Ce récit autobiographique est en fait le journal que Kelly Dowland décide de tenir en apprenant que sa grand-mère est malade et risque de mourir.
Kelly est une femme sexy et décomplexée de 36 ans. Sur un ton résolument optimiste, elle se remémore ses souvenirs avec sa grand'ma et nous raconte son quotidien de blondinette new-yorkaise quelque peu exubérante.
Elle élève avec bonheur son petit Elton fan de légos et de Star Wars. De-ci de-là, nous lui emboîtons le pas lors de ses instants complices avec son amoureux, sa famille, ses nombreux amis. En journée elle nous introduit dans l'univers pas si guindé de la vie d'orchestre où elle officie avec celui qu'elle appelle son gros doré (son tuba).
C'est un bonheur de l'accompagner sur cette courte tranche de vie racontée avec un franc parlé plein de malice :
merde les gars, pourquoi est-ce qu’on peut jamais rien les uns pour les autres ?
Son affection pour sa grand-mère affleure à chaque page, au fil des souvenirs heureux qui reviennent à la surface. Cette grand'ma, on la quitte le temps d'un chapitre, histoire de se remettre de nos émotions et mieux la retrouver ensuite.
Sur un sujet grave, Kelly Dowland nous livre un petit condensé de bonne humeur et d'émotion mêlées. Quelques lignes pour dire adieu à l'enfance tout en célébrant l'instant présent.