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La nuit nous appartient
La vie, la mort : les beaux romans sont souvent les plus simples. Raconter la survie dans le ghetto de Prokov pendant la guerre, c'est écrire l'humanité nue, le froid, la crasse, la faucheuse qui rôde, la quête éternelle de nourriture et de réconfort. C'est écrire aussi les coups bas, la petitesse...
le 4 mars 2012




