avec une si riche histoire... et aucun commentaire, encore ?
Pourtant, les esprits déjà éclairés savent que la Révolution française n’était pas une révolution républicaine, mais un coup d’État contre l’aristocratie et l’Église mené par les financiers, qui se cachaient derrière des façades et des discours républicains.
Mais revenons (un peu) en arrière.
Pour faire face à une grave crise financière, le roi Louis XVI convoqua une Assemblée des notables en 1787. À sa tête se trouvait Loménie de Brienne, alors archevêque et futur cardinal. Non seulement Brienne présidait cette Assemblée, mais il remplaça bientôt Calonne au poste de ministre des Finances de France. Il dissolut l’Assemblée quelques mois seulement après sa convocation, s’assurant ainsi qu’elle n’aboutisse à aucun résultat.
Qui était donc ce Loménie de Brienne ? Rien que le nom « Brienne » est déjà un indice, même si cela ne nous est jamais précisé. Le « de » nous indique qu’il était originaire de Brienne, et il n’y avait rien d’important à Brienne hormis le château non loin duquel Napoléon y a fait ses études... Ce Brienne-le-Château était un repaire séculaire de d'éminents joufflus (aux noms plus ou moins trafiqués) en France, ayant des liens avec les trônes de Suède et de Pologne (par l’intermédiaire de la famille Vasa, les écoles militaires et bien d’autres choses encore. On peut donc supposer que ce Loménie de Brienne était du même acabit. À l’appui de cette hypothèse, nous constatons qu’il est très difficile d’obtenir la moindre information sur la jeunesse ou la généalogie de Loménie de Brienne. Comme tous ces membres de la famille Brienne, ils ont soigneusement expurgé leurs biographies, ne vous révélant que ce qu’ils veulent que vous sachiez.
Quoi qu’il en soit, il convient de se demander pourquoi Brienne aurait été nommé ministre principal en 1787. Le gros Louis avait affirmé qu’il n’aurait jamais de Premier ministre, mais il s’agissait là pratiquement de la même chose sous un titre différent. Pourquoi nommer l’archevêque de Toulouse à la tête de l’Assemblée ou au poste de ministre principal ? D’après les sources historiques, ils avaient besoin d’un expert financier, et non d’un spécialiste des questions ecclésiastiques. Tout cela nous indique que Brienne était un expert financier : bien qu’il fût archevêque, il comptait parmi les plus grands financiers joufflus de France. Ce qui confirme bien sûr la première hypothèse.
Vous me direz qu’en tant qu’archevêque ou cardinal, Brienne ne pouvait pas être joufflu. Mais avec des recherches on sait que l’oncle de Napoléon était cardinal. Et des recherches sur la Kabbale montrent de nombreuses preuves indiquant que les de Médicis étaient joufflus. Puisqu’ils ont placé plusieurs papes au Vatican, ces papes étaient eux aussi joufflus.
L’historien John Hardman confirme ce lien entre Brienne et une cabale secrète, bien que de manière voilée et détournée. À la page 128 de son ouvrage sur Louis XVI, il écrit :
« Ce que Maurepas et Vergennes avaient cherché à obtenir indirectement, par le biais du titre de Chef du Conseil, était revenu directement à Brienne. »
Oui, et pourquoi donc ? Comment Brienne a-t-il pu se retrouver aussi facilement à un tel poste ? L’histoire officielle non seulement ne répond jamais à cette question, mais ne la pose même pas. Et cette absence de question est en soi un indice.
Lorsque Castries et Ségur (secrétaires d’État) démissionnèrent peu après, le frère de Brienne, le comte de Brienne, prit la place de Ségur au poste de secrétaire d’État à la Guerre.
Vous me direz que ce comte fut par la suite soi-disant guillotiné, mais nous laisserons cette question en suspens pour l’instant. À titre d’indice allant dans ce sens, remarquons que bien qu’il ait soi-disant été guillotiné, sa demeure, l’Hôtel de Brienne, devint par la suite la résidence de la mère de Napoléon. Elle abrite aujourd’hui le ministère français de la Guerre, qui, rappelons-le, était le titre du comte il y a 230 ans. Elle s’appelle toujours l’Hôtel de Brienne. Au regard de la version officielle, cela n’a pas beaucoup de sens. Mais au regard de notre analyse historique, cela prend tout son sens.
Mais n'y aurait-il pas autre chose qui cloche là-dessous ? On nous raconte que le comte de Brienne était le frère cadet du cardinal Loménie de Brienne. Très bien mais alors pourquoi le frère *cadet* a-t-il obtenu le titre de comte ? Ces titres reviennent normalement à l’aîné de la lignée masculine. Il y a anguille sous roche.
Remarquons également que cette famille serait originaire du Limousin. Qui d’autre parmi les personnes que nous avons étudiées venait du Limousin ? Ah oui, George Orwell. Le nom de famille de sa mère était Limouzin. Cette famille était composée de riches négociants en bois, possédant de vastes propriétés en Birmanie. Il est donc possible qu’Orwell soit lié à ces Brienne. Mais cela concerne une autre recherche.
L'historien Hardman nous indique que nous sommes sur la bonne voie lorsque, dans le sous-chapitre consacré à Brienne, il écrit :
« En effet, il [Louis XVI] est pratiquement absent de la scène pendant une grande partie de cette période [1787-1789], et l'on en vient à s'interroger sur son rôle dans les événements de son règne. »
Ah oui vraiment ? Eh bien si tel est le cas, ne devrions-nous pas nous demander pourquoi c’est lui qui a été guillotiné et non ces financiers qui dirigeaient le pays ?
Le prochain signal d’alarme qui pointe son nez sur Wikip concerne la franc-maçonnerie. Il est admis que presque tous les acteurs majeurs de la Révolution étaient francs-maçons. On tente, comme d’habitude, de présenter cela sous un jour positif, en affirmant que les francs-maçons étaient des combattants de la liberté et autres, mais compte tenu de ce que nous avons découvert au cours des dernières années, cette interprétation ne tient pas vraiment la route. Nous avons vu les intérêts joufflus infiltrer et co-opter les organisations maçonniques dès l’époque de Francis Bacon, en 1600. Il est donc tout à fait possible que la franc-maçonnerie soit ici une autre façade pour les financiers joufflus. Nous resterons à l’affût des preuves pour et contre cette hypothèse.
Vient ensuite Jacques Necker, qui fut nommé contrôleur général en 1777. Curieusement, Necker n’était pas français. C’était un riche banquier né à Genève, en suisse. On nous dit que son père était allemand, originaire de Neumark (alors en Prusse, aujourd’hui en Pologne). Necker avait été associé à la banque d’Isaac Vernet, où il était devenu très riche dès son plus jeune âge. On peut donc penser que Vernet et Necker étaient tous deux joufflus. Isaac n'est pas un prénom français courant, comme on le sait. Par la suite, Necker s'associa à Peter Thellusson pour fonder la société « Thellusson, Necker et Cie », qui disposait de succursales à Paris et à Londres. [Le père de Thellusson s’appelait lui aussi Isaac, et c’était également un banquier de premier plan.] Necker dirigeait la branche française de l’entreprise tandis que Thellusson s’occupait de la branche anglaise. Il est intéressant de noter que Thellusson devint également directeur de la Banque d’Angleterre. Il était par ailleurs impliqué dans l’importation de sucre et de tabac en provenance des Antilles. Rappelons que Joséphine, l’épouse de Napoléon, était également impliquée dans ce commerce, et qu’elle était probablement joufflue elle aussi. Mais le plus important est de constater que Necker était impliqué dans une grande banque dont les ramifications s’étendaient des deux côtés de la Manche. C’est exactement ce que nous recherchions en abordant ce sujet, car cela explique comment tous ces pays étaient contrôlés simultanément.
On nous dira que Necker a été limogé et remplacé par Loménie de Brienne. Mais cela signifie simplement qu’un tentacule
de la pieuvre a été remplacé par un autre. Aucun des deux hommes n’était l’ami du peuple, il est donc impossible que le limogeage de Necker ait pu être considéré comme un casus belli. On nous dit que Necker était considéré comme « un
représentant du peuple », mais vous semble-t-il vraiment être un représentant du peuple ? Depuis quand un banquier milliardaire a-t-il jamais été un représentant du peuple ?
En réalité, Necker affirmait que la solution à la crise financière consistait à emprunter davantage d’argent. Cela devrait
nous mettre la puce à l’oreille, puisque Wikip admet que Necker a fait fortune en « accordant des prêts au Trésor ».
Cela signifie exactement la même chose qu’aujourd’hui. Que ces banquiers se faisaient un plaisir de provoquer des crises financières, puis de les exploiter pour prêter davantage d’argent, qui devait leur être remboursé avec des intérêts. Comment cela a-t-il été remboursé ? Exactement comme aujourd’hui : en ponctionnant la classe moyenne.