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Qui perd gagne...
Ah on peut dire que Baudrillard creuse là où ça fait mal - creuse parce que ça fait mal ? Il y a en lui comme un reste de romantisme, une fascination assumée pour le sublime du solitaire dressé sur son rocher, face aux tempêtes. Comment imaginer que ce texte a plus de vingt ans, qui semble décrire...
le 11 déc. 2012




