunes gens qui le suivent dans ses virevoltes, dans ses palinodies? Qu'importe qu'il les désoriente, qu'il provoque
des crises de conscience? Qu'importe bien plus que, par ses virages brusques, qu'ils suivent, il les prépare à devenir un troupeau à propagande, suivant n'importe quel chef, après ce prestigieux philosophe? Il est sincère avec lui-même! Après tout, les autres n'ont qu'à prendre leurs responsabilités aussi. Ce devoir de la sincérité m'oblige à dire à ma femme que je ne l'aime plus, sans me préoccuper de l'effet que cela lui fera. Continuer à vivre avec elle, en faisant semblant, ne serait-ce pas une affreuse hypocrisie? Me contraindre à quoi que ce soit, hypocrisie! Obéir à une valeur, hypocrisie! Observer une morale qui en effet m'empêcherait de faire ou d'être ce que j'ai envie de faire ou d'être, hypocrisie! Ne pas dire aussitôt son opinion pour la réfléchir, la contrôler, hypocrisie! L'important c'est de ne jamais faire semblant, d'être soi-même. Mais comme le soi-même n'est défini ni par son passé, ni par son projet, ni par rapport à une valeur, ni par une essence, que ce soi-même je ne le saisis que dans l'impression de l'instant, dans la réaction à l'actualité, la sincérité consiste donc à être simplement le reflet d'une actualité. Autrement dit, on suit ses tripes, on suit le plus élémentaire, le plus facile, ses envies (car on ne peut même pas parler de passion, au sens vrai qui implique une ascèse et une durée) on se situe au niveau le plus bas, car les impulsions de l'instant sont généralement situées au niveau le plus bas; on ne tolère aucune contrainte, et en suivant le plus glandulaire des déterminismes, on se prétend libre.
Exégèse des nouveaux lieux communs (1966)
Sortie : 1966 (France). Essai
livre de Jacques Ellul
Eziode a mis 8/10.
Annotation :
Suite. P. 57 : La situation est simple, très simple. Il s'agit de justification, une fois de plus. Il s'agit de vivre sans contrainte et sans tutelle, en suivant ce qu'il y a de plus élémentaire, de plus animal ou de plus méprisable dans l'homme, en suivant le plus facile et le plus lâche; mais comme on n'est pas des bêtes, hein! quand même, il faut se prouver à soi-même qu'on a raison de vivre ainsi, de s'avachir, et de se laisser aller, il faut se passer la lanterne
magique, et se référer aux grands auteurs parce qu'on a de l'instruction; il faut surtout se sentir la conscience en paix : alors on utilise le coup de la sincérité. Et ça justifie tout,
ça purifie tout; la sincérité, c'est mieux que "Paic" et "Omo" réunis. Vous en sortez avec la blancheur "Persil" et en plus vos glandes sont satisfaites, et, en plus, vos copains vous
admirent, et, en plus, vous êtes en accord avec votre milieu. Bon petit blouson doré, tout prêt à devenir le brave notaire de province qui, lui aussi, est sincère avec lui-même. Car son
hypocrisie, que tu hais, c'est en définitive la tienne.
Bon j'arrête là sinon je vous partage les 300 pages du bouquin...
Voici un lien vers le pdf si ça vous intéresse : https://monoskop.org/images/e/e8/ELLUL_Jacques_-_1966_-_Ex%C3%A9g%C3%A8se_des_nouveaux_lieux_communs.pdf
Martin Eden (1909)
(traduction Francis Kerline)
Sortie : 2010 (France). Roman
livre de Jack London
Eziode le lit actuellement.
Annotation :
Il était au désespoir. Là-haut personne ne tenait à Martin Eden pour lui-même, en bas il ne pouvait plus supporter ceux qui l'avaient accepté autrefois.
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La beauté est vivante et elle est éternelle. Et les langues passent. C'est la poussière des morts.
Génitrix (1923)
Sortie : 1923 (France). Roman
livre de François Mauriac
Eziode a mis 8/10.
Annotation :
« Aucun visage en larmes [… ] ne lui permit de mesurer sa fuite glissante vers l’ombre. Elle eut la mort douce de ceux qui ne sont pas aimés » p.45, livre de poche
L'Enchanteur (1984)
Sortie : 1984 (France). Conte, Roman
livre de René Barjavel
Eziode a mis 6/10.
Annotation :
À l’intérieur de cette page blanche, Guenièvre et Lancelot s’aiment.
Des souris et des hommes (1937)
(traduction Maurice-Edgar Coindreau)
Of Mice and Men
Sortie : 1939 (France). Roman
livre de John Steinbeck
Eziode a mis 9/10.
Annotation :
Mais pas nous ! Et pourquoi ? Parce que... Parce que moi, je t'ai toi pour t'occuper de moi, et toi, t'as moi pour m'occuper de toi, et c'est pour ça.
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Y a pas beaucoup de gars qui voyagent ensemble, dit-il d'un ton rêveur. J'sais pas pourquoi. Peut-être que les gens ont peur les uns des autres, dans ce sacré monde.

























