L'actualité sur Ourania
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Et bien je vais tenter cette lecture. Le résumé présente un projet d'une grande ambition, pourtant un mot-clé dans votre critique constitue une mise en garde d'une grande crédibilité : "adolescent". Les rares romans que j'ai tentés de cet auteur étaient des litanies de clichés qui semblaient glisser comme une douce chiasse sous la plume d'un lycéen zélé, tout content d'écrire comme la prof de français aime.
Le 31 mai 2024
Résumé · Enfant, comme bien d'autres enfants, J.M.G. Le Clézio s'était inventé un pays imaginaire et idéal : Ourania. Un nom dont il s'est souvenu en rédigeant ce roman consacré aux villes utopiques et à leur destin. Bien plus tard, le romancier s'installa dans un petit village du Mexique, dans cette région agricole très riche surnommée « la Suisse mexicaine », oû il passa quinze années de sa vie. Il ne tarda pas à découvrit que deux cités idéales y avaient été édifiées peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. L'une, Santa Fe de la Laguna, fondée par un évêque, s'inspirait des préceptes développés dans L'Utopie de Thomas More. L'autre, plus modeste, avait été installée par des Jésuites. Ces deux sociétés utopiques différentes, mais toutes deux chrétiennes et s'adressant au même dieu, avaient brièvement constitué deux exemples avant de se déliter inéluctablement... À partir de ces faits historiques, J.M.G. Le Clézio a écrit le roman de l'échec des utopies, qu'il s'agisse de ces deux fondations, des « transhumants » du mouvement Arc-en-Ciel au tournant des années 1970-1980, ou de la révolution salvadorienne et de son animateur, Monseigneur Romero. Un échec inéluctable, car la force des choses finit par écraser le rêve. Mais un rêve nécessaire, parce que finalement plus important que la réalité.
Résumé · Enfant, comme bien d'autres enfants, J.M.G. Le Clézio s'était inventé un pays imaginaire et idéal : Ourania. Un nom dont il s'est souvenu en rédigeant ce roman consacré aux villes utopiques et à leur destin. Bien plus tard, le romancier s'installa dans un petit village du Mexique, dans cette région agricole très riche surnommée « la Suisse mexicaine », oû il passa quinze années de sa vie. Il ne tarda pas à découvrit que deux cités idéales y avaient été édifiées peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. L'une, Santa Fe de la Laguna, fondée par un évêque, s'inspirait des préceptes développés dans L'Utopie de Thomas More. L'autre, plus modeste, avait été installée par des Jésuites. Ces deux sociétés utopiques différentes, mais toutes deux chrétiennes et s'adressant au même dieu, avaient brièvement constitué deux exemples avant de se déliter inéluctablement... À partir de ces faits historiques, J.M.G. Le Clézio a écrit le roman de l'échec des utopies, qu'il s'agisse de ces deux fondations, des « transhumants » du mouvement Arc-en-Ciel au tournant des années 1970-1980, ou de la révolution salvadorienne et de son animateur, Monseigneur Romero. Un échec inéluctable, car la force des choses finit par écraser le rêve. Mais un rêve nécessaire, parce que finalement plus important que la réalité.
Résumé · Enfant, comme bien d'autres enfants, J.M.G. Le Clézio s'était inventé un pays imaginaire et idéal : Ourania. Un nom dont il s'est souvenu en rédigeant ce roman consacré aux villes utopiques et à leur destin. Bien plus tard, le romancier s'installa dans un petit village du Mexique, dans cette région agricole très riche surnommée « la Suisse mexicaine », oû il passa quinze années de sa vie. Il ne tarda pas à découvrit que deux cités idéales y avaient été édifiées peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. L'une, Santa Fe de la Laguna, fondée par un évêque, s'inspirait des préceptes développés dans L'Utopie de Thomas More. L'autre, plus modeste, avait été installée par des Jésuites. Ces deux sociétés utopiques différentes, mais toutes deux chrétiennes et s'adressant au même dieu, avaient brièvement constitué deux exemples avant de se déliter inéluctablement... À partir de ces faits historiques, J.M.G. Le Clézio a écrit le roman de l'échec des utopies, qu'il s'agisse de ces deux fondations, des « transhumants » du mouvement Arc-en-Ciel au tournant des années 1970-1980, ou de la révolution salvadorienne et de son animateur, Monseigneur Romero. Un échec inéluctable, car la force des choses finit par écraser le rêve. Mais un rêve nécessaire, parce que finalement plus important que la réalité.
Résumé · Enfant, comme bien d'autres enfants, J.M.G. Le Clézio s'était inventé un pays imaginaire et idéal : Ourania. Un nom dont il s'est souvenu en rédigeant ce roman consacré aux villes utopiques et à leur destin. Bien plus tard, le romancier s'installa dans un petit village du Mexique, dans cette région agricole très riche surnommée « la Suisse mexicaine », oû il passa quinze années de sa vie. Il ne tarda pas à découvrit que deux cités idéales y avaient été édifiées peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. L'une, Santa Fe de la Laguna, fondée par un évêque, s'inspirait des préceptes développés dans L'Utopie de Thomas More. L'autre, plus modeste, avait été installée par des Jésuites. Ces deux sociétés utopiques différentes, mais toutes deux chrétiennes et s'adressant au même dieu, avaient brièvement constitué deux exemples avant de se déliter inéluctablement... À partir de ces faits historiques, J.M.G. Le Clézio a écrit le roman de l'échec des utopies, qu'il s'agisse de ces deux fondations, des « transhumants » du mouvement Arc-en-Ciel au tournant des années 1970-1980, ou de la révolution salvadorienne et de son animateur, Monseigneur Romero. Un échec inéluctable, car la force des choses finit par écraser le rêve. Mais un rêve nécessaire, parce que finalement plus important que la réalité.
Résumé · Enfant, comme bien d'autres enfants, J.M.G. Le Clézio s'était inventé un pays imaginaire et idéal : Ourania. Un nom dont il s'est souvenu en rédigeant ce roman consacré aux villes utopiques et à leur destin. Bien plus tard, le romancier s'installa dans un petit village du Mexique, dans cette région agricole très riche surnommée « la Suisse mexicaine », oû il passa quinze années de sa vie. Il ne tarda pas à découvrit que deux cités idéales y avaient été édifiées peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. L'une, Santa Fe de la Laguna, fondée par un évêque, s'inspirait des préceptes développés dans L'Utopie de Thomas More. L'autre, plus modeste, avait été installée par des Jésuites. Ces deux sociétés utopiques différentes, mais toutes deux chrétiennes et s'adressant au même dieu, avaient brièvement constitué deux exemples avant de se déliter inéluctablement... À partir de ces faits historiques, J.M.G. Le Clézio a écrit le roman de l'échec des utopies, qu'il s'agisse de ces deux fondations, des « transhumants » du mouvement Arc-en-Ciel au tournant des années 1970-1980, ou de la révolution salvadorienne et de son animateur, Monseigneur Romero. Un échec inéluctable, car la force des choses finit par écraser le rêve. Mais un rêve nécessaire, parce que finalement plus important que la réalité.
Résumé · Enfant, comme bien d'autres enfants, J.M.G. Le Clézio s'était inventé un pays imaginaire et idéal : Ourania. Un nom dont il s'est souvenu en rédigeant ce roman consacré aux villes utopiques et à leur destin. Bien plus tard, le romancier s'installa dans un petit village du Mexique, dans cette région agricole très riche surnommée « la Suisse mexicaine », oû il passa quinze années de sa vie. Il ne tarda pas à découvrit que deux cités idéales y avaient été édifiées peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. L'une, Santa Fe de la Laguna, fondée par un évêque, s'inspirait des préceptes développés dans L'Utopie de Thomas More. L'autre, plus modeste, avait été installée par des Jésuites. Ces deux sociétés utopiques différentes, mais toutes deux chrétiennes et s'adressant au même dieu, avaient brièvement constitué deux exemples avant de se déliter inéluctablement... À partir de ces faits historiques, J.M.G. Le Clézio a écrit le roman de l'échec des utopies, qu'il s'agisse de ces deux fondations, des « transhumants » du mouvement Arc-en-Ciel au tournant des années 1970-1980, ou de la révolution salvadorienne et de son animateur, Monseigneur Romero. Un échec inéluctable, car la force des choses finit par écraser le rêve. Mais un rêve nécessaire, parce que finalement plus important que la réalité.
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