VERSUS MODE VIII: Leviathan/Deepstar Six
...et là de remarquer que je n'avais pas enregistré la présentation de cet épisode 8...
Je m'étais pourtant lancé dans l"explication de la création de ces deux films, surfant sur la vague The Abyss, qui n'était même pas encore sorti (une histoire de mois.) et de me jeter dans une théorie qui disait que...
Pff, voilà...
Je suis un peu découragé...
2 films
créée il y a plus de 8 ans · modifiée il y a plus de 8 ansLeviathan (1989)
1 h 38 min. Sortie : 3 janvier 1990 (France). Science-fiction, Épouvante-Horreur, Aventure
Film de George Pan Cosmatos
The-Lizard-King a mis 5/10.
Annotation :
Ecrit par David Webb People (crédité en tant que David People) et Jeb Stuart, ce huitième film de George Pan Cosmatos nous entraine donc dans la station sous-marine appartenant à la Tri-Ocean Corporation, conglomérat exploitant des minerais de métaux précieux en fonds marins.
L'un des ouvriers découvrent l'épave d'un navire Russe nommé "Leviathan" et en rapporte le coffre-fort.
Entre autres choses, il y découvre une fiole d'alcool qu'il subtilise pour son plaisir personnel.
Après avoir partagé son "trésor" avec la belle Bow, il commence à subir une mutation.
Bientôt nait une créature née de l'amalgame biologique des différentes victimes...
Bénéficiant d'un casting de qualité (Peter "Robocop" Weller, Richard "Rambo" Crenna, Amanda "Off Limits" Pays et Ernie "Ghostbusters" Hudson) et d'une équipe technique non moins prestigieuse (Jerry "Rambo" Goldsmith à la musique, Alex "Alien 3" Thompson à la photographie et Stan "Predator" Winston aux effets de créatures, Leviathan part gagnant par rapport à son concurrent direct.
La mise en scène de George "Rambo II" Cosmatos distille une tension palpable et le récit se laisse suivre agréablement.
Mix entre Aliens (pour la menace présente de partout) et The Thing (pour la capacité à la créature d'absorber des parties de ses victimes en mode "Abyss", Leviathan n'a pas à rougir de sa nationalité Italienne (dans ce genre horrifique, synonyme de ratage quasi-intégral). mais il faut quand même dire que l'apparition finale de la créature (quasi-invisible jusqu'à la fin du métrage) est plus risible qu'autre chose.
D'ailleurs, sa démarche chancelante et son aspect global me rappelle la créature rejetée par McTiernan lors du tournage de Predator...alors reconceptualisée par un certain Stan Winston et son équipe.
Cependant, la fin est aussi mauvaise que celle de Deepstar Six et -à quelques détails près- la même que celle de son rival.
Il ne reste que 2 survivants et le perso Afro-Américain mourra quand même...
Malgré ce triste final, Leviathan reste un produit qui mérite le coup d'œil.
Ai-je mentionné le fait qu'Amanda Pays était l'atout charme de ce Leviathan ? Bon, maintenant, c'est fait !
Match remporté haut la main.
M.A.L. : Mutant Aquatique en Liberté (1989)
Deepstar Six
1 h 45 min. Sortie : 31 mai 1989 (France). Action, Épouvante-Horreur, Science-fiction
Film de Sean S. Cunningham
The-Lizard-King a mis 4/10.
Annotation :
C'est Sean S Cunningham (le réal de Friday the 13th) qui réalise ce Deepstar Six assez soporifique.
Le casting n'est d'ailleurs pas brillant (excepté le sympathique et regretté Miguel Ferrer, Bob Morton dans RoboCop) car Greg Evigan a autant de charisme q'un acteur de série TV (ce qu'il était d'ailleurs) et Taurean Blacque ne vaut même pas la moitié du quart d'Amanda Pays. Nia Peeples apporte un charme certain mais son rôle reste assez anecdotique dans le fond (marin).
L'histoire n'est pas plus honteuse qu'une autre, mais le tout est desservi par des dialogues interminables et inintéressants au possible.
Par contre, l'espèce de crustacé géant a une facture plus qu'honorable (j'irai même jusqu'à dire excellente) mais n'est pas très bien exploitée par un Cunningham peu concerné par son film.
Si l'on excepte le perso "too much" de Ferrer (par ailleurs, seul véritable intérêt de ce film), tout le reste n 'est que situations convenues.
D'ailleurs, je n'ai plus rien à rajouter, c'est dire !
Match perdu (ou PAN dans les dents) !





