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pticlem

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Luciole_Fourbe

a attribué 8/10 au livre

37°2 le matin

Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

8

Luciole_Fourbe
Cécile Bécourt

a attribué 7/10 au livre

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37°2 le matin

Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

7

Cécile Bécourt
lenaldff

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

Janie

a attribué 4/10 au livre

Popold19

a attribué 8/10 au livre

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

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Janie

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Don Droogie

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G1515

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

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G1515
fatromano

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Johngarpe

a attribué 9/10 au livre

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

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Johngarpe
amiust

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Laurent Della Torre

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

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Laurent Della Torre
Gars Vain

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a attribué 6/10 au livre

Adrien Cheval

a attribué 7/10 au livre

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

7

Adrien Cheval
Laloubahr

a attribué 8/10 au livre

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Philippe Djian · 1985

Résumé · « Betty était allongée sur le lit. Elle était tout habillée, elle me tournait le dos. [...] Putain de merde je me suis dit tout au fond de moi en la regardant respirer. Le silence ressemblait à une pluie de paillettes tombant sur une tartine de colle. On avait toujours pas échangé un mot. » Betty est entrée dans sa vie, valise en main, un matin, et elle était la plus belle. Pour elle, il était le plus grand écrivain de sa génération. C'est que Betty a des exigences de vie que l'écrivain sans éditeur s'essaie à combler. Sans répit, ils se lancent dans une histoire qui refuse toute médiocrité. Pourtant les galères s'enchaînent, à croire qu'il est des gens qui n'ont pas le bonheur facile. Alors, il faut l'arracher à la vie, ce bonheur, à s'en abîmer les ongles, à force d'être à fleur de peau.

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Laloubahr