Pour l’instant, ça se lit bien. Ce n’est pas de la grande littérature, mais c’est distrayant. En revanche, la manière dont il décrit l’infirmière qui a pris soin de lui après son rapatriement, la dépeignant comme un laideron obèse et poilu… Le dénigrement physique est un traitement qu’il n’octroie qu’à une travailleuse qui a le culot de ne pas correspondre au fantasme de l’infirmière russe. Ce type a deux filles, pour rappel. Ce manque de classe… Lecteur, tu es prévenu : Mike Horn est un gros beauf (narcissique).
Mike Horn, if you read this: I’ll make it simple, you’re a 🐖.
Édit après avoir fini le bouquin :
Si l’on passe outre la personnalité de l’écrivain, c’est un bonheur de lire cette aventure autour du cercle arctique pendant une canicule. Il y a des moments de tension intenses, et les rencontres humaines sont hors normes. L’explorateur est ingénieux et totalement dédié à son but, au point que cela en devient presque maladif. On ne comprend finalement pas trop quel est l’objectif : somme toute c’est très personnel à Mike Horn, mais ça fait une super aventure à lire dans le confort de son canapé, au chaud.