Beethoven à la niche !

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Comme toujours avec King, la tension monte crescendo avant le final grandiose.

Bon, dans ce livre, 450 pages quand même, la tension monte trèèès lentement. Mais quand je dis très, je veux dire par là que durant les 3/4 du livre, il ne se passe rien. On assiste aux déboires sentimentaux et professionnels de deux petites famille dans le Maine. Et à vrai dire, même si leur histoire se lit, on s'en fiche. On attend juste que le toutou passe à l'action. J'ai mis beaucoup de temps à lire ce livre parce-que je m'ennuyais la plupart du temps (oui je continuais quand même, sadique que je suis). Donc si vous voulez des rebondissements rapidement et que le portrait social d'une famille moyenne américaine d'une petite ville ne vous passionne pas, passez votre chemin.

Les 100 dernières pages remplissent en revanche bien leur rôle et ne font qu'accroître notre sentiment d'espoir, d'angoisse et d'impatience. On se prend au jeu et on finit par supplier que quelqu'un trouve et aide Donna et son fils, Tad.

Autre point positif, S. King est vraiment un génie pour manipuler nos sentiments envers tel ou tel personnage. On finit par détester ce pauvre chien qui était au départ brave et gentil tandis que la mère de famille frivole et infidèle du début devient l'héroïne courageuse et éplorée à la fin du roman.

PS : je dénonce, tout ça, c'est encore la faute de Bugs Bunny...

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