L'actualité sur Femme non-rééducable

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holymairhi

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Les modernes

Femme non-rééducable

Stefano Massini

Résumé · Trop lointaines ou trop longues, il est des guerres qui n'intéressent personne. À Grozny, la guerre est finie, officiellement, mais derrière les mitraillettes et les chars, la Russie est toujours là. Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa, non-rééducable, du titre que lui donne l'État major russe, n'est pas là pour juger. Les faits parlent d'eux-mêmes. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, la journaliste est retrouvée assassinée dans la cage d'escalier de son immeuble. La pièce traite avec respect, effroi et lucidité de deux camps qui se déchirent. Grozny dévastée, le bonheur insensé d'avoir de l'eau courante, le réveil dans un lit d'hôpital après une tentative d'empoisonnement... Les lettres disent l'indicible, la violence du dehors. Stefano Massini impose une langue radicale et glaciale : si chaque scène existe comme un monologue individuel, il crée une continuité, en reliant les histoires entre elles. Après chaque partie, on descend dans le « Buio », l'obscurité. Stefano Massini a reçu, en 2005, le Premio Pier Vittorio Tondelli, le plus important prix de dramaturgie contemporaine en Italie. Le président du jury Franco Quadri a loué son écriture comme « claire, tendue, rare, caractérisée par une haute efficacité d'expression, qui est à même de rendre aussi visuellement les tourments des personnages en immédiate férocité dramatique ». Il y est aussi question de théâtre : quand la parole est muselée, quelle échappatoire reste-t-il face au silence ? Quel rôle le théâtre peut-il encore jouer quand on sait que, dans le temps de la représentation, en Tchétchénie l'enfer continue ?

7

holymairhi
Doxadesronces

Ça a l air bien comme réflexion autour de la figure de politovskaia, enfin loin des récits bd un peu tâcherons qui sont nécessaires mais ont pas trop élevé le débat, un peu comme ce qu on faisait comme écriture autour d Aubenas a une période, avant qu elle se mette elle même à réécrire pour en prendre la tangente. Avec le nombre de dissidents russes en France c est plutôt salutaire.

Le 10 déc. 2025

JoTCS

a attribué 7/10 au livre

Femme non-rééducable

Stefano Massini

Résumé · Trop lointaines ou trop longues, il est des guerres qui n'intéressent personne. À Grozny, la guerre est finie, officiellement, mais derrière les mitraillettes et les chars, la Russie est toujours là. Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa, non-rééducable, du titre que lui donne l'État major russe, n'est pas là pour juger. Les faits parlent d'eux-mêmes. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, la journaliste est retrouvée assassinée dans la cage d'escalier de son immeuble. La pièce traite avec respect, effroi et lucidité de deux camps qui se déchirent. Grozny dévastée, le bonheur insensé d'avoir de l'eau courante, le réveil dans un lit d'hôpital après une tentative d'empoisonnement... Les lettres disent l'indicible, la violence du dehors. Stefano Massini impose une langue radicale et glaciale : si chaque scène existe comme un monologue individuel, il crée une continuité, en reliant les histoires entre elles. Après chaque partie, on descend dans le « Buio », l'obscurité. Stefano Massini a reçu, en 2005, le Premio Pier Vittorio Tondelli, le plus important prix de dramaturgie contemporaine en Italie. Le président du jury Franco Quadri a loué son écriture comme « claire, tendue, rare, caractérisée par une haute efficacité d'expression, qui est à même de rendre aussi visuellement les tourments des personnages en immédiate férocité dramatique ». Il y est aussi question de théâtre : quand la parole est muselée, quelle échappatoire reste-t-il face au silence ? Quel rôle le théâtre peut-il encore jouer quand on sait que, dans le temps de la représentation, en Tchétchénie l'enfer continue ?

7

JoTCS
nicolemcneil

a attribué 8/10 au livre

Femme non-rééducable

Stefano Massini

Résumé · Trop lointaines ou trop longues, il est des guerres qui n'intéressent personne. À Grozny, la guerre est finie, officiellement, mais derrière les mitraillettes et les chars, la Russie est toujours là. Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa, non-rééducable, du titre que lui donne l'État major russe, n'est pas là pour juger. Les faits parlent d'eux-mêmes. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, la journaliste est retrouvée assassinée dans la cage d'escalier de son immeuble. La pièce traite avec respect, effroi et lucidité de deux camps qui se déchirent. Grozny dévastée, le bonheur insensé d'avoir de l'eau courante, le réveil dans un lit d'hôpital après une tentative d'empoisonnement... Les lettres disent l'indicible, la violence du dehors. Stefano Massini impose une langue radicale et glaciale : si chaque scène existe comme un monologue individuel, il crée une continuité, en reliant les histoires entre elles. Après chaque partie, on descend dans le « Buio », l'obscurité. Stefano Massini a reçu, en 2005, le Premio Pier Vittorio Tondelli, le plus important prix de dramaturgie contemporaine en Italie. Le président du jury Franco Quadri a loué son écriture comme « claire, tendue, rare, caractérisée par une haute efficacité d'expression, qui est à même de rendre aussi visuellement les tourments des personnages en immédiate férocité dramatique ». Il y est aussi question de théâtre : quand la parole est muselée, quelle échappatoire reste-t-il face au silence ? Quel rôle le théâtre peut-il encore jouer quand on sait que, dans le temps de la représentation, en Tchétchénie l'enfer continue ?

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nicolemcneil
Ombreuse

a attribué 9/10 au livre

Femme non-rééducable

Stefano Massini

Résumé · Trop lointaines ou trop longues, il est des guerres qui n'intéressent personne. À Grozny, la guerre est finie, officiellement, mais derrière les mitraillettes et les chars, la Russie est toujours là. Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa, non-rééducable, du titre que lui donne l'État major russe, n'est pas là pour juger. Les faits parlent d'eux-mêmes. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, la journaliste est retrouvée assassinée dans la cage d'escalier de son immeuble. La pièce traite avec respect, effroi et lucidité de deux camps qui se déchirent. Grozny dévastée, le bonheur insensé d'avoir de l'eau courante, le réveil dans un lit d'hôpital après une tentative d'empoisonnement... Les lettres disent l'indicible, la violence du dehors. Stefano Massini impose une langue radicale et glaciale : si chaque scène existe comme un monologue individuel, il crée une continuité, en reliant les histoires entre elles. Après chaque partie, on descend dans le « Buio », l'obscurité. Stefano Massini a reçu, en 2005, le Premio Pier Vittorio Tondelli, le plus important prix de dramaturgie contemporaine en Italie. Le président du jury Franco Quadri a loué son écriture comme « claire, tendue, rare, caractérisée par une haute efficacité d'expression, qui est à même de rendre aussi visuellement les tourments des personnages en immédiate férocité dramatique ». Il y est aussi question de théâtre : quand la parole est muselée, quelle échappatoire reste-t-il face au silence ? Quel rôle le théâtre peut-il encore jouer quand on sait que, dans le temps de la représentation, en Tchétchénie l'enfer continue ?

9

Ombreuse
siberiefleuveamour

a attribué 8/10 au livre

Femme non-rééducable

Stefano Massini

Résumé · Trop lointaines ou trop longues, il est des guerres qui n'intéressent personne. À Grozny, la guerre est finie, officiellement, mais derrière les mitraillettes et les chars, la Russie est toujours là. Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa, non-rééducable, du titre que lui donne l'État major russe, n'est pas là pour juger. Les faits parlent d'eux-mêmes. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, la journaliste est retrouvée assassinée dans la cage d'escalier de son immeuble. La pièce traite avec respect, effroi et lucidité de deux camps qui se déchirent. Grozny dévastée, le bonheur insensé d'avoir de l'eau courante, le réveil dans un lit d'hôpital après une tentative d'empoisonnement... Les lettres disent l'indicible, la violence du dehors. Stefano Massini impose une langue radicale et glaciale : si chaque scène existe comme un monologue individuel, il crée une continuité, en reliant les histoires entre elles. Après chaque partie, on descend dans le « Buio », l'obscurité. Stefano Massini a reçu, en 2005, le Premio Pier Vittorio Tondelli, le plus important prix de dramaturgie contemporaine en Italie. Le président du jury Franco Quadri a loué son écriture comme « claire, tendue, rare, caractérisée par une haute efficacité d'expression, qui est à même de rendre aussi visuellement les tourments des personnages en immédiate férocité dramatique ». Il y est aussi question de théâtre : quand la parole est muselée, quelle échappatoire reste-t-il face au silence ? Quel rôle le théâtre peut-il encore jouer quand on sait que, dans le temps de la représentation, en Tchétchénie l'enfer continue ?

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siberiefleuveamour