"Un chômeur envoie un mail au quotidien local de sa région: « Je suis allé à Pôle emploi avec 5 litres d'essence pour me brûler, mais c'est fermé le 12 février 2013, alors ça sera demain le 13 ou le 14, car ce serait vraiment préférable au sein de Pôle emploi merci. » Le lendemain, l'homme tient parole. Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah ont voulu comprendre ce geste. Alors il leur a fallu tout imaginer."
N'oublions pas les réalités qui fâchent : Le chômage, la pression, la difficulté de subvenir aux besoins vitaux, le manque d'emploi, la précarité. L'acte de Djamal Chaar était symbolique, révélateur, extreme comme le sont les conditions de vie dans ce pays. Ne vivons pas dans le déni, dans la naïveté : Lire les lignes de ce livre nous raccroche à la réalité.