Je dois dire que quand j’ai reçu le catalogue d’Erato-éditions, je dois dire que j’ai été attiré par la couverture et par le résumé de ce livre. Je l’ai donc demandé en service-presse et je l’ai récupéré sur leur stand au salon du livre.
Lana est une jeune fille banale qui déménage avec son père et son frère aux Etats-Unis suite à une mutation de son père. Elle bien contente de partir car c’est pour elle un second départ qui lui permet de s’éloigner de sa sœur avec qui les rapports sont plutôt froid. Dans sa nouvelle américaine, des événements mystérieux apparaissent.
Le côté de la survenue de cette magie, noire en l’occurrence, dans la vie de cette lycéenne m’a beaucoup plu. Le fait qu’elle apprenne au fil des pages d’où viennent ces pouvoirs.
Lana est une jeune fille banale comme je le disais, qui préfère la compagnie des livres à celle des humains. Je dois dire que c’est une jeune fille forte pour supporter ce qui lui arrive. Mais j’ai eu un problème avec cette héroïne, c’est son côté girouette qui apparaît à de nombreuses reprises au cours du livre à propos de deux garçons, et pas seulement à cause de son attirance. Cela m’a profondément agacé qu’une seule parole de l’un puisse influencer complètement sa vision de l’autre.
Si l’histoire dans l’ensemble m’a bien plu, j’ai deux points négatifs à soulever pour ce roman : la temporalité et le style de l’auteur. Au niveau de la temporalité, il y a des moments où il y a beaucoup trop événements qui se produisent en trop peu de temps et rendent les choses irréalistes. Ensuite, j’ai eu un sérieux problème avec le style de l’auteur. J’ai l’impression de lire un brouillon ou mes écrits de lycéenne. Et puis, les descriptions arrivent trop rapidement et sont faites de façon maladroite (commencer une description d’une fille par la taille de ses seins, sérieusement ?).
C’est deux points négatifs, surtout le style, ont ralenti ma lecture fortement. C’est dommage parce c’est une histoire avec de bonnes bases. Je lirai sans doute la suite pour savoir d’où vient toute cette magie.