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Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
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Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
"Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. " N'allons pas par quatre chemin, Jean Follain a échoué. Il a échoué à rendre sa poésie aussi pénible que l'objectivisme. Il a échoué à être un anti-lyrique. Car du souffle il y a dans Exister. Seulement voilà. Soulever le voile de l'illusion n'empêche pas précisément d'exister celle-ci. Et Jean Follain n'est pas dupe. Aussi sa poésie est-elle au plus pr...
Le 15 sept. 2025
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
Résumé · « Refuser l'illusion lyrique, vaincre par le langage commun l'angoisse de l'homme sans assise dans la durée, tel est le dessein de Jean Follain. En donner une formule abstraite, c'est vouloir séparer le corps et l'âme, c'est perdre le poème – en tout cas lui ôter sa pure valeur d'allusion, sa légèreté, son inflexion unique. Il est lui-même objet, à la fois ouvert et secret, semblable au monde de l'enfance qui fut à la fois fabuleuse et dérisoire, et dont Follain écrit : “Combien il était difficile de serrer de près les choses ! La matière passait de la joie diffuse à une sorte de tristesse sourde... Tout durait et restait peuplé d'attente” » – Henri Thomas
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