Cover Il faut tuer Lewis Winter

Il faut tuer Lewis Winter

The necessary death of Lewis Winter

27

7

2

6.7

Livre de Malcolm Mackay · janvier 2013 (France)

Genre : Roman

Traductrice :

Fanchita Gonzalez-Batlle

Groupe :

Trilogie de Glasgow
Toutes les informations

Polar écossais. Calum est un tueur à gages free-lance. La mission d'aujourd'hui est de tuer Lewis Winter, petit dealer qui commence à empièter sur le marché d'une organisation criminelle. Travail facile, facilement exécuté (façon de parler). Mais il y a toujours des impondérables ...le risque zéro n'existe pas...et pour preuve ...

Critique positive la plus appréciée

8

LeWilliamNorth

le 12 sept. 2015

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Simple dans les faits, profond & prenant dans les détails & caractères

Un tueur professionnel. Le milieu. Un contrat. Quelques luttes d’influence entre clans autour, en arrière-plan. Souvent rien de plus. Mais rien de plus n’est nécessaire : les grands livres n’ont pas besoin de grands rebondissements, non ? Mackay s’en tient à cette ligne droite tueur-contrat-lutte...

7

Eva_Harlé

le 11 mars 2014

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Vite fait bien fait

L'écriture de ce polar est très froide et créée une ambiance particulière. Lorsque l'histoire est lancée, le polar se lit d'une traite. Simple mais efficace. C'est le premier tome d'une trilogie sur les tueurs à gage, mais vous pourrez lire ce livre sans avoir besoin de lire les autres.

3

jcv

le 8 févr. 2013

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bôf ...

Les polars "nordiques" sont à la mode. Voici un spécimen écossais (Glasgow) dont le "héros" est un tueur à gages. Premier roman d'une trilogie dont les deux volumes suivants restent en attente de publication. D'où une certaine frustration car le 1er volume se termine en suspens de la suite. Ce que...

3

Shonagon

le 16 sept. 2016

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Alors, je vais t'expliquer...

C'est douloureux. Tout est explicatif en diable. L'auteur tient à être réaliste et croit dur comme fer que nous n'avons jamais lu de hard boiled. C'est désolant. La macro-intrigue ne tient pas une seconde. Le personnage principal est terne, vide et sans fond. Et ce n'est pas parce qu'il est...