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Tout change en permanence mais rien ne change sur terre.
Comme son titre le laisse penser, c’est une allégorie sur la lecture. Ici le narrateur se change en montre ruminant à force de mastiquer le vélin des livres...
le 22 juin 2019
Comme son titre le laisse penser, c’est une allégorie sur la lecture. Ici le narrateur se change en montre ruminant à force de mastiquer le vélin des livres.
Ici vous pouvez spoiler !
Autre remarque l’histoire ce déroule lors du passage entre les livres de copistes et les livres imprimés. Nous vivons le passage du livre imprimé au livre numérique. Le narrateur arrête de manger des livres imprimés car ceux-ci ont mauvais goût (l’encre d’imprimerie) ; il regrette le goût des pigments, aliments, végétaux utilisés pour fabriquer les livres manuscrits. De nos jours, des personnes reprochent au livre numérique de ne pas avoir l’odeur du papier, plus ou moins vieux, son manque de vie (le touché des pages), la perte du plaisir de tourner les pages.
Créée
le 22 juin 2019
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Comme son titre le laisse penser, c’est une allégorie sur la lecture. Ici le narrateur se change en montre ruminant à force de mastiquer le vélin des livres...
le 22 juin 2019
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J’ai aimé, douze heures d’une Russie orpheline de maman URSS (sans repère et sans autonomie) et pas encore « guidée » par tonton Poutine.
le 24 juil. 2019
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Comme son titre le laisse penser, c’est une allégorie sur la lecture. Ici le narrateur se change en montre ruminant à force de mastiquer le vélin des livres...
le 22 juin 2019
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Petit livre sur les traumas de l’enfance. Mais surtout comment les enfants devenus adultes gardent une image biaisée de leurs enfances aux dires des parents. Je suis bien placé par en parler. Snif...
le 22 juin 2019
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