Y’a « libre » dedans
Dans le monde merveilleux de Mr.Krugman, il n’y a ni matière ni temps ni ressources ni violence, seulement des gains à l’échange pour humains éclairés. En bon économiste il se contente de résoudre...
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le 1 oct. 2025
Dans le monde merveilleux de Mr.Krugman, il n’y a ni matière ni temps ni ressources ni violence, seulement des gains à l’échange pour humains éclairés.
En bon économiste il se contente de résoudre naïvement un système commercial mondial qui exclut toutes les idiosyncrasies et geo-stratégies nationales.
Ne sont considérés que les gains monétaires à l’échange et non pas leur nature : biens de première nécessité ou de luxe, fondus ensembles dans les mêmes agrégats.
Si le marché décide que l’on paie sa coupe de cheveux (exemple du livre…) plus cher que son repas de midi, quand tout va bien, spécialisons nous sans crainte !
Dans le monde merveilleux de Mr.Krugman, il n’y a ni matière ni temps ni ressources ni violence, seulement des gains à l’échange pour humains éclairés. En bon économiste il se contente de résoudre...
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le 1 oct. 2025
Je pourrais ex cathedra écrire des pages sur tout ce qui ne va pas dans ce film : la tribune donné au personnage de Sarah Saldman qui importe si peu au regard de la structure globale du système...
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le 26 nov. 2024
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Dans le monde merveilleux de Mr.Krugman, il n’y a ni matière ni temps ni ressources ni violence, seulement des gains à l’échange pour humains éclairés. En bon économiste il se contente de résoudre...
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le 1 oct. 2025
Nietzsche me déroute. Si sa pensée permettrait de fonder une nouvelle élite sociale à la hauteur du monde, en tant que philosophie totale du genre humain elle m’apparaît niaise et dangereuse (cf le...
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le 21 août 2025