Ce qui m’attire souvent en premier dans un bouquin, c’est sa couverture (ici réalisée par Augusto Cabral ) que je trouve sublime, mystérieuse et froide et ensuite le titre, celui-ci « les enfants d’Erostrate » avait de quoi m’intriguer.
Des meurtres sur le même scénario qu’un tueur en série arrêté 24 ans plus tôt et libéré depuis 1 an, il n’y a qu’un pas à franchir pour croire qu’il est l’auteur de ces crimes, mais c’est sans compter sur l’imagination de l’auteur…
On plonge de suite dans l’horreur, les évènements d’une rare violence s’enchaînent. La plupart des livres traitent de tueur en série et non pas d’un groupe de tueurs, ce qui donne une particularité qu’il faut souligner, car c’est une idée originale.
Les personnages sont intéressants et à vifs… le final est très bien amené…
Un bon thriller, les « mordus » du genre, ne s’y retrouveront peut être pas.