En 1975, le romancier et académicien imagine une France de 2024 considérablement vieillie, par une forte baisse de la natalité. Il hypertrophie une hypothèse possible par l'évolution de la génération du baby boom. Le ton reste humoristique et ne manque pas de verve, notamment lors de la rencontre médusée de ce vieillard narrateur avec un jeune père et son fils, comme sur le constat de la décrépitude de sa propre personne et de ses congénères. Ce roman constitue également un plaidoyer nataliste, un tantinet réactionnaire, mais qui ne manque pas de bon sens.