Après "Zazie dans le métro", voici donc "Zombies dans le métro"...En compagnie de clodos et de Nazis. Bref, toute une Faune peu fréquentable de rebus se partage les bas-fonds. Une écriture trash, Punk, résolument Rock'n Roll, sans fioritures, qui fait la part belle aux dialogues (très basiques), aux placements produits et à quelques pauvres références musicales. "La Culture, c'est comme la confiture: moins on en a, plus on l'étale"; et à ce petit jeu-là, l'Auteur excelle. On sent bien que celui-ci s'est baladé dans Paris pour faire du repérage et qu'il nous recrache son errance telle quelle. Meme si tous les détails architecturaux ou géographiques soutiennent le récit de facon plutot cohérente, il en ressort que le contexte post-apocalyptique n'est qu'un prétexte à une promenade à peine déguisée (en mort-vivant) dans la Capitale...