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le 3 août 2015
SuivreCritique de La Tête à Toto par Bouquinovore
Il ne faut pas juger l’intensité d’un roman à son nombre de pages, c’est ce que nous démontre Sandra Kollender dans ce court roman biographique. Car même si sa narratrice porte le nom d’Anna, l’on se rend rapidement compte que l’auteure parle en connaissance de cause. En 193 pages, nous suivons les...




