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le 13 oct. 2011
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Pour qui aurait adoré Demon's Souls, aucune hésitation: Dark Souls remplit son contrat à merveille. Nous voici en présence d'un jeu qui sort de l'ordinaire et procure des pics de satisfactions comme...
Un texte plus qu'un roman, sans majuscule et revenant à la ligne sans arrêt, comme une poésie qui ne rimerait pas.
Nicholas nous parle de ses désirs sans fin, de sa vie qu'il n'aime pas, de son dégoût de l'acceptation d'une homosexualité "mignone" et inoffensive par la société, et ultimement de son besoin d'amour.
Ça commence comme une charge pas bien fine contre la société, truffée de référence à l'univers "plate" québécois (nom d'enseigne, de produits, caricature de la vie d'un québécois moyen) pour devenir obscène de façon intéressant, et carrément touchant sur son raz le bol de la tolérance de ce qui est attendu et acceptable.
L'auteur trouve son ton dans le roman. C'est bien
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Créée
le 16 sept. 2017
Critique lue 156 fois
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le 13 oct. 2011
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