J’ai lu plusieurs avis positifs lors de sa sortie et je l’ai lu parce que c’est votre choix pour ma lecture de Février. La couverture m’a fait penser à la Sélection. Mais, c’est le seul point commun entre ces deux histoires même si ce sont toutes les deux des dystopies.
J’ai trouvé le thème original, les mères-porteuses voilà un thème qui n’est pas courant dans la littérature. Même si c’est un thème intéressant, je dois dire que j’ai été gênée par tous ce que subissent ces jeunes femmes. Elles sont clairement réduites en esclavage dans cette cage dorée.
On voit ce monde particulier au travers des yeux de Violet, une jeune mère porteuse de 16 ans, arrachée à sa famille à 12 ans pour être éduquée pour être une parfaite mère porteuse, puis vendue aux gens de la noblesse comme du bétail (c’est dur mais c’est ce que j’ai ressenti). J’ai aimé suivre ce personnage parce que c’est une jeune femme courageuse qui perçoit très bien les défauts de cette société, mais elle aussi un peu naïve et surtout très entêtée.
Dans les autres personnages, je retiendrai sa maîtresse, celle qui l’achète. Je ne sais pas trop quoi dire d’elle, parce que son comportement est très changeant : un coup je suis gentille presque une copine, un coup je suis une méchanceté pure. J’ai aussi eu un coup de cœur pour Annabelle, la femme de chambre de Violet qui va devenir son amie, sa confidente, et surtout un appui sur qui elle peut compter.
Ce tome n’est pas très mouvementé mais c’est pour moi nécessaire afin de comprendre dans quel univers on s’installe. J’ai ainsi pu bien découvrir les rouages du Joyau pas très glorieux. La romance est présente mais en arrière-plan, ce n’est pas l’essentiel de ce roman. Surtout, la plume de l’auteur fait qu’on dévore ce livre en quelques heures.
J’ai beaucoup aimé ce roman, autant pour sa toile de fond que pour ces personnages ou encore les écritures. J’ai très envie de découvrir la suite.