Un peu longuet à démarrer, avec les clichés du film d'horreur où la réalité bascule peu à peu dans le bizarre avec une quasi-exclusivité de détails allant du curieux à l'affreux (le tableau), sans oublier le cadre guilleret dans un Brooklyn idéal... mais le dernier tiers vaut le coup. C'est bizarre, avec tous ces détails parsemés, mais je n'avais rien vu venir ! C'est pourtant pas la faute de l'auteur de n'avoir pas parsemé son roman de choses bien insistantes, mais j'oubliais probablement que j'étais dans un roman (d'horreur de surcroît) et je pensais que tout avait une explication rationnelle... c'est oublier la règle de l'arme à feu dans le tiroir : si on voit une arme à feu dans un film, c'est forcément qu'elle sera utilisée. D'ailleurs, ça marche aussi avec les armes blanches, ici même. Donc j'hésite entre "quel con, j'aurais dû le voir arriver" et "mais c'est de l'horreur pur jus en fait !". Je n'ai pas lâché le dernier tiers de toute la nuit, enfin, pendant deux heures quoi. J'ai pas pu m'endormir car la lumière du jour pointait déjà le bout son nez, et que j'avais laissé les fenêtres ouvertes pour laisser entrer la fraîcheur en ces jours torrides d'été... ça promet pour le Destination Finale Bloodlines pour cet après-midi de la fête du cinéma...