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Little Brother

Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Little Brother

Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Little Brother

Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Hachem Madmoun
Mamapsyche

a attribué 7/10 au livre

Little Brother

Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Mamapsyche
Frédéric Maiz

a attribué 7/10 au livre

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Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Frédéric Maiz
tempsperdu

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SimonP1

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Raphaël Enthoven

Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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Theo7

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Résumé · Dans la continuité de Matière première, Raphaël Enthoven use de la méthode développée par Roland Barthes dans ses Mythologies pour décortiquer ces objets du quotidien dont la bienveillante banalité pourrait aussi bien servir d'instrument à un pouvoir autoritaire. De ce « Big Brother » orwellien devenu par la magie de notre époque hyper connectée un « Little Brother », Raphaël Enthoven nous rappelle que la servitude commence par la prolifération d'écrans miniatures et qu'elle soulève un certain nombre de questions : Pourquoi truffe-t-on nos SMS d'émoticons ? D'où vient que le journal de 20H survive à l'ère de l'information à la carte ? En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Comment lutter contre un pouvoir sans tête ? Pourquoi les gens qui font des « quenelles » tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Pourquoi l'emploi du verbe « apprécier » donne-t-il l'air antipathique ? Qui dira la tragédie du sac plastique, que son immortalité condamne à disparaître ? Pourquoi est-il impossible de ressembler à Barbie ? Comment gagner les batailles quand on sait que la guerre est perdue ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que « c'était mieux avant » ? A quoi tient l'odieuse politesse des chauffeurs de VTC ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le « mode avion » et le souverainisme ? Quel est le statut d'un plaisir non-coupable dans un monde judéo-chrétien ? De quoi a-t-on peur quand on redoute un spoiler ? Que raconte le beatbox, du corps humain ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? Comment, en un mot, face à un monde qu'on voudrait familier, échapper au sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la lune, le sage regarde le doigt.

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